Le centre de soin LPO inaugure sa nouvelle salle de chirurgie

Le centre de soins pour la faune sauvage d’Audenge accueille près de 5000 animaux par an. Les opérations avaient lieu jusqu’à présent dans des cliniques partenaires. Grâce à un appel aux dons, 35000€ ont pu être récoltés pour financer cet équipement. Le centre de soins d’Audenge devient le premier centre de soins équipé d’une salle de chirurgie et ambitionne de devenir un futur « pool » de référence, avec plus de 200 personnes formées chaque année aux soins à la faune sauvage en détresse.

Trophées des entreprises du Deba : les lauréats sont…

Retour sur la 11e Edition des CARREFOURS & TROPHÉES D’ENTREPRISE du DEBA : Club d’Entreprises du Bassin d’Arcachon & du Val de Leyre


… et les lauréats sont :

  • Trophée SOBEBO : Andréa Dautry Arcabay
  • Trophée de la ville d’Arcachon : Alain Galois « Femme et Homme Chic, tailleur Arcachon »
  • Trophée de la marque Bassin d’Arcachon : Matthias Labarthe Arcachon Ecotours
  • Trophée de la ville de la Teste de Buch : Lauriane FONTAINE « Au bonheur de Lauriane »
  • Trophée de la COBAS : Stephen BEUX « Philo et capucine »

Félicitations à eux !

Bassin d’Arcachon : où se faire vacciner ?

Face à la forte demande liée à la troisième dose du Vaccin, les centres de vaccination du Bassin d’Arcachon se ré-organisent.

Centre de Vaccination du Tir Vol à Arcachon:

Arcachon a ré-ouvert cette semaine son centre de vaccination du Tir au vol. Avec 4 ligne de vaccination contre 2 à la maison des aidants, les capacités de vaccination passent à par semaine. Au total, les 300 personnes mobilisées depuis le début de la crise sanitaire (bénévoles, médecins et agents communaux) ont permi de réaliser près de 90000 vaccins.

Une soirée sans rendez-vous sera organisée le 16 décembre prochain de 17h à 20h.

Du lundi au samedi, de 9h à 17h.
Salle du Tir au Vol
33120 Arcachon

Pour prendre rendez-vous :
https://www.doctolib.fr/vaccination-covid-19/arcachon/centre-municipal-de-vaccination-anti-covid-19-de-la-ville-d-arcachon
Tél : 0557529880


Centre de vaccination du centre hospitalier à La Teste:

Le centre de vaccination du Centre Hospitalier d’Arcachon ouvre des plages sans rendez-vous les après-
midis du 16, 20, 21, 27 et 28 décembre, de 13h30 à 17h30.
Le vaccin utilisé sera le MODERNA. Seules les personnes de + de 30 ans sont éligibles.

Les après-midis du 20 et du 27 décembre seront également ouverts sans rendez-vous pour la vaccination
des 5-11 ans avec comorbidités. Le vaccin utilisé est le PFIZER (dose pédiatrique).

Les autres plages restent sur rendez-vous obligatoire, du lundi au samedi matin, à réserver sur Santé.fr,
(en Gironde, La Teste-de-Buch 33260).

Attention, le centre sera fermé les samedis 24 et 31 décembre.


Centre de vaccination d’Arès:

La campagne de vaccination contre la COVID-19 sur le nord-bassin au Domaine des Lugées, à Arès, continue. 

Comment prendre rendez-vous ?

• Par téléphone au 0 800 009 110

• En ligne : doctolib.fr 

Le centre de vaccination d’Arès est désormais ouvert 3 matinées par semaine.

Le rendez-vous sont possibles pour : 

         – des primo injections

         – des rappels 21 jours minimum aprés la première injection

         – des troisièmes injections réservés à l’heure actuelle au plus de 18 ans et 5 mois révolus aprés la deuxième injection.

IMPORTANT : La troisième injection peut être faite indifféremment avec Moderna ou Pfizer quelque soit la nature des deux premières injections. 

LA PRISE DE RDV S’EFFECTUE TOUJOURS SUR DOCTOLIB.FR OU PAR TÉLÉPHONE AU 0 800 009 110.

