Dune du Pilat: 3 restaurants encore vacants sur le village d’accueil

Le grand site de la Dune lance un appel à candidatures pour 3 espaces de restauration situés au sein du village d’accueil réhabilité.

À partir de la saison 2023, huit locaux commerciaux seront intégrés dans le village. trois sont encore disponibles: 1 commerce de restauration-dégustation debout et 2 restaurants.

La mise à disposition des locaux aura lieu en mars 2023 dans le cadre de concessions de service de 7 à 10 ans.

Date limite des offres le mercredi 12 janvier à 12h.

Toutes les informations sur ladunedupilat.com

Comprendre la gestion des eaux pluviales sur le Bassin d’Arcachon

Depuis quelques années, des événements pluviométriques hors du commun pour notre territoire sont venus éprouver les habitants, les équipes du SIBA et les infrastructures. 

Elu en juillet 2020, le Président Yves Foulon mobilise le SIBA, ses moyens et ses ressources, pour que la gestion du pluvial soit l’un des objectifs prioritaires de ces prochaines années… 

Les nouvelles ambitions du pôle pluvial du SIBA seront présentées prochainement aux habitants.

Ostréiculture : état des lieux à l’approche des fêtes de fin d’année

Le Comité Régional de la Conchyliculture Arcachon Aquitaine (CRCAA) s’est réuni hier en conseil. À l’ordre du jour, plusieurs points, notamment le Banc d’Arguin, la question sanitaire, ainsi que l’entretien et la réhabilitation du domaine public maritime.

  • Le Banc d’Arguin

« On continue à s’appliquer et à jouer les bons élèves » affirme Thierry Lafon, le Président.

Un état des lieux a été réalisé en octobre 2021, pour une attribution de parcelle à la fin de l’été 2022. Un procédé lent qui ne correspond pas forcément à l’évolution du Banc.

  • La question sanitaire

Si un phénomène de mortalité sporadique persiste, surtout chez les juvéniles, il reste tout à fait correct et dans la norme. Ainsi, contrairement aux inquiétudes, suite aux fortes mortalités de 2020, le volume de produit disponible cette fin d’année, est en rapport à la demande, toujours plus élevée en cette période de fêtes.

En ce qui concerne la crise sanitaire, Thierry Lafon explique : « on n’est pas dans un état d’anxiété majeur, malgré la situation anxiogène ». Car pour la vente directe, l’ostréiculture est sur un segment de marché qui ne souffre que peu de la crise.

Cependant, le Comité émet une doléance en ce qui concerne le réseau censé suivre les mortalités d’huîtres, un réseau qui se contente de suivre seulement les maladies réglementaires, ce qui concerne la plupart du temps, des pathogènes obsolètes. Résultat : le suivi de contaminants pertinents, se fait au frais de la profession.

  • La main-d’œuvre

Le secteur de l’ostréiculture, comme bien d’autres, souffre en revanche d’un manque de main-d’œuvre, ce qui est d’autant plus vrai en fin d’année, où la pénurie se fait clairement ressentir. Pénurie amplifiée sur le Bassin à cause du phénomène foncier. En effet, il devient de plus en plus difficile de se loger à moindre coût dans la région.

  • Les friches

L’idée qui avait été émise de pouvoir retirer un parc à un ostréiculteur qui ne l’exploite pas correctement a fait son chemin. En effet, il y a quelques temps, le Conseil évoquait le problème des friches, considérée par le Président comme « une nuisance sur la capacité à produire ». Il a donc été décidé de remettre ces concessions à quelqu’un d’autre sous condition de remise en état. Un système qui permet d’améliorer la situation sans financement public.

Ainsi, 13 concessions ont été identifiées comme à l’abandon. Si l’une d’elle venait tout juste d’être reprise par un ostréiculteur, pour la plupart des autres, la mise en demeure a eu l’effet escompté et a, semble-t-il, réveillé certains professionnels.

Pour les dernières, la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) va les proposer au retrait. Elles seront donc mises à l’affichage, pour qui veut les reprendre.

Ainsi se conclut le Conseil, le dernier pour Thierry Lafon, qui ne se représentera pas aux prochaines élections en février 2022. Les candidats ont d’ailleurs jusqu’au 8 janvier pour déposer leur candidature.

Noël J-24 // Portrait : La conserverie des pins: une aventure ti«thon»nesque !

Frédéric Bruyère a la mer dans le sang. Breton d’origine, il est passionné de pêche et c’est tout naturellement qu’il fait une école maritime à St Malo.

