8 ports placés sous surveillance contre les vols d’huîtres

C’est un des produits phares de nos tables de Noël: Les huitres [reportage à venir dès demain]. Mais ce succès en fait aussi un produit très convoité, victime chaque année de vol. Pour lutter contre, les acteurs locaux se mobilisent.

Le syndicat mixte des ports du Bassin d’Arcachon place sous surveillance nocturne 8 ports du Bassin d’Arcachon à compter de ce vendredi 17 décembre et jusqu’au 31 décembre afin de soutenir la filière ostréicole contre les risques de vol. 

Les moyens de gendarmerie intensifiés

Depuis quelques semaines, les gendarmes de la brigade nautique d’Arcachon intensifient aussi leur présence sur le plan d’eau du bassin d’Arcachon.

Leur objectif est avant tout de prévenir les vols d’huîtres sur les parcs ostréicoles à l’approche des fêtes de fin d’année et d’assurer une présence visible auprès des professionnels pour lesquels cette période de l’année est particulièrement importante.

« Au début du mois de novembre, les gendarmes de la BN Arcachon sont parvenus à identifier l’auteur d’un vol d’une centaine de kilos d’huîtres sur l’un des parcs du bassin d’Arcachon. », précise la gendarmerie de la Gironde.

Ces surveillances vont se poursuivre et s’intensifier dans les semaines à venir avec le renfort de moyens aériens, de jour comme de nuit, et les contacts avec les professionnels du secteur renforcés.

Les jeunes de l’ITEP participent à l’arrachage des plantes invasives

« Découverte en 2015 dans le fossé de l’avenue de Bordeaux par le Service environnement de la ville d’Andernos, le Myriophylle du Brésil, plante exotique et envahissante, s’est répandu en masse dans ce fossé qui alimente plus en aval le ruisseau du Bétey.

Selon le Conservatoire Botanique Sud-Atlantique (CBNSA), cette plante originaire d’Amérique tropicale et subtropicale (Argentine, Chili, Brésil), est appréciée en aquariophilie et en horticulture (végétalisation des plans d’eau d’agrément). L’introduction de cette espèce en France serait liée à des essais de naturalisation en tant que plante des bassins et des aquariums, notamment dans la région bordelaise vers 1880.

Après plusieurs campagnes d’arrachage par les Services municipaux avec l’aide de bénévoles et du SIBA dans le cadre de la gestion différenciée des espaces communaux, il restait des herbiers de cette plante en aval du centre de mer (propriété des PEP33) et du Lycée (propriété de la région) traversés par le ruisseau du Bétey.

En 2021, l’ITEP (Institut thérapeutique, éducatif et pédagogique) de Bordeaux en quête de chantiers d’insertion a sollicité la ville d’Andernos pour proposer une action écocitoyenne.

Accompagnés par Céline Blanc, éducatrice spécialisée, de jeunes adultes de cet établissement ont ainsi participé à l’action proposée par la Ville consistant à l’arrachage manuelle du Myriophylle du Brésil en octobre et novembre dernier.

Eric Coignat, adjoint à l’Environnement a souhaité remercier ces jeunes pour leur action efficace et bénévole dans l’intérêt général, bravant parfois les intempéries pour terminer le chantier avant les crues hivernales qui auraient transporté la plante plus en aval dans le ruisseau.  Se sont associés à ces remerciements le Proviseur du lycée , le Directeur du centre de mer,  et le président de l’association Bétey Environnement.

Ne pas abandonner ses déchets verts dans les cours d’eau

À cette occasion, il faut rappeler la nécessité d’une bonne gestion des déchets verts pour éviter la prolifération des plantes invasives qui engendrent des interventions conséquentes pour les réguler ou les éradiquer. En cette période automnale et hivernale où de grandes quantité de végétaux sont produites, il est impératif de composter ces déchets ou de les porter en déchèterie et de ne pas de les abandonner dans la nature au risque de disséminer d’autres plantes indésirables. » Plus d’info : http://especes-exotiques-envahissantes.fr/espece/myriophyllum-aquaticum/

NOËL J-10 // Portrait de la Laiterie Gilbert de Mios

Le vrai goût de la tartiflette !

À l’approche de la quarantaine, après 15 ans dans l’hôtellerie, en tant que directrice commerciale et marketing, Astrid Labia-Langlois a besoin de changement.

