TERRE DE MERS #2 : Les Hommes des passes… tout savoir sur les fonds du Bassin

Un homme d'uhe cinquantaine d'année avec un blouson noir et pull gris et des lunettes. En arrière plan : l'océan et les vagues

Dans ce deuxième numéro présenté par Laurent Bignolas, TVBA part à la rencontre des Hommes des passes… tumultueuses, parfois dangereuses, portes d’entrée d’un Bassin aux reliefs marins changeants, toujours sous surveillance.

Un Bassin d’Arcachon de tous les défis, à l’image des espoirs de la glisse qui en font leur terrain de jeu.

Des portraits, des rencontres, des découvertes… et surtout Le Bassin d’Arcachon !

À découvrir dès maintenant !

Noël J-12 // Portrait : « Désir d’y voir » , nouveau regard sur les lunettes

Émilie Berland est dans le métier depuis 20 ans. Des années dont elle tire de l’expérience, du savoir mais aussi l’envie de se renouveler et d’exercer son métier d’opticienne autrement.

En 2016, c’est au Salon des métiers d’arts d’Arès qu’elle rencontre Damien Miglietta, déjà gérant de deux magasins « Désir d’y voir » à Bordeaux et Mérignac.

De cette rencontre Émilie Berland puise l’inspiration et l’envie de passer le cap : elle devient la première franchisée de la marque en 2017 avec l’ouverture de sa boutique à Andernos

On créé des lunettes sur mesure à la demande du client ou selon nos inspirations».

Désormais créatrice autant que professionnelle de santé, Émile Berland a trouvé son équilibre : « j’ai une pratique beaucoup plus complète de mon métier, ce virage m’a permis de redonner une dimension artisanale : nous sommes des artisans lunetiers. »

Bien sûr, il a fallu se former. C’est auprès de Damien Miglietta qu’elle découvre le travail de l’acétate : la cellulose de coton qui permet de réaliser les montures. À cette matière, Emilie aime marier les fils de couture, le sable, la nacre d’huître… des matériaux directement inspirés et puisés sur le Bassin d’Arcachon.

Une paire de lunette originale requiert 10 à 20 heures de travail. 50 créations sont déjà sorties de l’atelier d’Andernos. Ce dernier est largement ouvert sur l’extérieur, invitant les clients à découvrir les coulisses de la fabrication et parfois même à participer : « on invite les clients à faire le montage des verres avec nous ».

Un rapport privilégié s’installe avec les visiteurs : la création permet de répondre aux caractères physiologiques du visage mais aussi à la personnalité des clients.

Réconcilier les gens avec l’idée de porter des lunettes, en faire même un accessoire identitaire, c’est l’objectif d’Émilie.

Mais que l’on ne s’y trompe pas : « Nous sommes avant tout des professionnels de santé. La monture est un point central pour les clients mais le plus important c’est le verre ».  

L’enseigne propose également toute une gamme de lunettes originales de production française essentiellement. L’atelier, assure des services de rénovation, restauration et personnalisation de monture en plus de la création.

Désir d’y voir

149 Bd de la République, 33510 Andernos-les-Bains

05 56 82 53 25

https://www.desirdyvoir.com

Des cimetières sans pesticides

Pour aider les communes à passer au zéro pesticide, notamment dans les cimetières, le SIBA organise et anime différents ateliers.

L’occasion d’aller visiter le cimetière des Bruyères à Andernos, passé au zéro phyto.

Un après-midi de sensibilisation aux violences conjugales

Sophie Panonacle, Députée du Basin d’Arcachon, secrétaire de la Délégation aux Droits des femmes, a organisé, à la salle des fêtes de Gujan-Mestras, un après-midi dédié à la sensibilisation aux violences conjugales. 

Une séance en deux temps :

– Une conférence relative aux violences psychologiques et à l’emprise au sein du couple, animée par le Docteur Maïté Caumont, psychiatre au centre hospitalier Charles Perrens de Bordeaux, experte en psychotraumatisme

– Un spectacle musical « Une femme peut en cacher une autre », interprété par Marie Clerquin, chanteuse professionnelle.

Le Docteur Maïté Caumont a insisté sur le fait que les violences psychologiques au sein du couple ne laissent pas de trace visible mais ont pourtant de terribles conséquences.

Ces violences sont difficilement repérées, parfois banalisées. Elles s’inscrivent dans des situations d’emprise et de manipulation mentale.

Marie Clerquin, à travers l’histoire d’une femme victime de violences conjugales, a, quant à elle, mis en scène les différentes phases du cycle de la violence, et le travail d’affranchissement pour en sortir et se reconstruire.


Les deux intervenantes o,t été honorées, pour leur mobilisation dans cette grande cause, par une remise de la médaille de l’Assemblée Nationale.

Noël J-13 // Portrait : Arguin Sailing, sensations fortes à la barre !

