Trouvée dans une salade à Paris, elle arrive au centre de soins d’Audenge

C’est une histoire peu commune que relaye le centre de soins LPO d’Audenge. Celle d’une petite rainette trouvée dans les salades d’un supermarché de creteil… qui a finalement pu être récupérée par la structure de soins à la faune sauvage du Bassin d’Arcachon.

D’abord confiée à la Maison Alfort, la grenouille a finalement pu être récupérée en ce mois de décembre après un long voyage !

Malgré les informations que nous a communiqué la maison alfort sur le fait qu’elle ne se nourrissait pas dû à la captivité en attendant l’acheminement, elle est arrivée au centre en très bonne santé. Quelques jours après, elle a pu être relâchée sur le domaine de certes où elle pourra patauger dans les cours d’eau non loin de là.

centre de soins LPO Audenge

L’histoire ne dit pas si la rainette se souviendra de ce périple, mais son aventure fait elle le tour de la toile et des journaux, relayée par Le Parisien qui lui consacre un article !

175 000 m3 de sable pour réensabler les plages d’Arcachon et du Pyla

Le littoral du Pyla et les plages d’Arcachon subissent chaque année des pertes de sédiments conséquentes nuisant entre autres à leurs attraits touristiques.

Il est donc convenu de procéder au réensablement des plages du Pyla sur Mer, du musoir de la Corniche jusqu’à l’avenue des Vendangeurs, pour un volume de 150 000m3 et de la plage de Legallais à Arcachon pour un volume de 25 000m3. Les zones de prélèvements de sables se situent respectivement sur le flanc est et ouest du banc du Bernet.

Ces travaux seront réalisés par une drague aspiratrice en marche par méthode rainbowing.

Ils sont encadrés par une déclaration de travaux au titre du code de l’Environnement, (Loi sur l’Eau) pour Arcachon et une autorisation de travaux au titre du code de l’Environnement, (Loi sur l’Eau) pour Pyla sur Mer. Ils devront donc respecter les préconisations qui y sont associées dont notamment une fin de travaux avant le 1er mars 2022.

Noël J-4 // Portrait : le Théier du Bassin, ou «l’instant thé» à la française

Laurent Granel a ouvert en 2013 son salon de thé dans le centre-ville d’Arès : le théier du Bassin. Un virage à 360° pour celui qui venait de passer 20 ans dans la grande distribution.

De ces années de commerce lui reste l’envie du contact et du partage avec la clientèle. Mais c’est désormais dans une ambiance conviviale et intimiste qu’il opère.

Pour lui tout commence lors d’un voyage en Angleterre en 1995, à l’occasion duquel il découvre le célèbre TeaTime anglais.

Ce qui m’a frappé c’est la convivialité et la simplicité du moment »

De cette expérience nait chez Laurent Granel la passion du thé. Il y découvre une infinité de saveurs, et des arômes venus du monde entier. Une variété qui se retrouve aujourd’hui dans sa boutique où il commercialise près de 150 références en thé, tisanes et Rooi Bos (une infusion sans théine provenant d’un arbuste d’Afrique du Sud).

À partir des années 2010, Laurent Granel perçoit un vrai engouement des Français pour le thé, avec l’envie de découvrir, de voyager et de tester toute une variété de saveurs. C’est cette curiosité qui le pousse à ouvrir son salon.

Mais s’il fidélise aujourd’hui une clientèle régulière c’est aussi en organisant des moments de convivialité avec les clubs d’entreprises, des cafés philo et en élargissant toujours sa gamme. « Je propose aussi du café et des boissons fraiches car le plus important c’est de pouvoir se retrouver entre amis et qu’il y en ait pour tous les goûts » 

Parmi les thés les plus prisés du salon, on retrouve l’incontournable thé vert, avec une préférence personnelle du gérant pour le citron / gingembre. Sont aussi très demandés le thé oriental fruits rouges / passion ou le thé noir russe bergamote et huiles essentielles d’agrumes.

Et si ces saveurs vous mettent l’eau à la bouche n’hésitez pas à franchir la porte du Théier du Bassin (9 Av. de Bordeaux, 33740 Arès) vous y profiterez en plus des conseils du patron sur la température et le temps d’infusion pour votre « Instant thé »  à la française.

Site internet : le théier du Bassin

700 adhérents au Club de Golf d’Arcachon, le club qui monte

Reportage de Philippe Galland.

Le 11 décembre dernier, le Club de Golf d’Arcachon tenait son assemblée Générale. L’occasion de faire le point sur l’année écoulée et le nombre d’adhérents toujours plus important. Ils sont désormais 700 avec près de 150 personnes sur liste d’attente.

Olivier Laban, candidat à la présidence du Comité Régional de la Conchyliculture

Olivier Laban annonce ce lundi sa candidature à la présidence du comité régional de la conchyliculture.

L’élection aura lieu le 8 février prochain en deux temps : les ostréiculteurs éliront d’abord leurs représentants dans chaque circonscription. Les membres élus se réuniront ensuite pour désigner leur président, dont le nom sera transmis au préfet pour nomination officielle.