« J’avais envie de revenir vers un métier qui avait plus de sens »

Il y a huit ans, Astrid et son mari « tombent amoureux du Bassin » et s’installent à Mios.

C’est là-bas, animée par une envie de diriger sa propre entreprise, qu’Astrid cherche à créer un commerce de proximité. Elle remarque vite qu’il n’y a pas de fromagerie dans la petite ville. L’idée fait son chemin, jusqu’à ce qu’Astrid décide de reprendre une franchise de la Laiterie Gilbert.

Avec l’envie de proposer un large panel de fromages, originaires de toute la France, la franchise était le choix le plus simple et le mieux adapté pour l’entrepreneuse.

Ainsi, le 25 Aout 2020, elle ouvre la Laiterie Gilbert à Mios.

Ce qui lui plait avant tout; c’est le contact avec le client. « Le sens du client, c’est ce que j’ai appris pendant 15 ans ». Et les clients le lui rendent bien. Certains seraient même allés jusqu’à dire qu’ils avaient « enfin découvert le vrai goût de la tartiflette ! »

« Ce que j’adore, c’est d’avoir fidélisé une clientèle très locale. »

Mais Astrid aime aussi faire travailler les producteurs locaux et aller à la recherche de nouveaux produits, notamment en épicerie fine. Car chez Astrid, on ne trouve pas que du fromage. En effet, charcuteries, condiments et autres mets délicats se partagent les rayonnages de la petite boutique. À l’occasion des fêtes, vous pourrez même trouver une large gamme de produits à base de truffes, du caviar Perlita de Mios, ou encore de la truite du Pays Basque et du jambon de sanglier.

Sans oublier le traditionnel plateau fromage, présenté dans une grande boite en camembert, ce qui en fait toute l’originalité. Comptez entre 4,50 et 12,50 euros par personne pour un plateau fromage. Mais attention, pour les fêtes, mieux vaut réserver !

Hôpital d’Arcachon // Covid : une cellule de crise ouverte

Avec la prise en charge de 13 patients atteints de Covid, l’hôpital d’Arcachon est proche du seuil de saturation.

Face au fort taux d’absentéisme lié au covid et la suppression de nombreux lits dans les hôpitaux de proximité, notamment au CHU de Bordeaux, ce qui ne permet plus les transferts, ainsi que la saturation des urgences, le directeur, Julien Rossignol, a décidé d’ouvrir une cellule de crise. Ceci, afin d’anticiper une nouvelle vague et de maintenir la meilleure prise en charge possible de tous les malades.

Dans la même logique, le directeur lance un appel à toutes les bonnes volontés, infirmier(e)s libéraux ou retraité(e)s qui souhaiteraient apporter leur aide en cas de dégradation de la situation.

Pour cela, vous pouvez contacter l’établissement par mail : recrutement@ch-arcachon.fr

Des cadets américains et espagnols à la base aérienne 120 Cazaux

Ce jeudi 9 décembre, les militaires de la base 120 Cazaux ont accueilli une dizaine de cadets américains et espagnols. Ces cadets sont en échange à l’Ecole de l’air et de l’espace au Salon-de-Provence.

Ces jeunes ont fait une tournée de toutes les base du Sud-Ouest et sont donc passés par Cazaux. Lors de leur visite, ils ont visité quelques unités de la base 120. 

Ils sont passés par le Centre militaire contrôle, ont découvert le Centre de formation à la survie et au sauvetage ( CFSS ) et ont terminé par un vol en Caracal avec l’Escadron d’hélicoptère 1/67 « Pyrénées ».

La base 120 Cazaux est ravie d’avoir eu l’occasion d’accueillir ces jeunes militaires étrangers. 

Article de Anaïs Rodriguez — Barbin

Noël J-11 // Portrait : Juliette en salopette, de fil en aiguille et de mère en fille

Tout commence alors que Bénédicte Hénin est expatriée aux Émirats arabes unis. Alors sans travail et cherchant à renouveler la garde-robe de sa petite dernière, cette mère de cinq enfants, se lance dans la couture, une activité qu’elle pratique et qu’elle adore depuis toujours. Ses créations vestimentaires remportent un petit succès dans son entourage.

