Avec la prise en charge de 13 patients atteints de Covid, l’hôpital d’Arcachon est proche du seuil de saturation.
Face au fort taux d’absentéisme lié au covid et la suppression de nombreux lits dans les hôpitaux de proximité, notamment au CHU de Bordeaux, ce qui ne permet plus les transferts, ainsi que la saturation des urgences, le directeur, Julien Rossignol, a décidé d’ouvrir une cellule de crise. Ceci, afin d’anticiper une nouvelle vague et de maintenir la meilleure prise en charge possible de tous les malades.
Dans la même logique, le directeur lance un appel à toutes les bonnes volontés, infirmier(e)s libéraux ou retraité(e)s qui souhaiteraient apporter leur aide en cas de dégradation de la situation.
Pour cela, vous pouvez contacter l’établissement par mail : recrutement@ch-arcachon.fr
Ce jeudi 9 décembre, les militaires de la base 120 Cazaux ont accueilli une dizaine de cadets américains et espagnols. Ces cadets sont en échange à l’Ecole de l’air et de l’espace au Salon-de-Provence.
Ces jeunes ont fait une tournée de toutes les base du Sud-Ouest et sont donc passés par Cazaux. Lors de leur visite, ils ont visité quelques unités de la base 120.
Ils sont passés par le Centre militaire contrôle, ont découvert le Centre de formation à la survie et au sauvetage ( CFSS ) et ont terminé par un vol en Caracal avec l’Escadron d’hélicoptère 1/67 « Pyrénées ».
La base 120 Cazaux est ravie d’avoir eu l’occasion d’accueillir ces jeunes militaires étrangers.
Tout commence alors que Bénédicte Hénin est expatriée aux Émirats arabes unis. Alors sans travail et cherchant à renouveler la garde-robe de sa petite dernière, cette mère de cinq enfants, se lance dans la couture, une activité qu’elle pratique et qu’elle adore depuis toujours. Ses créations vestimentaires remportent un petit succès dans son entourage.
« J’étais celle qui faisait la « french touch » »
C’est ainsi, qu’avec un groupe de copines, elle lance la marque Juliette en Salopette. Elles créent des vêtements pour enfant, personnalisent des djellabas, des pochettes ou autres accessoires.
« J’ai toujours aimé l’univers de l’enfant. J’aime bien créer, trouver des trucs nouveaux et j’aime le contact avec la clientèle »
En 2016, de retour sur le Bassin, Bénédicte continue son activité en faisant les marchés et les Salons. Mais lorsque le confinement arrive, elle doit trouver une autre organisation pour poursuivre son activité.
Début 2021, après avoir terminé des études en communication, sa fille, Myrtille, rejoint l’aventure. Si la maman se concentre plus sur le côté création et production ainsi que la recherche de nouveaux produits, la fille gère les réseaux sociaux et développe le côté graphique de la marque. Mais le gros du travail, c’est ensemble qu’elles le gèrent. Deux générations de femmes qui se complètent bien.
« On a toutes les deux notre regard et les gens le sentent. »
Le 19 mai 2021, elles ouvrent leur magasin avec pignon sur rue, dans le centre-ville d’Arcachon. Une petite boutique aussi douillette qu’une chambre d’enfant et aussi pleine de trésors qu’une caverne d’Ali baba.
Aujourd’hui, Juliette en Salopette est plus qu’une marque. Inscrite dans une logique écoresponsable, c’est une boutique qui propose jouets et vêtements personnalisés, des produits et matériaux de qualité. Myrtille et Bénédicte connaissent sur le bout des doigts tout ce qu’elles proposent, ainsi peuvent-elles accompagner et conseiller chacun de leur client.
Outre la marinière brodée pour enfants et adultes, qui a fait le succès de la marque sur le Bassin, vous y trouverez, entres autres trésors, jouets en bois, petites souris en peluche, dinette en plastique bio. De quoi faire le bonheur des plus petit et faire replonger en enfance les plus grands !
À l’occasion des fêtes, les enfants peuvent même déposer leur courrier au Père-Noël dans la boite aux lettre dédiée à l’extérieur de la boutique. Ils recevront tous une réponse personnalisée, avec une petite surprise à l’intérieur. Les clients du magasin, quant à eux, sont invités à participer au calendrier de l’avant, ce qui leur permettra de remporter un cadeau par jour !
