Un sommeil régulier et faire du sport arrivent en tête des bonnes résolutions 2022 de la Nouvelle-Aquitaine

La Fédération Française d’Éducation Physique et de Gymnastique Volontaire (FFEPGV) publie en collaboration avec l’institut IPSOS son Baromètre Sport-Santé.

Le classement des résolutions pour l’année 2022

En Nouvelle-Aquitaine, si avoir un rythme de sommeil régulier (28%) et faire du sport (26%) arrivent en tête des bonnes résolution de la nouvelle année, passer plus de temps en famille ou avec des amis (25%) fait également partie des priorités des Néo-Aquitains.

Pour ce qui concerne la bonne tenue des résolutions 2021, 50% des Néo-Aquitains déclarent avoir tenu au moins l’une d’entre elles : une proportion en baisse par rapport à l’an passé (-7%). Ce qui n’est pas le cas pour les plus de 60 ans, avec 55% de bonne tenue.

La sédentarité accentuée par la crise

L’année dernière, 61% des habitants de Nouvelle-Aquitaine déclaraient que la crise sanitaire avait rendu plus difficile la possibilité de pouvoir pratiquer une activité physique ou sportive. Ainsi, cette année, ils sont 54% à déclarer avoir un mode de vie plus sédentaire qu’avant la crise. Des chiffres plus élevés pour les femmes avec 63%, contre 46% chez les hommes.

Cette sédentarité a des répercussions dans toutes les dimensions de la vie des habitants de la région, mais principalement :

  • La vie sociale pour 62%
  • Le bien-être psychologique pour 62%
  • Le bien-être physique pour 60%
  • L’état de forme général pour 58%

Le retour à la vie normale bouleverse la pratique sportive des Néo-Aquitains :

L’impact de la crise sanitaire, les confinements successifs et les règles de distanciation sociale avaient fait prendre conscience aux Français de l’importance de la pratique d’une activité physique sur leur bien-être physique et mental.

Entre 2019 et 2021, les habitudes ont été chamboulées… et malheureusement tout porte à croire que le retour à la vie quasi-normale se soit fait au détriment de la pratique sportive : 64% des habitants de Nouvelle-Aquitaine déclarent pratiquer une activité physique, soit une baisse par rapport à l’avant-crise sanitaire (70% en 2019) et une chute en comparaison de 2020 (78%).

S’ils sont moins nombreux à pratiquer une activité sportive, les plus actifs en font plus longtemps. 37% des habitants de la région déclarent pratiquer 3 heures de sport et plus par semaine, emportant ainsi la durée moyenne de pratique sportive à 3,9h hebdomadaires (vs 2,7h en décembre 2020). C’est la durée la plus importante jamais relevée depuis la création du Baromètre sport-santé en 2011.

Et vous, quelles sont vos bonnes résolutions pour 2022 ?

Le cinéma fête ses 126 ans !

Le 28 décembre 1895 naissait le cinéma, avec la première projection publique payante des Frères Lumières. Lors de cette séance, ils avaient projeté L’arroseur arrosé, Le repas de bébé et La sortie de l’usine Lumière à Lyon.

126 ans plus tard, c’est l’occasion d’aller faire un tour au cinéma et de constater qu’il remporte toujours un certain engouement.

Un concours pour les Artistes

Vous exercez un métier d’art et votre atelier est basé en France ? Ce concours est fait pour vous !

Chaque année, depuis 2012 le Concours Ateliers d’Art de France, récompense des pièces d’exception dans deux catégories distinctes : Création et Patrimoine. Il accompagne ensuite les deux lauréats, sur des salons d’envergure internationale leur offrant ainsi accès au marché et une visibilité décuplée.

Pour participer, il faut pouvoir présenter une œuvre originale, un ouvrage de restauration, de conservation ou encore de création.

Des lauréats seront désignés dans chaque région par un jury d’experts et d’acteurs locaux lors d’expositions ouvertes au public. Deux lauréats nationaux seront ensuite désignés dans chaque catégorie et se verront offrir un accès privilégié aux principaux salons d’art de France.

Date limite de candidature : 17 février 2022.

Pour plus d’informations :

https://www.ateliersdart.com/concours-ateliers-d-art-de-france,5,106.htm

Un phoque échoué sur une plage d’Arcachon

Certains promeneurs ont pu voir ce dimanche, un phoque échoué sur la plage de la Chapelle à Arcachon, plage proche du centre-ville et de Pereire.