« J’étais celle qui faisait la « french touch » »

C’est ainsi, qu’avec un groupe de copines, elle lance la marque Juliette en Salopette. Elles créent des vêtements pour enfant, personnalisent des djellabas, des pochettes ou autres accessoires.

« J’ai toujours aimé l’univers de l’enfant. J’aime bien créer, trouver des trucs nouveaux et j’aime le contact avec la clientèle »

En 2016, de retour sur le Bassin, Bénédicte continue son activité en faisant les marchés et les Salons. Mais lorsque le confinement arrive, elle doit trouver une autre organisation pour poursuivre son activité.

Début 2021, après avoir terminé des études en communication, sa fille, Myrtille, rejoint l’aventure. Si la maman se concentre plus sur le côté création et production ainsi que la recherche de nouveaux produits, la fille gère les réseaux sociaux et développe le côté graphique de la marque. Mais le gros du travail, c’est ensemble qu’elles le gèrent. Deux générations de femmes qui se complètent bien.

« On a toutes les deux notre regard et les gens le sentent. »

Le 19 mai 2021, elles ouvrent leur magasin avec pignon sur rue, dans le centre-ville d’Arcachon. Une petite boutique aussi douillette qu’une chambre d’enfant et aussi pleine de trésors qu’une caverne d’Ali baba.

Aujourd’hui, Juliette en Salopette est plus qu’une marque. Inscrite dans une logique écoresponsable, c’est une boutique qui propose jouets et vêtements personnalisés, des produits et matériaux de qualité. Myrtille et Bénédicte connaissent sur le bout des doigts tout ce qu’elles proposent, ainsi peuvent-elles accompagner et conseiller chacun de leur client.

Outre la marinière brodée pour enfants et adultes, qui a fait le succès de la marque sur le Bassin, vous y trouverez, entres autres trésors, jouets en bois, petites souris en peluche, dinette en plastique bio. De quoi faire le bonheur des plus petit et faire replonger en enfance les plus grands !

À l’occasion des fêtes, les enfants peuvent même déposer leur courrier au Père-Noël dans la boite aux lettre dédiée à l’extérieur de la boutique. Ils recevront tous une réponse personnalisée, avec une petite surprise à l’intérieur. Les clients du magasin, quant à eux, sont invités à participer au calendrier de l’avant, ce qui leur permettra de remporter un cadeau par jour !

La première femme du Bassin à obtenir le diplôme de patron de semi-rigide de sauvetage

Vous souvenez-vous d’Eve Sittarame, nageur-sauveteur de bord de la SNSM dont on vous faisait le portrait dans la première émission de Terre de Mer ? Ce week-end, au centre national de St Nazaire, elle a obtenu le diplôme de patron de semi-rigide.

Les embarcations affectées à une station sont placées sous la responsabilité du « patron titulaire » de la station, désigné par le Président de la SNSM.

Sous l’autorité du président de la station, le patron doit veiller :

– au respect des règlements maritimes en vigueur.

– à la sécurité de son embarcation.

– à la sécurité de son équipage et de ses passagers.

– à la disponibilité du matériel et du personnel.

Retrouver ci-dessous le portait vidéo consacré à Eve Sittarame.

Kitefoil // Titouan Chinot : un nouveau champion sur le Bassin d’Arcachon

Titouan Chinot du Team Passion Voile Soat111, étudiant de 16 ans au lycée Grand Air d’Arcachon , vient de remporter l’Engie Kite Tour 2021 lors de la finale à Port Leucate dans la catégorie « jeune ».

Ce championnat National regroupe sur 4 épreuves, tout au long de l’année, les meilleurs kitefoilers Français.


Titouan Chinot emboite le pas à Nicolas Parlier (3 fois champions du monde) et Benoît Gomez (Champion d’Europe) eux aussi du Bassin d’Arcachon.

Titouan Chinot a également remporté L’Extreme Cordouan (épreuve longue distance) au mois de juin.

Sa 7ème place au Championnat de France Jeune de la discipline lui laisse espérer un bel avenir dans ce sport de « haut vol » .