« Si les professionnels m’accordent leur confiance sur la circonscription de Gujan-Mestras, je serais ensuite candidat à la présidence », assure celui qui avait déjà endossé cette responsabilité par le passé.

Aujourd’hui, Olivier Laban veut rendre à une profession qui lui a tout donné, avec en tête les enjeux que doit relever le secteur et la volonté de préparer le chemin pour les futures générations d’ostréiculteurs:

« Notre profession est à un tournant. Il faut que nous restions forts. L’enjeu est économique mais aussi identitaire, car l’ostréiculture c’est le patrimoine du Bassin d’Arcachon. »

Olivier Laban assure avoir encore plein d’idées à proposer avec l’appui des professionnels : « les solutions sont toujours venues de la profession (avec l’appui des pouvoirs publics bien sûr). C’est comme cela que nous avons traversé les crises ».

Noël J-5 // Portrait : AM Chef à domicile, une cuisine entre générosité et partage

Petits-fils et fils de restaurateur, Aurélien Mallia a grandi dans le milieu de la restauration. Après un arrêt précoce de sa scolarité, il fait une remise à niveau au restaurant L’Estacade, sous la houlette du Chef Frédéric Montemont.

À la base, je ne savais pas dans quoi je m’embarquais. Mais c’était une évidence, car la restauration avait toujours fait partie de ma vie

Lors de ces 6 mois de remise à niveau, il bosse dur, mais il se rend compte alors qu’il est, non seulement capable de travailler, même beaucoup, et qu’en plus, ce rythme lui plait. Malgré les tâches les plus ingrates qui lui sont confiés et le surnom de « Mister fish » dont il écope, Aurélien se sent à sa place. A la suite de quoi, il se lance dans un apprentissage.

Je me suis révélé en apprentissage !

Il obtient son CAP en 2008 et en 2009, alors âgé de 18 ans, il part en Australie. Là-bas, pour son premier emploi, il travaille sous la direction du Chef Olivier Burgos, qu’il considère comme son mentor.

Olivier, c’est mon père spirituel. C’est grâce à lui que j’ai toujours eu envie d’aller plus loin dans la cuisine.

Il reste huit mois à ses côtés avant de rentrer en France, avec la promesse faite à son chef de reprendre des études. Ainsi, en 2010 Aurélien passe son BEP en candidat libre.

À la suite de quoi, il part travailler sur un bateau de croisière durant six mois. Parmi plus de 55 nationalités, un personnel de 800 personnes, le rythme est militaire. Il travaille sept jours sur sept. Une expérience difficile, mais très formatrice.

De 2011 à 2013, il enchaîne les emplois saisonniers dans des établissement de luxe, entre le Bassin d’Arcachon, les Alpes et la Corse.

Pas besoin de travailler dans des étoilés pour faire de la belle cuisine

En 2014, il part au Canada, où très vite, on lui propose d’ouvrir un restaurant. À 24 ans, il se retrouve donc chef de La Barak. « Je fais un an là-bas, à gérer une brigade. Je rame comme jamais, mais j’y arrive. Le restaurant cartonne. »

Jusqu’en 2019, Aurélien oscille entre saisons en France et retour au Canada où il enchaine les expériences. Puis, en juin 2020, il est de retour en France, en pleine crise du Covid, alors que les restaurateurs ne savent pas où ils vont. C’est à ce moment-là, qu’on lui propose un poste de chef à demeure. Il réalise alors que cette nouvelle façon d’exercer son métier lui plait particulièrement.

Le 1er décembre 2020, il lance sa boite : AM chef à domicile.

Depuis que je suis chef à domicile, j’ai acquis une énorme liberté. Tous les jours, je vais dans un endroit différent et j’ai trouvé une proximité avec mes clients inégalable. Ce qui me plait vraiment, c’est de créer sur mesure et le partage avec les clients. Si on est généreux, on peut aller très loin dans la cuisine.

Entre menus du chef à domicile, prestations pour cocktail dînatoire, évènements sur mesure ou encore en tant que chef à demeure, vous trouverez la formule pour régaler vos papilles.

Retrouvez les différentes prestations d’Aurélien sur son site Internet https://amchefadomicile.fr/.

Rugby : Le RCBA 8ème du classement avant la trêve

Dernier match ce dimanche pour le RCBA sur son terrain de la plaine Moga (match à rejouer de la première journée face à Chartres)


Malgré une domination certaine, les joueurs du Bassin se sont heurtés à de solides chartrains qui se sont imposés sur nos terres 10/16.


Le RCBA est 8ème à l’issue de ce dernier match, en espérant gravir les échelons avec deux matchs de retard qui restent à disputer.


Du côté des espoirs, défaite 35/26 à Marcq-en-Barœul, le seul match de Décembre pour l’équipe. 8 victoires pour 3 défaites, et une solide 3ème place à l’issue de cette phase aller.

Tension au centre hospitalier: déprogrammation maximale et appel aux médecins libéraux

Le Centre Hospitalier d’Arcachon lance un appel aux médecins libéraux et à la population pour éviter au maximum le recours aux Urgences.