Thierry Greibill est un amoureux de la mer. Un amour qui est né en classe de mer avec la découverte de la plage, des poissons, des bateaux et des ports bretons : « on les dessinait je me souviens »

Mais c’est sur la Méditerranée que Thierry a surtout pratiqué la voile, sur le voilier en bois familial. C’est aussi là-bas qu’il participe à ses premières compétitions, avant de devenir lui-même moniteur.

Il n’y a que sur l’eau que je suis en équilibre

Arrivé sur le Bassin en 2003 suite à une mutation professionnelle c’est naturellement qu’il rejoint le cercle de voile d’Arcachon avec lequel il participe à la Coupe du prince des Asturies.

J’ai connu les baleines, les nuits dans les ports, les tempêtes…

En 2019, Thierry Greibill fait donc le grand plongeon. Il créé Arguin Sailing pour partager sa passion et ses aventures avec le grand public.

Son idée: embarquer de parfaits néophytes sur des bateaux d’exception et leur faire vivre le grand frisson de la voile. Sur une journée ou une semaine, Thierry forme ses moussaillons d’un jour en les mettant directement à la barre. Le résultat: des sensations fortes dès la première sortie !

« Je les mets de suite à la barre, en action. L’objectif c’est d’avoir des sensations dès la sortie du port »

Donner l’envie: c’est le leitmotiv de Thierry Greibill qui promet de faire vivre l’expérience des grands skippers en quelques heures.

Et pour que l’expérience soit totale, ce sont sur des bateaux d’exception que ses clients embarquent.

Il y a le White Pearl d’abord : un monocoque danois de 13 mètres idéal pour découvrir la belle plaisance et se laisser bercer par un coucher de soleil au large.

Il y a le Black Pearl, ensuite : un catamaran de course qui peut atteindre les 60km/h et qui a déjà participé à la Coupe de l’América.

C’est un bateau de folie !

Comme le yon et le yang, les bateaux sont à l’image de leur capitaine, calme et aventureux à la fois…


Toutes les informations sur -> https://www.arguin-sailing.com/

49 RUE DU PORT
33260 LA TESTE DE BUCH Embarquement plage du port d’Arcachon

contact@arguin-sailing.com

06 27 30 52 46

Noël J-14 // Portrait : « Apostrophe Création » voyage de l’écriture au dessin

À la fois peintre et dessinatrice, mais également autrice, Véronique Cohu est avant tout une artiste. 

Début 2013, alors journaliste en presse écrite sur le grand-Est, Véronique sent le besoin de prendre du recul. Profitant d’un congé sabbatique, elle part s’isoler trois mois à Tenerife et se lance dans l’écriture de son premier roman. Lorsqu’elle revient, elle le fait lire à quelques proches qui l’incitent à l’envoyer en maison d’édition. C’est ainsi qu’en Avril 2014, son premier roman « Rêvez… je ferai le reste » est publié chez Grasset. 

Depuis, deux autres livres ont vu le jour. Un recueil de nouvelles « Histoires courtes pour personnes raccourcies » et un livre illustré.

Dans le même temps, après plus de trente ans d’une carrière de journaliste, Véronique quitte la profession et vient s’installer sur le Bassin début 2018. 

« Depuis toute petite, on venait ici en vacances, parce que mon père avait travaillé sur Arcachon. »

Lorsqu’elle arrive, elle est donc avant tout, connu pour sa plume. Elle fait la promotion de ses romans, met en place des ateliers d’écriture et réalise quelques piges dans des médias locaux.

Mais le confinement arrive et bouscule la donne. Toutes les activités sont arrêtées. Véronique se retrouve un peu désœuvrée, mais non à court d’idée. 

« J’ai des feuilles, j’ai des stylos, je peux me balader autour de chez moi, je vais dessiner » se dit-elle. 

C’est ainsi qu’elle se lance dans le croquis. Un croquis aux lignes incertaines, car réalisé à la main gauche, alors que l’artiste est droitière. Avec un défi un peu fou : publier un dessin par jour sur les réseaux sociaux, durant tout le temps du confinement. Résultat : elle réalise pas moins de 55 images !

Aujourd’hui, Véronique propose un accompagnement personnalisé aux aspirants écrivains ayant un projet d’écriture en cours. Tandis que du côté art visuel, elle prépare sa prochaine exposition, qui aura lieu le dimanche 12 décembre à Cap Cod, 52 rue du Port à la Teste, où peintures et croquis seront mis en vente. Quoi de plus original que d’offrir une œuvre inspirée du Bassin pour Noël ?

Site : http://apostrophecreation.com/

À VOS PHOTOS ! Partagez vos plus beaux moments sur le Bassin d’Arcachon

Le Bassin est aussi beau en automne / hiver que l’été. Et parce que nous avons la chance d’en profiter toute l’année, partageons nos plus beaux moments en famille.

Le SIBA recherche des photos d’enfants pris en balade ou en train de jouer en forêt ou sur le sentier du littoral en #automne / #hiver ???? ???? (bonne qualité requise)


La photo sélectionnée paraitra dans le MAG Tourisme !