Noël J-16 // Portrait : Ecume d’Arcachon en note de coeur

De la mousse de chêne pour la note de tête, de la fleur de genêt pour la note de cœur et du pin des landes pour la note de fond. Ce sont les ingrédients de base du parfum Écume d’Arcachon.

À l’origine de cette senteur, Jean Bourdier, le grand-père de Dominique Bourdier.

Dans les années 30, alors herboriste, Jean crée une senteur, que son petit-fils reprend bien des années plus tard en y ajoutant une touche de citron. Ainsi est né Écume d’Arcachon.

Si aujourd’hui, Dominique Bourdier est aux manettes de la boutique, c’est avant tout une aventure familiale. À la suite du grand-père, les parents reprennent l’entreprise, en l’orientant vers la parfumerie cosmétique, à l’heure où l’herboristerie périclite. Dans les années 90, c’est au tour de Dominique et de sa sœur de poursuivre l’activité.

À une époque où la concurrence en parfumerie commence à se faire ressentir, Dominique a l’idée de redonner une orientation plus personnelle à l’entreprise, avec une touche familiale ancrée dans le territoire. Il reprend donc la senteur créée par son grand-père pour en faire un parfum.

On a cherché un nom qui pouvait s’associer à l’état d’esprit de l’époque. On voulait qu’il reflète notre famille, notre savoir-vivre, l’océan et le Bassin. On est là depuis longtemps, on a toujours vécu au bord du Bassin, c’est notre ADN. »

Dans une démarche écoresponsable, respectueuse de la santé et de l’environnement, les parfums sont rechargeables et élaborés localement.

En 2005, le frère et la sœur vendent la boutique. Ne reste alors plus que la marque, Écume d’Arcachon, avec ce parfum qui continue à se vendre dans la région grâce à un réseau d’une vingtaine de revendeurs.

En 2014, Dominique ouvre un magasin entièrement dédié à la marque.

Aujourd’hui, Écume d’Arcachon est donc devenu plus qu’un parfum. C’est toute une gamme de cosmétiques, pour hommes et femmes de tous âges, tels que le gel douche, le lait corporel, l’huile pour visage, corps et cheveux, ou encore le savon. Des produits sains, produit localement, à 98% naturels.

À l’occasion des fêtes, pourquoi ne pas vous laisser transporter par les fragrances iodées d’Écume d’Arcachon, ou la touche plus fruitée du tout nouveau parfum, le Territoire des Sables ?

Lalie 8 ans et Elise 11 ans: futures étoiles déjà médaillées

Lalie 8 ans et Elise 11 ans sont audengeoises et licenciées de l’association L Dance Factory.

Au mois de novembre, elles ont été sélectionnées pour participer au concours du Centre National de la Danse qui se déroulait cette année au Pin Galant à Mérignac.

Les deux jeunes danseuses y ont fièrement porter les couleurs de leur ville et avec succès ! Elles décrochent une médaille d’Or et une médaille de Bronze respectivement en danse classique et en modern jazz.

Rendez-vous est pris pour les « nationales » qui se tiendront à Montpellier en mai 2022.

mairie d’Audenge

Bientôt, 44000 panneaux solaires à Audenge

Le 6 décembre, avait lieu la signature du bail emphytéotique administratif en vue de la réalisation et de l’exploitation d’une centrale solaire photovoltaïque sur l’ancien centre de stockage des déchets ultimes (CDSU).

Un bail d’une durée de 30 ans, assorti d’une redevance annuelle, reversée à la COBAN.

Sur 38 hectares, ce parc permettra la production de 24156 MWh d’électricité renouvelable par an, ce qui correspondant à la consommation de plus de 8052 foyers (sur une base de consommation de 3 000 kWh/an par foyer hors-chauffage). Par ailleurs, il évitera l’émission de plus de 1545 tonnes de CO2 par an en France.

Depuis 1974, la commune d’Audenge exploitait une installation de stockage de déchets ménagers et industriels sur son territoire.

En 2009, suite à la cessation d’activité de la société EDISIT, qui avait alors en charge la gestion du site, des mesures de mise en sécurité d’urgence se sont révélées nécessaires.

Aujourd’hui, si le site n’est plus exploité, il fait toujours l’objet d’obligations d’entretien.