Beaucoup de jeunes phoques passent en effet par le bassin d’Arcachon. On en voit (relativement) souvent se reposer sur les plages ou nager dans le Bassin.

En cas de pareille rencontre, il est déconseillé de toucher l’animal, qui pourrait s’avérer dangereux. Qu’il soit vivant ou mort, le mieux est de le signaler à l’Observatoire PELAGIS, qui gère ce genre de cas au 05.46.44.99.10.

Ne jetez plus vos coquilles d’huîtres ! Opérations de collecte pendant les fêtes

Le Département relance la collecte de coquilles d’huîtres Du 18 décembre 2021 au 2 janvier 2022

Après une première expérience réussie fin 2020, le Département lance à nouveau une collecte de coquilles d’huîtres, en élargissant les points de collecte.
Du 18 décembre au 2 janvier, les coquilles pourront être déposées dans les déchèteries du Bassin d’Arcachon, mais aussi dans plusieurs lieux dédiés à Bordeaux et au Bouscat.

Cette expérimentation s’inscrit dans le cadre de la politique de résilience du Département :  une manière de réduire les déchets, mais également de limiter l’usage de matériaux naturels comme le sable pour le comblement des carrières souterraines.

Valorisation des coquilles 


Tous les ans, et notamment durant les fêtes de fin d’année, 130 000 tonnes d’huîtres sont consommées en France
. Volumineuses dans les poubelles et difficiles à incinérer, les coquilles représentent un coût très important dans le ramassage des ordures ménagères. Il existe cependant des alternatives de recyclage pour ces coquilles, telle que la valorisation sous forme de poudre, réalisée par des partenaires associatifs, destinée à nourrir des poules, fertiliser des terres agricoles ou encore être utilisée au niveau de la gestion départementale des routes et de comblement de carrières souterraines.

Le Département a expérimenté, en décembre 2020, le comblement intégral de deux carrières souterraines sur la commune de Prignac-et-Marcamps au lieu-dit « Nolly » avec un mortier innovant, mis au point en laboratoire, composé pour 30% de coquilles d’huîtres concassées.

Le résultat positif de ce premier projet expérimental permet aujourd’hui de renouveler cette opération. Ainsi au printemps 2022, un nouveau chantier de comblement d’une carrière souterraine sera réalisé pour la mise en sécurité d’un tronçon de la route départementale 140à Lugasson. Il s’agira de combler environ 3000m3 de galeries en utilisant des coquilles d’huîtres collectées en cette fin d’année. Le mortier nécessaire sera constitué de ces coquilles concassées et du sable issu du dragage de la Leyre.

Points de collecte


>> Toutes les déchèteries du Bassin d’Arcachon proposeront des bacs de collecte.

Attention aux fermetures les samedis 25 décembre et 1er janvier.


Sur la Communauté d’agglomération du Bassin d’Arcachon nord (COBAN) :
du lundi au samedi, 9h-12h30 / 14h-18h et le dimanche, 9h-12h30

  • Andernos-les-Bains, rue Denis Papin Z.A. du CAASI
  • Arès, Z.A Grande Landes
  • Audenge, Z.A. Zone Artisanale Nouvelle
  • Biganos, route du Bois de Caubet – Lieu-dit Bois de Caubet
  • Lanton, route de Blagon
  • Lège-Cap-Ferret, Lieu-dit Bredouille
  • Marcheprime, Z.A. Réganeau
  • Mios, Lieu-dit La Cassadotte – Hourquet

Sur la Communauté d’agglomération du Bassin d’Arcachon sud (COBAS) :
du lundi au samedi, 8h30-12h20 / 13h30-17h50 (Point Vert d’Arcachon : seulement l’après-midi de 14h à 17h50) et le dimanche, 8h30-11h50

  • Arcachon, boulevard Mestrezat
  • Arcachon, Point Vert, avenue du Parc
  • Cazaux, allée M.Dufaure
  • Gujan-Mestras, avenue Césarée, Z.I.
  • La Teste-de-Buch, avenue de l’Aérodrome, Z.I.
  • Le Teich, rue de la Grande Craste
  • Pyla-sur-Mer, avenue de Biscarrosse

>> En ce qui concerne les points de collecte sur Bordeaux et Le Bouscat, l’association « Coquilles » se chargera de la récolte pour le Département. En plus des coquilles d’huîtres, ces points collectent également les coquillages.


