









L’Insee, Institut national de la statistique et des études économiques, a publié en cette fin décembre les derniers chiffres du recensement. On apprend qu’au 1er janvier 2020, le Bassin d’Arcachon comptait 141500 habitants, un chiffre en nette progression et en avance de 5 ans sur les prévisions les plus optimistes.
Sur le Sud Bassin :
La Cobas comptait en 2020 : 69504 habitants qui se répartissent comme suit:
Les estimations de l’INSEE prévoient 74 416 habitants sur la Cobas à l’horizon 2030.
Sur le Nord Bassin:
La Coban comptait en 2020 : 71 993 habitants qui se répartissent comme suit :
Au 1er janvier 2020 le pays Barval qui comprend le Bassin d’Arcachon et le Val de L’Eyre comprenait donc 163 034 hab. contre 131 000 en 2006, 135 280 en 2008 et 159 111 en 2018. Des chiffres qui correspondent à un augmentation moyenne de 1920 hab/ an (+1,19%)
Sans surprise, le territoire du Bassin d’Arcachon confirme son attractivité dans un contexte d’élaboration du Schémat de Cohérence Territoire (SCOT) document d’orientation générale à long terme des politiques d’organisation de l’espace et d’urbanisme, d’habitat, de mobilités, d’aménagement commercial, d’environnement .
Le mardi 3 janvier 2023, les élèves de l’école Pasteur ont découvert leur nouvel établissement.
L’ancienne école étant devenue trop vieillissante et ne disposant pas de cantine, il était nécessaire de construire une nouvelle école pour accueillir les enfants dans des conditions optimales. 147 élèves occupent la nouvelle école. 2 classes pourront être ajoutées à l’avenir.
Article Lola Colmenero / Fanny Peyrazat
Notre équipe de choc, vous prépare une belle surprise pour ce début d’année : le numéro 4 de votre émission grand format Terre de Mers !
Ce nouveau numéro sera dédié au Lac de Cazaux. Petit frère ou grand cousin du Bassin d’Arcachon, il entretient avec lui des liens étroits parfois méconnus. Leur point commun : L’EAU ! Celle du canal des Landes, celle que l’on boit, celle qui affleure sous nos pieds, source de toutes les convoitises et joyaux à préserver.
Rencontre avec ceux qui font vivre le lac et qui le connaissent le mieux…
Rendez-vous très prochainement pour découvrir la bande-annonce !







À compter du 2 janvier 2023, le service d’urgences de l’hôpital privé Wallerstein d’Arès reprend un fonctionnement continu H24, conformément aux conditions normales des services d’urgences.
En raison d’un niveau d’effectifs de médecins urgentistes insuffisants pour assurer la sécurité des prises en charge des patients, la direction de l’Hôpital privé Wallerstein (Arès), en lien avec l’Agence Régionale de Santé, a décidé de fermer son service d’urgence à compter du 1er octobre 2022.
Mais dès le 1er novembre, la réouverture du service des urgences en journée a pu être actée, avec l’objectif de pouvoir le rouvrir aussi la nuit, dans les meilleurs délais.
Grâce aux efforts collectifs, auxquels l’équipe des urgences a pleinement pris sa part, il est possible d’assurer la réouverture nocturne, dès le lundi 02 janvier 2023 à partir de 19h.
À compter de cette date, le service d’urgences d’Arès fonctionnera de nouveau en continu, conformément aux conditions normales requises pour ce type de service.
La structure mobile d’urgence et de réanimation (SMUR), dont le fonctionnement jour et nuit a toujours été préservé, sera également maintenue H24.
Et à vous, que peut-on vous souhaiter pour cette nouvelle année ?
Ceci n’est pas un micro trottoir mais un micro dune ! Retour sur de belles rencontres sur la Dune du Pilat pour le premier jour de l’année.
Belle année à tous sur le Bassin d’Arcachon !
Toute l’équipe TVBA vous souhaite une très belle année 2023 sur le Bassin d’Arcachon
Merci à Jean-Philippe Bellon : Photographies pour cette magnifique photo.
L’hiver c’est aussi la période de migration pour beaucoup d’espèces et pas uniquement les oiseaux.
Pour tout savoir sur les incroyables voyageurs qui sont parfois si proches de nous sur le Bassin d’Arcachon rendez vous au domaine de Certes et Graveyron à Audenge .
Exposition ludique et récréative pour les grands et les petits, gratuit et ouvert tous les jours même le we de 10h à 13h et de 14h à 18h.
Une conférence a lieu le 6 janvier à 18h animée par Mathieu Sannier de la LPO. Gratuite sur réservation au domaine de Certes ou par téléphone au 05 56 82 71 79





2022, Quelle année sur le Bassin d’Arcachon !
De la joie, des innovations, des épreuves, du soleil, du plaisir, des sensations, des engagements, des investissements, du travail, du courage, du dépassement de soi, du partage, de la solidarité…
Et vous comment se résume votre année ?
Les équipes de TVBA ont pris beaucoup de plaisir à vous partager la vie sur le Bassin en 2022 et sont prêtes pour 2023
Nous avons rencontré Ethan Bertogal le jeune prodige du wakebord à Ville de Lège-Cap Ferret.
Épaulé par son papa, Ethan cumul à 12 ans déjà un gros palmarès.
Champion du monde en 2018 et 2019, vice champion en 2022, champion de France en 2021 et 2022…
Retour sur un parcours hors du commun qui ne fait que commencer.
La première guerre mondiale, à partir de 1915, a nécessité une énorme quantité de bois pour étayer boyaux et tranchées, pour poser des charpentes d’abris, installer des caillebotis et autres traverses de chemin de fer. Les hommes sont au front, la forêt n’a plus de bras et de toute façon les massifs français étaient déjà mal exploités et ne pouvaient répondre à cette demande croissante. Pour participer à l’effort de guerre anglo-saxon, l’industriel forestier canadien Alexander Mac Dougall a l’idée de mettre sur pied un bataillon spécialisé dans l’exploitation du bois et, en décembre 1916, un accord est conclu avec la France. Des bûcherons et des menuisiers canadiens partiront dans les Vosges, le Jura et les Landes pour exploiter la forêt. Les premiers éléments arriveront à Arès un an plus tard, en décembre 1917. Et 500 hommes, accompagnés de 200 chevaux de débardage, se mettent au travail dans le pinhadar.
Une compagnie travaillera dans les bois de la Saussouze (Lège), d’autres interviendront à Mios, Belin-Beliet, Marcheprime, Andernos et jusqu’à Biscarrosse, avec le déplacement de camps équipés de scieries mobiles, pour transformer le bois de pin en autant de madriers destinés aux sapeurs du front. On estimera à plus d’un million le nombre d’arbres débités par les Canadiens, jusqu’à l’armistice de novembre 1918.
Article Olivier de Marliave – SHAAPB