Il est donc apparu opportun pour la COBAN, qui gère le site à présent, de valoriser ce foncier dégradé de 41 hectares, tout en promouvant les énergies renouvelables par le déploiement de projets de production d’électricité à partir de centrales photovoltaïques au sol.

La société Eveo Watt 4 a ainsi été retenue suite au lancement de l’Appel à Manifestation d’Intérêt le 12 février 2018.

Les travaux devraient commencer ce mois-ci pour une mise en service prévue à l’été 2022.

Noël J-17 // Portrait : Les drôles de dames de SOMUKO

Elles s’appellent Sophie, Muriel et Corinne. Ces trois drôles de dame ont créé ensemble la société SOMUKO spécialisée dans la création de jeux de société/jeux de rôles.

L’aventure commence sous la plume de Muriel. Auteure de roman, elle fourmille d’idées et d’histoires. C’est sur une séance de dédicaces en 2015 qu’elle rencontre Corinne.

« Nous étions dans un magasin en face du rayon jeux de société. On entendait les gens se plaindre du manque de nouveautés alors sur le ton de la plaisanterie ont leur a donné rendez-vous dans un an, avec un jeu de notre création. »

Le défi était lancé mais l’idée un peu folle a nécessité un an de travail. Avec l’aide d’une troisième comparse : Sophie.

« L’idée s’était d’adapter un roman de Muriel en jeu de société. Il a fallu tout imaginer, écrire le scénario, créer un plateau de jeu… On s’est éclaté ! »

En 2016, Somuko sort son premier jeu « La quête d’Olan » que les filles vont présenter sur les salons : « les gens disaient : elles sont gentilles mais on ne les reverra plus. »

5 ans après, elles sont toujours là !

Avec 3 jeux à leur actif et beaucoup de projets. Grâce aux salons et aux rencontres, Somuko commence à collaborer avec un illustrateur sur son deuxième jeu « Potion et sortilèges ».

Aujourd’hui, les trois drôles de dames répondent aussi à des commandes. Deux jeux sont en cours de finalisation pour le secours catholique et le musée d’hydraviation de Biscarosse. Et les filles expérimentent un jeu sur le harcèlement scolaire dans les établissements du Bassin.

« Un bon jeu, c’est quand on s’amuse. C’est comme dans un roman, il faut que ce soit pétillant et plein de surprises. »

Les petits pensionnaires de la LPO font aussi leur liste de Noël !

Les fêtes approchent à grands pas et petits et grands préparent leur liste de cadeaux. Pour cette fin d’année, le Centre de soins de la LPO Aquitaine a rédigé une liste de Noël pour ses pensionnaires.

Près de 5 000 animaux accueillis au Centre de soins LPO Aquitaine en 2021

En cette fin d’année 2021, près de 5 000 animaux ont été accueillis au Centre de soins. Le nombre d’animaux secourus par le Centre ne cesse d’augmenter. Oiseaux, mammifères, reptiles et amphibiens en détresse, chaque pensionnaire arrive au Centre pour recevoir soins et nourriture afin d’être relâché dans son milieu naturel le plus vite possible. Entre l’alimentation, les médicaments et le matériel de soins, le coût moyen du séjour d’un pensionnaire s’élève à 80 €.

Alimentation, matériels et produits ménagers : les besoins des pensionnaires sont nombreux !

Cette année, l’équipe du Centre a rédigé une liste de Noël pour ses pensionnaires. Chacun a la possibilité de contribuer concrètement pour la protection et la sauvegarde de la faune sauvage en détresse lors de ses courses de Noël et d’offrir un coup de pouce aux pensionnaires du Centre. Alimentation, matériels, et même produits ménagers, les cadeaux collectés serviront au quotidien à l’équipe dans l’administration des soins et au confort des pensionnaires secourus. 

Comment participer ? 

Pour participer, rien de plus simple, il suffit de consulter la liste de Noël sur le site internet de la LPO Aquitaine.

