10 000 injections du vaccin anti-covid à Arcachon !

Ce samedi 20 mars 2021 la 10 000 ème injection a été donnée au centre de vaccination du Tir au Vol à Arcachon.

Le centre du Tir au Vol ouvert depuis le 18 janvier par la commune d’Arcachon vaccine du lundi au samedi depuis maintenant 2 mois.
3286 personnes ont reçu les deux injections nécessaires pour une protection complète contre le covid. Parmi les injections on compte à l’heure actuelle 8892 injections du vaccin Pfizer et 568 injections du vaccin Astra Zeneca.

Le Dr Philippe Veaux qui a participé à la mise en place du centre, précise que les effets secondaires ont été bien moindres par rapport à ceux attendus.

Il admet que la population est plutôt retissante à ce vaccin cependant le personnel soignant présent sur place s’occupe de rassurer les patients quant aux éventuelles questions qu’ils se poseraient sur la fiabilité de celui-ci. « Tous les vaccins utilisés aujourd’hui sont efficaces contre les formes les plus graves de la Covid 19 ».

 

Afin de permettre à ce centre de tourner à plein régime au total une cinquantaine de personnes oeuvrent pour permettre aux patients d’être vaccinés dans les meilleures conditions possibles.

Des médecins venants de tous services hospitaliers ainsi que des infirmières et des laborantins s’occupent d’injecter les doses aux patients, l’équipe administrative de la ville d’Arcachon s’occupe de la partie du remboursement et de la prise en charge, et les bénévoles se chargent de diriger les patients et de nettoyer l’espace après le passage de ceux-ci.

Une équipe mobile composée d’un médecin et d’une infirmière se déplace aussi pour vacciner les patients des Résidences pour personnes âgées.

 

Si vous souhaitez prendre rendez-vous, allez sur le site ville-arcachon.fr ou par téléphone au 05 57 52 98 80.

Premiers tests salivaires dans les écoles du Bassin à La Teste de Buch

Ce lundi matin à La Teste de Buch ont eu lieu les premiers tests salivaires en milieu scolaire du Bassin d’Arcachon. C’est l’école Gambetta qui accueillait cette opération sur proposition de la direction académie de l’éducation Nationale. D’autres écoles pourraient se voir proposer le dispositif dans les prochaines semaines. 
Ce lundi, 75% des 270 élèves de l’établissement testerin y participaient avec l’autorisation préalable de leurs parents. Ces derniers recevront une information en cas de test positif: « il sera alors de leur responsabilité de retirer l’enfant de l’école pendant 10 jours ». L’école de son côté sera informée de la présence de résultats positifs si tel est le cas, mais l’identité des enfants concernés ne sera pas communiquée. 

La saison se prépare avec la formation des sauveteurs de plage ce weekend

La saison estivale se prépare avec la formation ce weekend des futurs surveillants et sauveteurs de plage d’Arcachon et La teste de Buch par Les Sauveteurs en Mer – SNSM. 47 stagiaires étaient en stage pratique pour obtenir le SSA, diplome de Surveillant, Sauveteur Aquatique mention littoral, indispensable pour opérer sur les plages du Sud Bassin cet été. 

SOPHI : Une application mobile pour accompagner le patient dans son parcours opératoire

L’idée ? Accompagner le patient de bout en bout, en personnalisant son parcours péri- opératoire. SOPHI c’est un outil numérique, une assistance, facilitant les démarches avec un accompagnement pas à pas ; un peu comme si vous aviez votre chirurgien en permanence à vos côtés !

En effet, aujourd’hui, 20 à 25% des dossiers des patients sont incomplets à leur admission. SOPHI va gérer l’ensemble des contraintes médico-légales, ainsi que l’envoi des documents au patient et l’assister dans sa prise de rendez-vous avec l’anesthésiste. La solution est claire et intuitive, tout est balisé et sécurisé. Aucun risque d’arriver le jour J avec un dossier d’hospitalisation incomplet !

La Voie lactée captée depuis la plage du Grand Crohot

C’est un spectacle qui ne s’apprécie pas tout à fait à l’oeil nu. Mais grâce à des conditions particulières : ciel dégagé et absence de lune, notre journaliste Corentin Coullaud a réussi à capter ces magnifiques images de la Voie lactée depuis la plage du Grand Crohot à Lège Cap-Ferret.