Bordeaux :

  • Les Halles de Bacalan, 13 quai du Maroc, mardi et mercredi, 8h-14h30 et 16h30-21h, jeudi, vendredi et samedi, 8h-23h et dimanche, 8h-16h
  • Le marché des Chartrons, 2 rue Sicard, du mardi au samedi, 7h-13h
  • Aire de Compostage, 7 rue Henri Collet. Du 28 au 31/12,14h-17h
  • Darwin, l’écosystème de la caserne Niel, 87 quai des Queyries (proche du skate park)
    Points de collecte accessibles 24h/24 du 18/12 au 2/01 :
  • Le parc de la Béchade, à l’entrée rue Antoine Bourdelle
  • Le jardin des Dames de la Foi, à l’entrée rue des Treuils
  • Le jardin Public, à l’entrée 2 place Longchamp
  • Square André Lhôte, face au Jardin de l’Hôtel de ville
  • Place Eugène Gauthier
  • Place Nansouty
  • Jardin du Noviciat, rue Jacques Ellul (à partir du 20 décembre)

Le Bouscat :  tous les jours de 8h à 18h30

  • Le Bois du Bouscat, 22 boulevard Liautey
  • Le parc de la Chêneraie, rue Raymond Lavigne
  • Le parc de l’Ermitage, rond-point de Compostelle

Noël J-1 // Portrait : Calieta Jewellery, de Madère au Bassin d’Arcachon

Sophie Rodrigues vient tout juste de se lancer ! Depuis cet été elle propose ses créations de bijoux en plaqué or et pierres semi-précieuses sur les marchés du Bassin. On la retrouve jusqu’au 2 janvier au marché de Noël d’Arcachon.

J’ai toujours aimé la création

Petite déjà elle s’essaye à la photographie et la peinture, avant d’intégrer les beaux-arts. Mais à la sortie de l’école les débouchés se font rares. « J’ai dû commencer un travail alimentaire dans lequel je ne m’épanouissais pas ».

Aujourd’hui, avec sa marque de bijoux Calieta Jewellery, Sophie espère trouver son équilibre.  Ses premières créations étaient des bijoux de tête faits de fleurs séchées et de coquillages en feuille d’or. Une gamme qu’elle complète désormais avec des bracelets, boucles d’oreille et colliers, dessinés par ses soins et inspirés du Bassin mais aussi de ses racines portugaises.

« J’ai vécu deux ans à Madère. Il y a là-bas une petite ville qui s’appelle « Calheta » d’où vient aujourd’hui le nom de ma marque ».  C’est aussi au Portugal que se trouvent ses fournisseurs. Un lien important pour la jeune créatrice qui trouve là un sens à sa démarche.

Son identité de créatrice elle la puise aussi dans la spiritualité et les énergies. Sophie Rodrigues travaille les pierres semi-précieuses pour leurs vertus énergétiques. « J’avais envie de proposer un travail plus fin que les bijoux que l’on trouve en pierreries.

Aujourd’hui sa clientèle est aussi sensible à sa démarche énergétique qu’à l’esthétique de ses créations.

Toutes les créations de Sophie Rodriques sont à retrouver sur son site internet -> https://www.calietajewellery.com/

J’ai testé pour vous : un cours d’écaillage

J'ai testé pour vous : un cours d'écaillage

Les repas de fin d’année approchent à grands pas ! Il est temps de se mettre à jour pour l’ouverture des huîtres. Tony nous accueille à l’Oyster Bar des halles d’Arcachon pour un cours d’écaillage en 3 minutes chrono !

Retrouvez l’ensemble des restaurateurs du Bassin d’Arcachon sur l’application mobile gratuite : 

Apple : https://apps.apple.com/fr/app/bassin-darcachon/id409095527  

Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.youteam.sibav2&hl=fr 

Noël J-2 // Portrait : Ernesto Piwa – le tatouage « c’est une expression, c’est un cri »

« À 9 ans, ce qui me plaisait c’étaient les motos et les gens tatoués. »

Mais c’est dans l’infographie qu’Ernesto Piwa (de son nom de tatoueur) se lance afin de rassurer ses parents.

À 32 ans, à la suite d’un licenciement, Ernesto cherche une activité dans laquelle il pourra travailler en toute liberté et totale indépendance. C’est à ce moment-là qu’il retrouve un ami, tatoueur en Nouvelle Zélande, en vacances sur le Bassin. Ce dernier lui propose de lui apprendre. Ainsi, à l’été 2012, Ernesto apprend les bases du tatouage et l’aventure est lancée.

Pour commencer, il s’entraine sur son propre corps et sur de la peau de porc, puis sur quelques volontaires. À la suite de quoi, il présente son travail dans un salon de tatouage à Gujan Mestras dans lequel il est embauché.