Vous souvenez-vous d’Eve Sittarame, nageur-sauveteur de bord de la SNSM dont on vous faisait le portrait dans la première émission de Terre de Mer ? Ce week-end, au centre national de St Nazaire, elle a obtenu le diplôme de patron de semi-rigide.
Les embarcations affectées à une station sont placées sous la responsabilité du « patron titulaire » de la station, désigné par le Président de la SNSM.
Sous l’autorité du président de la station, le patron doit veiller :
– au respect des règlements maritimes en vigueur.
– à la sécurité de son embarcation.
– à la sécurité de son équipage et de ses passagers.
– à la disponibilité du matériel et du personnel.
Retrouver ci-dessous le portait vidéo consacré à Eve Sittarame.
Titouan Chinot du Team Passion Voile Soat111, étudiant de 16 ans au lycée Grand Air d’Arcachon , vient de remporter l’Engie Kite Tour 2021 lors de la finale à Port Leucate dans la catégorie « jeune ».
Ce championnat National regroupe sur 4 épreuves, tout au long de l’année, les meilleurs kitefoilers Français.
Titouan Chinot emboite le pas à Nicolas Parlier (3 fois champions du monde) et Benoît Gomez (Champion d’Europe) eux aussi du Bassin d’Arcachon.
Titouan Chinot a également remporté L’Extreme Cordouan (épreuve longue distance) au mois de juin.
Sa 7ème place au Championnat de France Jeune de la discipline lui laisse espérer un bel avenir dans ce sport de « haut vol » .
La nouvelle a eu l’effet d’une onde de choc à La Teste et sur le Bassin d’Arcachon: le décès dans la nuit du 9 au 10 décembre du gérant du bar Le Basque du Bassin. Depuis les hommages se multiplient sur le bassin d’Arcachon.
Une cagnotte a été ouverte ce weekend sur la plateforme Leetchi pour soutenir ses proches:
« Nous avons tous croisé sa route, tous étaient touchés par sa simplicité, sa bonne humeur…. Et que dire de cette générosité… Collègue, partenaire de jeu, ami intime ou de passage, il ne faisait aucune différence. Sa perte nous attriste et laisse ses proches dans la douleur. Nous pensons surtout à celle qui était tout pour lui et le mot est faible. Avec son accord, cette cagnotte est un élan de solidarité pour l’aider à passer cette épreuve. »
Dans ce deuxième numéro présenté par Laurent Bignolas, TVBA part à la rencontre des Hommes des passes… tumultueuses, parfois dangereuses, portes d’entrée d’un Bassin aux reliefs marins changeants, toujours sous surveillance.
Un Bassin d’Arcachon de tous les défis, à l’image des espoirs de la glisse qui en font leur terrain de jeu.
Des portraits, des rencontres, des découvertes… et surtout Le Bassin d’Arcachon !
Émilie Berland est dans le métier depuis 20 ans. Des années dont elle tire de l’expérience, du savoir mais aussi l’envie de se renouveler et d’exercer son métier d’opticienne autrement.
En 2016, c’est au Salon des métiers d’arts d’Arès qu’elle rencontre Damien Miglietta, déjà gérant de deux magasins « Désir d’y voir » à Bordeaux et Mérignac.
De cette rencontre Émilie Berland puise l’inspiration et l’envie de passer le cap : elle devient la première franchisée de la marque en 2017 avec l’ouverture de sa boutique à Andernos
On créé des lunettes sur mesure à la demande du client ou selon nos inspirations».
Désormais créatrice autant que professionnelle de santé, Émile Berland a trouvé son équilibre : « j’ai une pratique beaucoup plus complète de mon métier, ce virage m’a permis de redonner une dimension artisanale : nous sommes des artisans lunetiers. »
Bien sûr, il a fallu se former. C’est auprès de Damien Miglietta qu’elle découvre le travail de l’acétate : la cellulose de coton qui permet de réaliser les montures. À cette matière, Emilie aime marier les fils de couture, le sable, la nacre d’huître… des matériaux directement inspirés et puisés sur le Bassin d’Arcachon.