Son destin semblait tout tracé, fait d’embrun et d’iode. Et pourtant c’est vers Paris que la vie le mène. Là, il rencontre Marine : « Avec un prénom comme celui-là j’étais prédisposée ! » sourit maintenant celle que Frédéric a embarqué dans une aventure ti « thon »nesque.

C’est en 2010 que le couple s’installe sur le Bassin d’Arcachon. Très vite, Frédéric s’adonne à sa passion : la pêche. En particulier la pêche au thon.

« Un jour, il a ramené un thon de 80kg. C’était énorme, on ne savait pas trop quoi en faire, comment le conserver pour ne rien en perdre. » Un ami pêcheur leur conseille alors d’en faire des conserves que le couple sert aux amis à l’apéro avec un beaucoup de succès.

« Quand on a su que du thon était débarqué à la criée d’Arcachon, ça a fait tilt »

La conserverie est créée en 2019 avec une ambition : faire des produits de qualité, de façon artisanale et raisonnée. « Le poisson est bon dans l’assiette mais il est aussi bien dans l’eau. »

Si la production est passée de 3 tonnes en 2019 à 8 tonnes cette année, le couple refuse de tomber dans une logique quantitative.  Toutes les boites qui sortent de la conserverie sont 100% faites à la main, et à deux.

Ventrèche de thon rouge : c’est le best-seller… et la recette d’un succès.

« Les médias nationaux ont commencé à parler de nous alors que la fabrique n’était même pas encore ouverte ! » 

Depuis la conserverie profite de bons courants, portées par deux passionnés à la barre. C’est désormais 70 références que l’on retrouve en boutique. Du thon bien sûr, mais aussi du maquerau que l’on retrouve assaisonné de basilic, citron, laurier (du voisin) ou encore piment doux.

La conserverie du Bassin distribue dans les épiceries, poissonneries et cavistes du Bassin. Une boutique est ouverte dans leurs locaux de Lège Cap-Ferret et on retrouve le couple sur les marchés de Lège le samedi.

À l’approche de Noel, un coffret découverte est proposé qui pourrait faire trôner la ventrèche de thon en bonne place à côté du foie gras…

Conserverie des Pins

Frédéric et Marine Bruyère

21 Rue de la Praya, 33950 Lège-Cap-Ferret

Banque alimentaire: « la solidarité s’est renforcée avec la crise sanitaire »

C’était ce weekend, la collecte nationale de la banque alimentaire. Partout sur le Bassin des bénévoles étaient mobilisés, comme à La Teste où la solidarité s’est renforcée avec la crise sanitaire. 3 tonnes avaient été récoltées l’année dernière sur la commune un chiffre largement dépassé sur les 3 jours de collecte de cette année

Le chiffre du jour: 1100 naissances à la maternité d’Arcachon en 2021

Le Centre Hospitalier d’Arcachon organise sa Journée de la Naissance ‘nouvelle formule’ dédiée aux parents
et futurs parents en quête d’informations sur la grossesse, la naissance et la petite enfance.


Le samedi 4 décembre 2021 de 15h à 19h


Au programme de cette manifestation : stands d’informations, présentation du service de Maternité, spectacle
et échanges avec les professionnels.


PROGRAMME:

  • 15h : accès aux stands d’information dans le hall d’accueil (addictologie, vaccination, nutrition, allaitement)
  • 16h : présentation du service de Maternité en salle Fleury (3)
  • 17h : spectacle « Le Bébé », solo anti-babyblues, par Claire COSTALAT (Compagnie Simone Libre) en salle
  • Fleury (3), entrée gratuite sur inscription à cathy.castagnet@ch-arcachon.fr
  • 18h : échanges parents / professionnels

Ce soir, sur TF1 découvrez le téléfilm tourné à Mios

Le téléfilm « Ne m’abandonne pas » de Didier Bivel, avec notamment Michaël Youn, Fauve Hautot, Manon Azem et Maxime Bergeron,

tourné sur Mios l’année dernière, sera diffusé ce soir sur TF1.

Durant plus de 15 jours, les équipes de tournage avaient posé leurs valises dans une grande propriété de Lacanau de Mios. Des plans avaient aussi été tournés au E.Leclerc Mios.

« Ne m’abandonne pas » est l’histoire d’Achille, 13 ans. Après dix ans de bonheur, le jeune garçon doit quitter sa famille d’accueil pour vivre avec des inconnus, alors que sa mère réclame ardemment son retour auprès d’elle. Romain (Michaël Youn), l’éducateur qui le suit, va se battre pour protéger Achille et lui offrir une chance de surmonter de nouvelles et douloureuses épreuves.