Éphéméride // 1929… le dernier réservoir de Malprat

photo en nior et blanc de l'ile de malprat avec son écluse

1929 – Creusement du dernier réservoir à poissons sur l’île de Malprat

En Gascon, Malprat signifie « mauvais prés », située dans l’embouchure du delta de la Leyre, l’île est endiguée au XVIIIe siècle. Les marais salants sont d’abord exploités comme salines puis sont convertis en réservoirs à poissons. Cette île de 139 hectares abrite le dernier bassin bâti par l’homme sur le Bassin d’Arcachon.

Cette activité a permis de développer une aquaculture florissante spécialisée qui s’étendait sur plus d’un millier d’hectares (de Piraillan à Biganos). Deux types de réservoirs se complètent, les premiers sont dits profonds et ils hébergent mulets, bars et anguilles, les eaux moins salées logent des perches et carrelets. Les seconds nommés « plats » ou « jas », accueillent mollusques, lamellibranches, insectes, algues qui sont indispensables pour l’alevinage. Ces organismes végétaux et animaux nourrissent les poissons. Les eaux circulent entre les profonds et les plats selon le flux des marées. L’efficacité d’un élevage dépend de différents paramètres comme la température de l’eau, l’oxygénation, la salinité qui varient en permanence selon les conditions climatiques.

Au cours du XXe siècle, le maniement et l’usage des écluses ont ralenti, l’eau des réservoirs s’est appauvrie, la vase a augmenté et l’alevinage a progressivement disparu. Les réservoirs restent intégrés de manière harmonieuse dans le paysage. Ils contribuent à la sauvegarde des espèces. Les oiseaux y trouvent une nourriture abondante et le ragondin y goûte des jours heureux.

L’île de Malprat demeure sauvage et préservée, elle appartient désormais au Conservatoire du Littoral qui en assure la protection ; les visites organisées sont rares, car il est nécessaire de maintenir la tranquillité de ce milieu fragile. Les réservoirs à poissons constituent un témoignage d’harmonie entre l’activité humaine et la nature, ils ont bénéficié au dynamisme économique tout en s’intégrant à leur environnement.

Article de Isabelle Antonutti – Société Historique et Archéologique d’Arcachon et du Pays de Buch

1er salon des vignerons et de la gastronomie

deux femmes tiennent chacune un verre de vin blanc dans la main.

Le club service International Inner Wheel Club Bassin Arcachon organise le 1er Salon des vignerons et de la gastronomie, Tir-Bouchon, samedi 9 novembre, de 10 heures à 20 heures, au Tir au vol d’Arcachon.

De nombreuses appellations seront présentées pour le plaisir des amateurs de vin. Pour accompagner ces vins : plusieurs producteurs locaux de miel, saumon fumé, etc.


Une tombola, tirée toutes les heures, permettra de remporter de nombreux lots offerts par les différents exposants.
Les bénéfices générés par cet événement seront intégralement reversés au service pédiatrie du centre hospitalier d’Arcachon.

Parking gratuit ; foodtruck sur place. Tarif : 5 euros (entrée + un billet de tombola).

Le centre hospitalier renouvèle la journée de la naissance

nourrisson dans les bras de sa maman à la maternité

La Journée de la Naissance du Centre Hospitalier d’Arcachon fait son grand retour !

Au programme : conférence et ateliers centrés sur la grossesse et la parentalité, visites de la Maternité, professionnels à votre écoute, stands partenaires de la naissance.

Rendez-vous samedi 16 novembre 2024, de 10h à 18h, entrée libre.Un rendez-vous incontournable pour les futurs et jeunes parents du territoire !

L’infiltration à la parcelle : c’est pas la mer à boire ❗

Un petit garçon essaye d'avaler l'eau de pluie. Il est vétu d'un anorak jaune

Face aux événements de l’hiver dernier et aux enjeux à venir, le Siba publie une série de vidéos pour mieux comprendre les enjeux liés à la gestion des eaux usées et pluviales.

Chapitre 6 : L’infiltration à la parcelle : c’est pas la mer à boire ! L’époque du tout tuyau : c’est terminé. Désormais, c’est l’infiltration à la parcelle qui est plébiscitée en France, car elle permet de respecter le cycle naturel de l’eau. Et chacun à son rôle à jouer !


Le Siba vous répond // Toutes les vidéos :

Éphéméride // C’était un 3 Nov. : naissance de la cité Corbusier à Lège

Cité ouvrière le Corbusier à Lège Cap Ferret

Le Corbusier conçoit son premier projet d’habitat collectif à Lège     

Le 3 novembre 1923, Henri Frugès écrit à l’architecte, Charles-Édouard Jeanneret-Gris, dit Le Corbusier, : « Je suis industriel et sur le point de faire élever une petite cité ouvrière autour d’une usine. Votre livre, Vers une architecture, exprime, bien mieux que je n’avais su le faire jusqu’à présent moi-même des idées de logique et progrès qui me sont chères ».

À la suite, de ce courrier, un échange très ambitieux nait entre Henry Frugès, industriel sucrier bordelais et l’architecte. Il commande à Le Corbusier et à Pierre Jeanneret la construction de maisons pour les ouvriers de sa scierie à Lège. Cet atelier, ouvert depuis 1914, fabrique des caisses et palettes pour l’emballage du sucre de canne de la raffinerie familiale.

Cet établissement est confronté à l’instabilité de la main-d’œuvre qui, chaque année, quitte leur poste pour aller récolter la résine des pins dans les forêts. De meilleures conditions de travail et d’habitat pourraient enraciner les ouvriers. Le lotissement est constitué de six petites maisons, d’un bâtiment collectif dit « maison des célibataires » ou « maison-cantine », d’un lieu de détente sportif pour la pratique de la pelote basque.

Le Corbusier crée sa première habitation collective où il expérimente une architecture modulaire standardisée. Il utilise des matériaux nouveaux comme le canon à ciment, une technique avant-gardiste issue de l’industrie. Cette réalisation constitue un laboratoire du logement social. Les maisons sont transformées après la fermeture de la scierie.

Dans les années 90, l’ensemble est réhabilité et est désormais géré par l’Office public d’aménagement et de construction de la Gironde. Le lieu est inscrit à l’inventaire des Monuments historiques par le ministère de la Culture.

Le bâtiment collectif des célibataires, non restauré, est devenu propriété de la ville de Lège-Cap-Ferret.

Article de Isabelle Antonutti, Société Historique et Archéologique d’Arcachon et du Pays de Buch

À Arcachon, une naissance = un arbre

Une femme, une petite fille et un bébé posent devant un jeune pin parasol

Sur une idée du chef Papou Mundiya Kepanga en 2018, Arcachon perpétue la tradition de planter un arbre pour chaque nouveau né sur la commune.

21 arbres ont été plantés le 23 octobre : Pins parasols, chênes, magnolias et lauriers

Changement climatique : que va faire le Siba ?

Une jeune femme lève les mains avec un air dubitatif

Face aux événements de l’hiver dernier et aux enjeux à venir, le Siba publie une série de vidéos pour mieux comprendre les enjeux liés à la gestion des eaux usées et pluviales.

Chapitre 5 : Changement climatique : que va faire le Siba ? Depuis le début de l’année 2024, le Siba poursuit et accélère ses investissements et ses travaux pour fluidifier l’écoulement des eaux. 3 millions d’euros sont débloqués dès cette année 2024 et au total 36 millions d’euros seront investis pour reculer le basculement en situation de crise.


Le Siba vous répond // Toutes les vidéos :