J. Chinot
Team manager Team Passion Voile

De nombreux hommages « pour Fredo le basque du Bassin »

La nouvelle a eu l’effet d’une onde de choc à La Teste et sur le Bassin d’Arcachon: le décès dans la nuit du 9 au 10 décembre du gérant du bar Le Basque du Bassin. Depuis les hommages se multiplient sur le bassin d’Arcachon.

Une cagnotte a été ouverte ce weekend sur la plateforme Leetchi pour soutenir ses proches:

« Nous avons tous croisé sa route, tous étaient touchés par sa simplicité, sa bonne humeur…. Et que dire de cette générosité… Collègue, partenaire de jeu, ami intime ou de passage, il ne faisait aucune différence. Sa perte nous attriste et laisse ses proches dans la douleur. Nous pensons surtout à celle qui était tout pour lui et le mot est faible. Avec son accord, cette cagnotte est un élan de solidarité pour l’aider à passer cette épreuve. »

La cagnotte sur ce lien -> https://www.leetchi.com/c/pour-fredo-le-basque-du-bassin?utm_source=facebook&utm_medium=social_sharing&fbclid=IwAR3M8jFecTm2NTy2XV1C6nMoadJrkywOXPDGF_RH5tcso5bosFexbxm07Kc

TERRE DE MERS #2 : Les Hommes des passes… tout savoir sur les fonds du Bassin

Un homme d'uhe cinquantaine d'année avec un blouson noir et pull gris et des lunettes. En arrière plan : l'océan et les vagues

Dans ce deuxième numéro présenté par Laurent Bignolas, TVBA part à la rencontre des Hommes des passes… tumultueuses, parfois dangereuses, portes d’entrée d’un Bassin aux reliefs marins changeants, toujours sous surveillance.

Un Bassin d’Arcachon de tous les défis, à l’image des espoirs de la glisse qui en font leur terrain de jeu.

Des portraits, des rencontres, des découvertes… et surtout Le Bassin d’Arcachon !

À découvrir dès maintenant !

Noël J-12 // Portrait : « Désir d’y voir » , nouveau regard sur les lunettes

Émilie Berland est dans le métier depuis 20 ans. Des années dont elle tire de l’expérience, du savoir mais aussi l’envie de se renouveler et d’exercer son métier d’opticienne autrement.

En 2016, c’est au Salon des métiers d’arts d’Arès qu’elle rencontre Damien Miglietta, déjà gérant de deux magasins « Désir d’y voir » à Bordeaux et Mérignac.

De cette rencontre Émilie Berland puise l’inspiration et l’envie de passer le cap : elle devient la première franchisée de la marque en 2017 avec l’ouverture de sa boutique à Andernos

On créé des lunettes sur mesure à la demande du client ou selon nos inspirations».

Désormais créatrice autant que professionnelle de santé, Émile Berland a trouvé son équilibre : « j’ai une pratique beaucoup plus complète de mon métier, ce virage m’a permis de redonner une dimension artisanale : nous sommes des artisans lunetiers. »

Bien sûr, il a fallu se former. C’est auprès de Damien Miglietta qu’elle découvre le travail de l’acétate : la cellulose de coton qui permet de réaliser les montures. À cette matière, Emilie aime marier les fils de couture, le sable, la nacre d’huître… des matériaux directement inspirés et puisés sur le Bassin d’Arcachon.

Une paire de lunette originale requiert 10 à 20 heures de travail. 50 créations sont déjà sorties de l’atelier d’Andernos. Ce dernier est largement ouvert sur l’extérieur, invitant les clients à découvrir les coulisses de la fabrication et parfois même à participer : « on invite les clients à faire le montage des verres avec nous ».

Un rapport privilégié s’installe avec les visiteurs : la création permet de répondre aux caractères physiologiques du visage mais aussi à la personnalité des clients.

Réconcilier les gens avec l’idée de porter des lunettes, en faire même un accessoire identitaire, c’est l’objectif d’Émilie.

Mais que l’on ne s’y trompe pas : « Nous sommes avant tout des professionnels de santé. La monture est un point central pour les clients mais le plus important c’est le verre ».  

L’enseigne propose également toute une gamme de lunettes originales de production française essentiellement. L’atelier, assure des services de rénovation, restauration et personnalisation de monture en plus de la création.

Désir d’y voir

149 Bd de la République, 33510 Andernos-les-Bains

05 56 82 53 25

https://www.desirdyvoir.com