La liste est disponible ici : https://bit.ly/3G3lDYB 

Plusieurs options sont possibles pour déposer les cadeaux : les amener dans les locaux de la LPO à Villenave d’Ornon et au Centre de soins à Audenge. Il est également possible de commander en ligne et d’envoyer les produits à l’adresse du Centre de soins (Centre de soins LPO Aquitaine, Domaine de Certes et Graveyron, 33980 Audenge). Le samedi 11 décembre prochain, la LPO Aquitaine sera présente dans le magasin partenaire Jardiland de Villenave d’Ornon pour faire découvrir les missions du Centre de soins et présenter l’opération.

Une photo d’un Loutron et la liste de noël en téléchargement : https://we.tl/t-L9dZM8d5Lh

Pour suivre le quotidien du Centre de soins sur Facebook, c’est par ici : https://www.facebook.com/centresoinslpo33

Bières du Bassin: le nouveau nectar en vogue

Sur le Bassin, si le dicton veut que l’on vive d’amour et d’eau fraiche, on se contente aussi à l’inverse d’amitié et de vin blanc. Pour autant sur cette terre d’iode et de merveilles, le raisin, comme le voudrait la tradition n’a pas le monopole pour accompagner et sublimer les huitres qui font sa renommée. Depuis quelques années, à l’initiative de nombreux passionnés de bièresdes microbrasseries s’installent partout en France, remettant au goût du jour des techniques ancestrales et des procédés anciens. La région n’étant pas dépourvue de brasseurs émergents nous vous proposons, en mots et en images, de découvrir les portraits de ces amateurs de malt et de houblon.

Dérive (bière de plaisance) 

© Mélanny RODRIGUES

Comme on s’invite à l’improviste dans le garage de notre grand-père, l’œil attiré par de surprenants outillages, on entre chez Lucien en saisissant un pan d’histoire. Au-delà de la beauté du geste artisanal qui fait sa réputation, chaudrons de cuivre et fut de chênes s’expriment autrement qu’en images à travers les mots passionnément décousus de celui qui les exploitent. Derrière le comptoir du V&B, l’enfant du pays en soif d’indépendance, a su puiser son inspiration, intensifier sa culture de la bière, laissant germer une graine d’idée en malt, cheminant dès lors au gré de son ressenti jusqu’à ce que sa petite brasserie voie le jour.

Dérive, bière de plaisance ; c’est sur le ton de cette identité sur mesure, à connotation marine et pleine de promesse que l’on devine l’attachement profond du jeune brasseur à notre région, à l’océan, aux embruns. C’est d’ailleurs grâce à cette volonté d’apporter de la valeur ajoutée au patrimoine local sans juste se servir de lui qu’il a tenu à développer sa gamme de trois bières destinée exclusivement à la vente chez les restaurateurs et les belles épiceries du Bassin...

Ne laissant rien au hasard, tout chez Lucien est une affaire de patiencede raisonnement, de maturité où sans précipitation il faut savoir s’écouter sans voir au-dessus de ses limites. A l’inverse d’autres brasseries, il a su jouer la carte de la modestie, réfutant le modèle industriel pour remettre au goût du jour des méthodes de brassage anciennes, oubliées, grâce à des techniques marginalisées et des valeurs ancestrales glanées au fil de ses rencontres. Dans son atelier, où les murs infusés au feu de bois, laissent transpirer des effluves de fleurs et d’amertume, chaque objet à un sens, une fonction qui prônent un retour logique à la simplicité des choses.

Si les vieux travaillaient comme ça, ce n’est pas pour rien”

De la création de ses recettes uniques au monde, où se mêlent des cépages du sud-ouest, de moelleux et de sauvignon blanc, jusqu’à l’embouteillage manuel de ses 7000 bouteilles mensuelles, Lucien suit chaque étape de sa production avec une efficacité qui assoit toute sa différence depuis sa création en 2020. Au-delà même de ses saveurs novatrices, Dérive exprime sa typicité à travers son assemblage dans une démarche naturelle ; des coquilles d’huitres pour modifier le profil de l’eau et aider les levures à fonctionner, des cuves en cuivre pour supplanter à l’inox et aux produits chimiques, une fermentation et une micro-oxygénation en barrique .. Un souci du détail, un gout pour l’authenticité qui transparait dans le caractère jovial et naturel du brasseur à la combinaison de pilote.

Après cette visite, les oreilles attentives à toute sa jolie philosophie, Lucien donne à penser que la curiosité, loin d’être un vilain défaut peut être, menée à son terme, le point de départ d’aventures qui valent le coup de s’émanciper des codes et des idées reçues.