Il y reste quatre ans, avant d’ouvrir son propre salon, le 7 mars 2017.

« Ce que j’aime, c’est de voir les gens en mouvement avec le tatouage. Ils s’expriment différemment après. Je partage quelque chose avec eux. Je trouve ça fascinant. »

Pour Ernesto Piwa, il s’agit avant tout de marier les dessins à la personnalité d’une personne. « Il y a des gens qui sont plus sûrs d’eux-mêmes » après un tatouage. Affirmation de soi, ou carapace, un tatouage n’est jamais anodin.

 « C’est une expression, c’est un cri ».

Aujourd’hui, Ernesto Piwa travaille en binôme avec sa compagne, qui gère, entre autres, l’aspect communication et relations clients. Très créative elle aussi, ensemble, ils s’inspirent mutuellement. « Cela permet de se renouveler, de se remettre en question ».

Chez Ernesto Piwa, il n’y a pas de book. Tous les dessins sont des créations. Les clients viennent avec leur idée, dont ils discutent avec le tatoueur.

« En moyenne, je passe 50 heures par semaine à faire des tatouages et mes deux jours de week-end à dessiner pour mes clients »

Pour se faire tatouer chez Ernesto Piwa, prévoir trois à quatre mois de délais pour un rendez-vous.

En mars, pour les cinq ans du salon, une grande tombola sera organisée dont tous les bénéfices seront reversés à une œuvre pour les animaux et dont le gagnant remportera le tatouage de son choix d’une valeur équivalente au montant de la cagnotte.

6 médailles pour la brasserie Mira qui vise désormais l’Asie !

La brasserie testerine Mira vient de remporter 6 nouvelles distinctions lors de l’édition 2021 du Concours des meilleurs vins, bières et spiritueux français en Asie qui vient de se dérouler à Hong-Kong.

Une première participation réussie, dans un concours qui a son importance sur le sol asiatique. Désormais, la Brasserie peut alors afficher fièrement un total de 54 récompenses à son tableau de médailles !

Médailles d’or

  • Blanche n°2
  • Ambrée n°3

Médailles d’argent

  • Blonde n°1
  • Brune n°6
  • Bière de La Collection élevée en fût de chêne

Médaille de bronze

  • Blonde bio n°5

La présence de la Brasserie au concours à Hong Kong nous fait présager un bel avenir à l’international, car en plus d’être reconnu par nos pairs en Asie, les distinctions obtenues vont aussi permettre à la Brasserie de se faire connaitre sur cet autre continent et qui sait d’y être distribuée dans le futur. 

Noël J-3 // Portrait : Terre de Baïnes, la couture en ADN

Avec une grand-mère couturière pour des grandes maisons de la mode, Vanessa et Johanne Winter ont toujours manié l’aiguille. « Elle nous a transmis tout son savoir-faire »

C’est dans notre ADN 

Depuis toujours les deux sœurs s’amusent à réaliser des créations pour leurs amis et familles, avec un certain succès. « Quand ma sœur a voulu changer de métier, ça nous a paru naturel de se lancer ensemble » se souvient Johanne.

En 2019, elles créent Terre de Baïnes, une société de création de textiles faits mains et durables à l’identité largement inspirée du Bassin. « Nous avons grandi à Arès, toute notre famille vit sur le Bassin »

Vanessa et Johanne reviennent vivre sur les terres de leur enfance et commencent à faire les marchés du Nord Bassin. À Claouey, Arès et Andernos elles trouvent une clientèle fidèle dont certains clients les retrouvent en cette période sur tous leurs rendez-vous de Noël :

Cette fidélité nous surprend mais nous ravit aussi.

Parmi les « best-seller » on retrouve les lutins de Noël, les assortiments de linge de table. Tout au long de l’année elles développent une gamme d’accessoires pour enfants, du linge de table et de décoration mais aussi des accessoires pour faciliter le zéro déchet comme des portes savons nomade réutilisables en gants de toilette.

Les tissus sont des éco-textiles et 98% de leurs matières premières viennent de France et même du Sud-Ouest.

Une philosophie qui leur permet aujourd’hui de vivre de leur passion « Cette année on s’est fait dévaliser le stock, on a tout vendu ». Les deux sœurs projettent donc de faire une pause dans les marchés de janvier à mars pour créer de nouveaux produits que leurs fidèles clients pourront retrouver dès le printemps.

« La plus belle des récompenses c’est de faire ce qui nous plait et de ne pas avoir l’impression de travailler »