Au vu de l’afflux de patients COVID hospitalisés, notamment en réanimation, il est recommandé de se
rapprocher de son médecin traitant en priorité, ou d’appeler le 15 durant la permanence des soins de nuit et
de week-end qui orientera sur l’hôpital ou le médecin traitant en fonction de l’état de santé.


L’hôpital, réuni vendredi en cellule de crise, a décidé une déprogrammation maximale de son bloc
opératoire, sauf pour les cas urgents et les traitements du cancer.

Nous réitérons notre appel aux infirmiers et aides-soignants retraités et libéraux qui souhaiteraient apporter
leur concours à la prise en charge des patients.

centre hospitalier d’Arcachon

Quotas de pêche à la sole: quel avenir pour les pêcheurs du Bassin ?

Après l’annonce de la réduction des quotas de pêche à la sole, les pêcheurs du golfe de gasconne et en particulier du Bassin d’Arcachon ont manifesté leur inquiétude.

Sophie Panonacle, députée du Bassin d’Arcachon et Yves Foulon, maire d’Arcachon sont intervenus auprès d’Annick Girardin, Ministre de la Mer, concernant l’accord conclu au conseil des ministres de l’Union Européenne qui fixe les Totaux Admissibles de Captures (TAC) et les quotas pour 2022.

Concernant la sole, selon la préconisation de l’avis scientifique constatant la dégradation de la ressource, une réduction de 37 % a été actée après des échanges au sein du Conseil et de la Commission européenne.

La ministre, par courrier en date du 18 décembre, a affirmé la volonté du gouvernement d’accompagner rapidement et durablement les marins armateurs impactés par la réduction des quotas.. 

En effet, la France a imposé l’application de mesures pour compenser la mise en place des arrêts temporaire d’activité. Elle a obtenu le financement de ces compensation par le Fonds Européen pour les Affaires Maritimes et la Pêche (FEAMP) et par le Fonds Européen pour les Affaires Maritimes, la Pêche et l’Aquaculture (FEAMPA).

Afin d’anticiper le dépôt des dossiers de demande de compensation, la députée a invité les représentants des marins armateurs du Bassin d’Arcachon a la rencontrer pour lui remettre un état de la situation de chacun.

Par ailleurs, elle propose aux organisations professionnelles (FROM Sud-Ouest à la Rochelle, Pêcheurs d’Aquitaine à Saint-Jean-de-Luz et le Comité Régional d’Aquitaine) d’organiser une rencontre avec le Ministère de la Mer pour envisager un avenir durable de la pêche de la sole sur le Golfe de Gascogne..

Noël J-6 // Portrait : François, potier à l’Île aux Artistes, « pour tourner rond, il faut être droit »

Pendant 28 ans, François Mouly travaille dans le pétrole avant d’entamer un virage à 360° pour devenir… potier !

Originaire du Bassin, François voyage beaucoup. En 2010, il est de retour dans sa région d’origine, mais continue les déplacements. Lorsqu’un plan social met fin à sa carrière, François le voit non pas comme un échec, mais comme une opportunité. L’occasion de développer quelque chose par lui-même.

Durant une année, il se cherche. Il oscille entre la reprise d’une entreprise ou le développement d’un business. Il se lance même dans l’impression 3D, sans grand succès.

J’aime bien tout ce qui est volume.

En 2011, son épouse, Patricia ouvre un atelier de sculpture à Arcachon. C’est elle qui lui suggère l’idée de s’essayer à la poterie, lorsqu’elle constate qu’il y a une demande dans son atelier. Elle-même, qui s’est formée à la discipline, s’est vite rendu compte que ça ne lui convenait pas.

Pour tourner rond, il faut être droit.

L’exercice plait beaucoup plus à François.

 Le toucher de la terre, je trouvais ça, hyper agréable .

À tel point, qu’il se lance dans un CAP de potier. Mais très vite, il ne s’y sent pas à sa place. « J’avais envie d’aller plus vite et de connaitre d’autres manières de travailler la terre ».

Il quitte donc le CAP au bout de 15 jours, mais continue de se former auprès de potiers en France et dans le monde, notamment auprès de quelques « stars » de la discipline (notamment Tortus, potier au Danemark).

Ils ont des techniques très particulières. Ce ne sont parfois que de petits détails, mais qui font toute la différence.

Il y a trois ans, François commence lui-même à enseigner.

C’est une chorégraphie au niveau des mains, qu’il faut apprendre. Que ce soit la main qui guide la terre.

Vase, assiette, dessous de plat, tasse, mug, chacun vient avec son idée et François aide ses élèves à les réaliser. « On s’adapte à toutes les formes possibles et inimaginables ». Il se voit lui-même comme un « pompier de la poterie ».

Aujourd’hui, François et Patricia partagent un grand atelier : l’Île aux Artistes, à Arcachon. Ainsi, vous pouvez tout aussi bien suivre des ateliers poterie avec François, que faire de la sculpture avec Patricia.

Pour Noël, le couple propose même des cartes cadeaux. Quoi de plus original que d’offrir un atelier poterie ou sculpture ? De quoi réveiller l’artiste qui sommeille en chacun de nous !

Site internet : https://www.ile-aux-artistes-arcachon.com/