@dérive (bière de plaisance)

BDO (bière de l’Ouest) // La Parqueuse

© Mélanny RODRIGUES

Plus profondément ancrés ici qu’ailleurs, depuis plus de 20 ans, Yvan et Alexandrine ont choisi le Bassin comme terre d’accueil pour s’établir en tant que restaurateurs et y élever leurs deux magnifiques enfants. Curieux et perfectionniste, c’est après un simple atelier de brassage offert par son fils qu’Yvan pousse la découverte jusqu’à l’institut Français de la bière. Là, il va y élaborer ses premières recettes, transformant alors son cadeau de fête des pères en véritable passion.

De la Teste à Arcachon, même si leurs noms restent fermement rattachés à leurs précédents établissements, c’est dans la cuisine de leur dernière adresse au Bistrot du Port qu’ils produisent leur premier brassin, tentative embryonnaire qui tiendra finalement deux ans plus tard lieu de reconversion à part entière.
Sur la criée – ultime point cardinal à proximité de l’Aiguillon – et à mesure que leurs clients l’approuvent, s’incarne la Bière de l’Ouest, déclinée depuis en huit recettes 100% biologiques.

Elaborée en synergie avec des producteurs de la région, tandis que le houblon vient des Landes et les fruits du marché, tout dans cette bière reste une affaire de famille, de la genèse du produit jusque dans ses finitions. Les frères du brasseur, agriculteurs et vignerons dans le Val de Loire se chargent de le fournir en malt, dont les drèches seront dans une démarche écologique converties en biscuit par des boulangeries locales ou redistribuées aux éleveurs pour nourrir les ruminants.

Humble vivant et bon copain, tirant profit de ses nombreuses expérimentations, il laisse naitre de ses dégustations de belles alliances de goût, sans manquer de souligner la solidarité qui se tient dans ce cercle très ouvert de nouveaux brasseurs.

La Bière de l’Ouest, une bière résolue de valeurs, humaines, écologiques et équitables.

http://brasseriebdo.fr/

La Mousse des Sables

© Mélanny RODRIGUES

Rapatriés des portes du Médoc, Pierre et Quentin, sont tombés en amour pour le Bassin petits, lorsqu’ils venaient passer leurs vacances à Claouey avec leurs grands-parents. Employé viticole, Quentin, collectionnant jusque-là les bouteilles de bières à naturellement fini par préférer le houblon au raisin entrainant ainsi Pierre, enseignant dans la prévention santé, à se rallier à son projet d’un jour ouvrir leur propre brasserie.

Amis d’enfance devenus grands, l’Herbe et le Canon toujours dans le cœur. C’est avec une force fraternelle qu’ils s’associent et viennent par évidence s’implanter à Andernos, s’offrant alors cette côte inaccessible qui les faisait rêver depuis longtemps. De retour sur leur terre d’origine, après deux mois de formation dans le Jura, ils lancent leur première série de brassins dans le garage familial, décrochant dès la première gorgée les sourires fiers de leurs papas.

Complémentaires et complices, si l’un, druide rêveur, s’occupe de l’alchimie et se laisse parfois emporter par le doute, l’autre, l’encourage, le rassure, se charge de lui ramener les pieds sur terre trouvant alors l’équilibre qu’il convient à la création d’un joli produit.

Parrain des enfants, témoins de mariage, ce n’est pas qu’un associé, pas que mon ami, c’est ma force !

C’est encore salés d’une après-midi de baignade que ces enfants de l’océan laissent émerger leur Mousse des Sables ; une gamme de six bières portées par les courants, techniques, parfumées et généreuses en malt. Cernée d’une couronne d’orge, la fleur de houblon semblable à une pigne, fait-elle aussi rapport au Bassin à marée descendante, une référence qu’ils ont voulus typique sans pour autant s’approprier faussement l’identité des gens d’ici.

Développant leurs bières à partir de matières premières françaises, ils espèrent à terme étendre leur production vers des bières plus complexes, aux notes de vanille, de fruits, apportant ainsi une finalité lactée tendant à rappeler les bières « geek » de nos voisins Belges.