Une paire de lunette originale requiert 10 à 20 heures de travail. 50 créations sont déjà sorties de l’atelier d’Andernos. Ce dernier est largement ouvert sur l’extérieur, invitant les clients à découvrir les coulisses de la fabrication et parfois même à participer : « on invite les clients à faire le montage des verres avec nous ».
Un rapport privilégié s’installe avec les visiteurs : la création permet de répondre aux caractères physiologiques du visage mais aussi à la personnalité des clients.
Réconcilier les gens avec l’idée de porter des lunettes, en faire même un accessoire identitaire, c’est l’objectif d’Émilie.
Mais que l’on ne s’y trompe pas : « Nous sommes avant tout des professionnels de santé. La monture est un point central pour les clients mais le plus important c’est le verre ».
L’enseigne propose également toute une gamme de lunettes originales de production française essentiellement. L’atelier, assure des services de rénovation, restauration et personnalisation de monture en plus de la création.
Sophie Panonacle, Députée du Basin d’Arcachon, secrétaire de la Délégation aux Droits des femmes, a organisé, à la salle des fêtes de Gujan-Mestras, un après-midi dédié à la sensibilisation aux violences conjugales.
Une séance en deux temps :
– Une conférence relative aux violences psychologiques et à l’emprise au sein du couple, animée par le Docteur Maïté Caumont, psychiatre au centre hospitalier Charles Perrens de Bordeaux, experte en psychotraumatisme
– Un spectacle musical « Une femme peut en cacher une autre », interprété par Marie Clerquin, chanteuse professionnelle.
Le Docteur Maïté Caumont a insisté sur le fait que les violences psychologiques au sein du couple ne laissent pas de trace visible mais ont pourtant de terribles conséquences.
Ces violences sont difficilement repérées, parfois banalisées. Elles s’inscrivent dans des situations d’emprise et de manipulation mentale.
Marie Clerquin, à travers l’histoire d’une femme victime de violences conjugales, a, quant à elle, mis en scène les différentes phases du cycle de la violence, et le travail d’affranchissement pour en sortir et se reconstruire.
Les deux intervenantes o,t été honorées, pour leur mobilisation dans cette grande cause, par une remise de la médaille de l’Assemblée Nationale.
Thierry Greibill est un amoureux de la mer. Un amour qui est né en classe de mer avec la découverte de la plage, des poissons, des bateaux et des ports bretons : « on les dessinait je me souviens »
Mais c’est sur la Méditerranée que Thierry a surtout pratiqué la voile, sur le voilier en bois familial. C’est aussi là-bas qu’il participe à ses premières compétitions, avant de devenir lui-même moniteur.
Il n’y a que sur l’eau que je suis en équilibre
Arrivé sur le Bassin en 2003 suite à une mutation professionnelle c’est naturellement qu’il rejoint le cercle de voile d’Arcachon avec lequel il participe à la Coupe du prince des Asturies.
J’ai connu les baleines, les nuits dans les ports, les tempêtes…
En 2019, Thierry Greibill fait donc le grand plongeon. Il créé Arguin Sailing pour partager sa passion et ses aventures avec le grand public.
Son idée: embarquer de parfaits néophytes sur des bateaux d’exception et leur faire vivre le grand frisson de la voile. Sur une journée ou une semaine, Thierry forme ses moussaillons d’un jour en les mettant directement à la barre. Le résultat: des sensations fortes dès la première sortie !
« Je les mets de suite à la barre, en action. L’objectif c’est d’avoir des sensations dès la sortie du port »
Donner l’envie: c’est le leitmotiv de Thierry Greibill qui promet de faire vivre l’expérience des grands skippers en quelques heures.
Et pour que l’expérience soit totale, ce sont sur des bateaux d’exception que ses clients embarquent.
Il y a le White Pearl d’abord : un monocoque danois de 13 mètres idéal pour découvrir la belle plaisance et se laisser bercer par un coucher de soleil au large.
Il y a le Black Pearl, ensuite : un catamaran de course qui peut atteindre les 60km/h et qui a déjà participé à la Coupe de l’América.
C’est un bateau de folie !
Comme le yon et le yang, les bateaux sont à l’image de leur capitaine, calme et aventureux à la fois…
Toutes les informations sur -> https://www.arguin-sailing.com/
49 RUE DU PORT 33260 LA TESTE DE BUCH Embarquement plage du port d’Arcachon