[Photos à envoyer à -> marque@siba-bassin-arcachon.fr]

Audenge s’engage pour réduire sa pollution lumineuse

Le Parc naturel régional des Landes de Gascogne porte une démarche de labellisation pour obtenir la labellisation « Réseaux Internationale Ciel Etoilé », venant récompenser les territoires qui réduisent l’impact de la pollution lumineuse nocturne au profit d’une meilleure observation des astres nocturnes et d’une moindre perturbation de la faune sauvage.

La Ville d’Audenge, membre du Parc, a souhaité s’associer à cette démarche afin de s’engager dans ce cercle vertueux qui implique conjointement une réduction de la consommation d’énergie, donc une diminution d’émission des gaz à effet de serre et une économie financière, et une prise en compte plus grande de la biodiversité nocturne sur son territoire.  

Concrètement la Ville va agir sur son éclairage public :

  • En réduisant la « température » de couleur de 3000 Kelvins pour la règlementation actuelle à 2400 Kelvins (en résumé en passant du blanc chaud au jaune orangé)
  • En réduisant « l’intensité lumineuse » de 35 lumens par m² pour la règlementation actuelle à 20 lumens par m² pour les axes structurants à 15 lumens par m² pour les axes secondaires et les couloirs écologiques,
  • En orientant les flux lumineux exclusivement vers le sol, excluant de fait la quantité de flux dirigé ou rayonné au-dessus de l’horizon.
  • En abaissant la puissance lumineuse sur des plages horaires nocturnes : une réduction de 70 % de l’intensité entre 23h à 5h modulé selon la luminosité naturelle.

Des travaux au collège de Mios pour accueillir 200 élèves supplémentaires

La Gironde est confrontée à une croissance importante des effectifs dans les collèges. Pour répondre à cette attractivité, le Département a voté en 2017 le plan collèges, prévoyant la construction de 13 établissements et la réhabilitation de 10 autres.

Le collège de Mios a été mis en service en 2016 avec une capacité 500 portée à 700 en 2020. Depuis, la population a continué de croître de manière particulièrement importante dans ce territoire, nécessitant un nouvel agrandissement de 200 places pour accueillir des élèves supplémentaires.

Pour accueillir ces élèves dès la rentrée 2022, l’extension du collège sera réalisée en bâtiments modulaires. Cela permettra d’absorber l’augmentation des effectifs, en attendant l’ouverture des nouveaux établissements prévus par le plan collège dans les environs.

Cette extension sera complétée par des aménagements dans les bâtiments existants pour accueillir les élèves supplémentaires : CDI, salles de sciences et de technologies, cuisine et réfectoire.

Par ailleurs, l’extension étant développée sur une partie du plateau sportif extérieur, ce plateau sera recréé sur un terrain cédé par la mairie, en face du collège existant.

L’opération globale est estimée, à ce stade, à 6 millions d’euros.  

Noël J-15 // Portrait : « Dunes blanches » : les fameux choux à la crème

C’est dans sa boutique de Grand Piquey que Pascal Lucas nous accueille, au milieu des croissants, des baguettes mais surtout des fameuses Dunes « Blanches » devenues un incontournable culinaire du Bassin d’Arcachon.

Et pourtant, qui aurait cru qu’à l’image de sa grande soeur la tarte tatin, ce petit chou était lui aussi né d’un hasard.

Dans le métier depuis l’âge de 13 ans

Pascal Lucas est un amoureux de la boulangerie qu’il découvre durant son apprentissage à l’âge de 13 ans. Après s’être détourné de cette voie pour investir le milieu de l’immobilier, ce passionné revient finalement à ces premiers amours en 2006

« Ça me manquait de faire du bon pain »

Pascal Lucas cherche d’abord à reprendre une affaire à la montagne mais une opportunité le conduit à Lège Cap-Ferret en 2005. Après 7 mois de travaux il y ouvre sa première boulangerie « Chez Pascal » en 2006 qui connait vite un beau succès.

Il est rejoint quelques mois plus tard par son fils Brice.

« Il sortait faire du surfcasting avec ses copains. En rentrant le soir ils s’amusaient à tremper des chouquettes vides dans la crème que je préparais pour les tartes tropéziennes du lendemain. Il me disait: c’est délicieux il faut en faire quelque chose »

Un matin c’est encore son fils qui arrive à la boulangerie avec une grille de 54 chouquettes farcies de crème. Le test auprès des clients se révèle concluant : les dunes blanches étaient nées. Le nom fait, lui, référence au quartier de Lège Cap-ferret qui fait face à la boulangerie.

Aujourd’hui les dunes blanches sont commercialisées dans 6 magasins dédiés en plus des boulangeries de Lège Cap-Ferret: à Arcachon, le Mouleau, deux boutiques à Bordeaux et une dans le Marais à Paris.

Le nom est déposé mais la recette bien gardée…

Toutes les informations à retrouver sur -> https://dunesblanches.fr/