Des images que l’on partage avec vous aujourd’hui alors que les élus du Sybarval poursuivent la démarche de label RICE – Réserve Internationale de ciel étoilé. Un point d’étape était présenté ce jeudi à l’issue du conseil syndical.

©Corentin Coullaud
Label RICE


Dans le cadre du plan climat air énergie entré en vigueur en décembre 2018, le Bassin d’Arcachon s’est inscrit dans une volonté de protéger la biodiversité avec un label RICE (Réserve internationale du ciel étoilé).

Le projet porté par le Parc naturel Régional des Landes de Gascogne est relayé par le Sibarval qui par convention est venu étendre le périmètre aux communes non membres du parc que sont Lège Cap-Ferret, Andernos, Arès, Arcachon, La Teste de Buch et Gujan-Mestras.

La première étape consistait en un diagnostic de la pollution lumineuse sur l’ensemble du périmètre (Landes et Bassin d’Arcachon). Il en résulte logiquement une pollution liée à la densité de population plus forte sur le Bassin d’Arcachon que sur les Landes. Le projet prévoit donc la création d’une zone coeur depuis laquelle la Voie lactée serait visible. Cette zone coeur serait située dans les Landes, tandis que le Bassin d’Arcachon entrerait dans une zone tampon pour limiter les effets d’incidence.

L’objectif reste malgré tout de limiter la pollution lumineuse. Si le projet est validé, des exigences de rénovation de l’éclairage public seront à mettre en oeuvre: orientation de la lumière vers le sol et non le ciel, intensité de la lumière mais aussi température de couleur plus chaude.

Aucune étude n’a encore révélé l’impact effectif de la pollution lumineuse du territoire sur la biodiversité mais une telle initiative pourrait favoriser sensiblement le développement de la faune nocturne.

Pluvial – Tout comprendre des travaux à Andernos et Lanton

Depuis quelques semaines les services du Siba sont mobilisés pour deux opérations d’envergure à Andernos et Lanton. Les gros tuyaux et les engins interpellent et impressionnent… Visite de chantier et explication ⤵️

La chantier d’Andernos (Rue Antoine Elies) qui a débuté en janvier et qui durera 20 semaines, se concentre sur la gestion des canalisations. Le système actuellement en place n’est pas suffisant et depuis de nombreuses années déjà le quartier subi des inondations. L’objectif du chantier en cours est donc d’installer de nouveaux tuyaux d’écoulement qui vont permettre de décharger le réseau actuel trop souvent saturé.

Entre Andernos et Lanton, le cours d’eau du Massurat subi lui aussi des travaux. Les berges du ruisseau étant erodées, une habitation menace de s’effondrer. Les travaux d’une durée de 4 semaines ont donc pour but de renforcer la berge afin de sécuriser l’habitation.

Rallye Connect’Emploi: « Il faut aller au contact des entreprises »

Ce jeudi matin, la plateforme Connect’ences lançait son premier « Rallye Connect’Emploi » pour mettre en relation demandeurs d’emploi et petites entreprises du territoire.

« C’est une nouvelle action inédite en faveur de l’emploi et du développement des entreprises locales » souligne Blandine Sarrazin, maire du Barp et présidente du comité de Pilotage Connect’ences. Sur une matinée, 60 demandeurs d’emploi réunis en binômes vont parcourir 5 villes du territoires (Andernos, Lège cap-Ferret, La Teste de Buch, Belin Belier et le Barp) et rencontrer les TPE/PME de ces communes.

L’objectif: récolter leurs besoins d’emploi. 

« On sait que ces entreprises communiquent peu sur leurs besoins, ou n’osent pas franchir le cap d’une embauche à temps plein. Pour elles, une embauche en temps partagé comme le propose la plateforme connect’ences peut être une vraie solution. Il y a possiblement un gros gisement d’emploi méconnu dans ces structures », explique-t-on chez AltermédiaPro, société qui a pris en charge la formation des stagiaires.