Prônant la convivialité et le partage, attachés à tous ces lieux de passage dans lesquels ils ont grandi, ils ont cette volonté commune de mettre en valeur le territoire, distribuant ainsi leurs bières chez les cavistes et les épiceries de la Gironde, du Bassin jusqu’au Médoc en faisant halte à Hourtin.

Ce duo de brasseurs, au-delà de leur amitié sans faille, est à nouveau la preuve que chaque chose arrive pour une raison que le cœur ne peut ignorer.

https://www.instagram.com/lamoussedessables/

Brasserie MIRA

© Mélanny RODRIGUES

Sous la surveillance de créatures chimériques, c’est dans une ambiance feutrée, confortablement installé au coin du feu, que l’on entrevoit derrière de larges fenêtres, les entrailles de la Brasserie la plus célèbre du Bassin.
Fondée en 2015 par Jacques Bellec, concessionnaire d’origine Bretonne, Mira, telle qu’il la souhaitée, curieuse et singulière est devenue en quelques années une véritable institution autrement même que pour sa large gamme de bières.

Porté par les rêves d’un grand enfant, dans ce lieu où tout fait rapport à l’art, tous les superlatifs gravitent et s’accordent pour transposer l’endroit en comptoir de rencontre, en repère, dans lequel on entre avec la garantie certaine de ne plus savoir où poser les yeux, ni prêter les oreilles.

À la fois brasserie, cabinet de curiosités, pépinières d’artistes, école de musique, Mira survole le conformisme et donne à ses murs des airs de musées où s’accumulent tableaux, collections d’insectes, vinyles et trophées de chasse, confondant alors le minuscule à l’infinie grandeur d’un immense espadon en capsules et de fresques monumentales.

Ici, tout fonctionne en corrélation. Ce que le brassage emprunte d’eau à la source naturelle des pins est rendu comme une goutte dans sa moindre monnaie à cette nature qui inspire et abreuve le travail de Germain, houblonneur de la maison.

Moins intime mais tout aussi chaleureuse, Mira a su se démarquer par l’art, se magnifier au fil des années et s’étendre comme un caprice sans ne pas méprendre l’humain.

https://brasseriemira.fr/

 Article réalisé par Mélanny RODRIGUES, @_studiohibou

Catherine Nonnenmacher a fêté ses 100 ans à Andernos

Dimanche 5 décembre, Catherine Nonnenmacher fêtait ses 100 ans à l’EPHAD « La Villa des pins » en compagnie de ses enfants et petits-enfants. Etaient présents également le Maire d’Andernos, Jean Yves Rosazza, Hervé Demaille, Président de L’UNC, ainsi que Bernard Pruvot, Président du Souvenir Français et représentant de la Légion d’honneur qui lui a remis la médaille d’or de la Légion d’honneur. Eu égard au parcours de courage de cette grande résistante, le Maire lui a remis la médaille de la Ville.

Un engagement patriotique et citoyen

Catherine NONNENMACHER faisait partie du Groupe F.F.I. de la Moselle, où elle était agent de liaison, chargée avec son époux de la confection des faux papiers servant à exfiltrer de Moselle les prisonniers de guerre évadés et les jeunes Mosellans voulant rejoindre le territoire National.

Le couple est arrêté le 27 Décembre 1943 par la Gestapo. Ils sont internés respectivement au camp de Dachau et au grand séminaire de Metz.

Elle est libérée en 1944, son mari en 1945.

À la retraite, le couple et leurs six enfants viennent vivre à Andernos.

Depuis leur installation dans la commune en 1960, Catherine Nonnenmacher n’a cessé de s’impliquer dans la vie associative, elle fut :

-Présidente des Alsaciens Lorrains du Nord Bassin

-Vice Présidente des Déportés et Internés de La Résistance

-Vice Présidente des Médaillés Militaires

-Membre du Conseil d’Administration de l’U.N.C. d’Andernos

-Membre du Bureau du Souvenir Français d’Andernos

Elle est Officier de la Légion d’honneur, Militaire Croix de Guerre avec palme, Croix du Combattant, Croix du Combattant Volontaire de la Résistance, Médailles des Déportés et Internés de la Résistance Médaille des Passeurs.