L’originalité de ce rallye, c’est que les demandeurs d’emploi ne cherchent pas un emploi pour eux même sur cette matinée: « aucun CV n’est distribué ». Les stagiaires récoltent les offres d’emploi pour le collectif. Les offres seront mises en commun, et les participants au rallye seront ensuite prioritaires pour postuler. Au delà de la réinsertion professionnelle, le rallye permet aussi de se créer de nouveaux contacts et de rompre l’isolement.

La formule originale et novatrice sur le territoire a rencontré un vif succès auprès des demandeurs qui étaient plus d’une centaine à s’inscrire. « On imagine la dimension que pourrait prendre l’opération dans un autre contexte, sans les mesures sanitaires », imagine Blandine Sarrazin  avec le soutien de la région Nouvelle Aquitaine partenaire de l’opération. « Des besoins ont été identifiés. La Région accompagne cette initiative », assure Nathalie Le Yondre en sa qualité d’élue régionale. Le pôle emploi et la mission locale sont également partenaires.

Les entreprises identifiées sont nombreuses: entre 50 et 100 sur chacun des 20 parcours proposés aux stagiaires ce jeudi matin. Le Rallye de l’emploi permettra également de mieux faire connaitre la plateforme Connect’ences auprès de ces structures.

[titre]Connect’ences

La plateforme Connect’ences est pilotée par la communauté de commune du val de l’Eyre et bénéficie aux trois intercommunalités que sont la CDC du Val de l’Eyre, la Coban (Nord Bassin) et la cobas (Sud Bassin). Elle a vocation à mettre en relation les entreprises et les demandeurs d’emploi pour la mise en place d’emploi en temps partagé (ex: un travailleur travaille 50% de son temps dans une entreprise et 50% de son temps dans une autre.) « Connect’ence est assez inédit même au niveau national en terme de plateforme territoriale d’animation du temps partagé. »

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Du changement dans les cantines scolaires de Mois

La semaine dernière, Cédric Pain, Maire de Mios, a rencontré les enseignants et les associations de parents d’élèves des écoles de la ville afin de leur faire part du changement de fonctionnement concernant la restauration collective qui sera mise en place dès septembre prochain : passage d’une liaison chaude à une liaison froide.

CONTEXTE

En 2016, les villes de Biganos et de Mios signaient une convention d’entente pour l’élaboration des repas des écoles, des centres de loisirs, des crèches et des personnes âgées.
Cet accord était parti du constat suivant : la cuisine centrale de Biganos était en surcapacité et la cuisine centrale de Mios était quant à elle en sous capacité. En 2019, la ville de Biganos alertait sur les difficultés techniques de production fasse à l’augmentation du nombre de repas. La convention a pris fin en décembre 2020.

La Ville de Mios s’est mobilisée pour s’organiser et être opérationnelle pour la rentrée prochaine en faisant appel prestataire extérieur pour la fabrication et la livraison des repas.
Actuellement, la commune travaille sur la consultation de prestataires en lançant un appel d’offre pour répondre au besoin de la restauration collective des 1500 repas par jour.

CE QUI VA CHANGER

Les bases de la consultation se sont construites en respectant d’ores-et- déjà la loi EGALIM qui demande à ce que les restaurants collectifs proposent une part au moins égale à 50% de produits alimentaires qui répondent à au moins un critère qualité suivant :

  • 20% minimum de produits issus de l’agriculture biologique
  • utilisation de produits labellisés (Label Rouge, AOC, IGP…) ou bénéficiant de l’écolabel pêche durable
  • favorisation des circuits courts.

LOCAL ET DURABLE

Les boulangeries de Mios seront sollicitées pour fournir le pain. Les produits tels que les OGM ou encore l’huile de palme seront, quant à eux, proscrits. La ville souhaite activement participer, par le biais du futur prestataire et des agents, à une lutte anti gaspillage, au tri, à la valorisation et à la réduction des déchets.

Outre les critères économiques, le futur prestataire sera sélectionné pour la qualité, la variété et la traçabilité des produits proposés ainsi que les conditions de livraison.

Ce changement impacte le fonctionnement des restaurants scolaires miossais. D’ici Septembre, les locaux et le matériel devront être adaptés à la liaison froide, et les agents seront formés afin d’assurer la qualité, le dressage des assiettes et de respecter les préconisations des fabricants.

La municipalité ne connait pas encore le coût définitif pour les familles car il s’agira d’un nouveau coût d’achat des repas. Il n’est pas exclu une légère hausse.

Marcheprime accueille le Vaccibus: 1ère vaccination itinérante sur le Bassin d’Arcachon

Ce jeudi la ville de Marcheprime accueille le Vaccibus. Le dispositif mis en place par le département de la Gironde propose de rapprocher la vaccination des zones les plus éloignées des centres permanents. La candidature de la ville de Marcheprime est la première a avoir été retenue sur le Bassin d’Arcachon.

Ce jeudi, un centre de vaccination éphémère a donc vu le jour dans le gymnase de la ville qui permettra de vacciner 72 personnes âgées de plus de 75 ans. La ville qui compte près de 250 personnes de cette tranche d’âge prioritaire accueillera de nouveau le vaccibus dès la semaine prochaine.

Il y a un an… le confinement : paysages immaculés et vie sauvage sur le bassin d’Arcachon

Le 17 mars 2020 débutait le confinement général partout en France. Une épreuve collective marquée par des initiatives solidaires, culturelles et sociales originales.

Sur le Bassin, cette période a aussi été l’occasion de re-découvrir nos paysages immaculés… quel impact aujourd’hui ? que retenir ? Retour en images..

« Nos entreprises sont encore sous perfusion »

La ville de Biganos réunissait lundi matin, les entreprises de son territoire pour une matinée d’échanges et d’information. L’occasion de dresser un bilan de l’année écoulée et de présenter les perspectives de la ville en matière d’économie. Des perspectives qui cette année restent liées à la sortie de Crise Covid. À titre, le maire Bruno Lafon, a salué le courage des entrepreneurs « durement éprouvés depuis un an ». L’édile s’inquiète par ailleurs des conditions de la reprise, alors que nombre des 1000 entreprises qui maillent la ville sont encore sous perfusion.

Bientôt des corps morts écologiques dans tout le Bassin d’Arcachon ?

Ce vendredi 12 Mars, au Teich, les membres du Parc Naturel Marin étaient réunis en Conseil de gestion, le premier depuis le renouvellement des membres en janvier dernier. Le parc bénéficiera cette année et pour 3 ans d’une enveloppe de 2,5 millions d’euros qui s’ajoute au 1,5 million d’euros de budget du Parc afin de maintenir trois gros projets dont l’installation de corps morts écologiques:

L’arrivée prochaine de nouveaux corps morts écologiques.

Le Bassin d’Arcachon représente aujourd’hui 20% du parc de mouillage à l’échelle nationale. Les actuels corps morts composés de chaines draguent le fond du bassin à chaque marées.
Le parc Naturel marin s’est donc associé à une entreprise locale afin de trouver une alternative adaptée au Bassin qui évitera le dragage des fonds marins permettant d’éviter une destruction de ceux-ci.
L’enjeu est donc de changer l’entièreté du parc de mouillage du Bassin d’ici 3 ans. Une durée qui s’explique par le délais de fabrication de ces corps morts à grande échelle.

Des corps morts déjà en test à Lège Cap-Ferret:

Depuis 2018, la ville de Lège Cap-Ferret et le Parc Naturel Marin en partenariat avec la société gujanaise ETM ont engagé des expérimentations sur le terrain. 4 corps-morts nouvelle génération ont d’abord été installés puis complétés par un dispositif de 40 corps-morts.  Leur particularité: ces dispositifs visent à maitriser la zone d’évitage mais aussi et surtout à réduire le phénomène de raguage des fonds marins.

Le plan d’action comprend aussi la réhabilitation de fiches ostréicoles afin de créer de nouveaux parcs pour les ostréiculteurs et d’améliorer le flux hydrodynamique du Bassin d’Arcachon. Les coquillages présents dans les friches se nourrissent moins à cause de la quantité d’huitres sur ces lieux. Défricher rétablirait la répartition des nutriments nécessaires au bon développement de ces coquillages.

Enfin le troisième point se concentrera sur les espaces portuaires, afin de les analyser et d’étudier l’évolution de ceux-ci. « L’idée est de garder une continuité esthétique, réhabiliter les espaces abandonnés et se concentrer sur l’évolution des habitations dans les ports », précise le président François Deluga. 500 000 euros seront investis dans cette mission d’étude et de conseil.