La mairie de La Teste informe que pour permettre les opérations d’évacuations préventives du Pyla et des Miquelots, et prévenir la saturation des grands axes, les accès au Sud Bassin sont bloqués temporairement depuis Biganos.
La mairie de La Teste informe que pour permettre les opérations d’évacuations préventives du Pyla et des Miquelots, et prévenir la saturation des grands axes, les accès au Sud Bassin sont bloqués temporairement depuis Biganos.
Suite à la diffusion par Météo France à 15h ce jour d’un avis de vigilance au vent de galerne dans le sud du golfe de Gascogne, la préfecture maritime de l’Atlantique déconseille formellement à tout pratiquant de loisirs nautiques de sortir en mer ce jour entre 17h et minuit sur l’ensemble du littoral de Nouvelle Aquitaine et invite ceux qui le peuvent à rentrer à quai avant 17h.
En raison de l’épisode exceptionnel de canicule qui sévit aujourd’hui, le phénomène de vent de galerne s’annonce particulièrement violent et subit, avec des vents pouvant soudainement dépasser localement les 100 km/h alors que rien ne permet de l’anticiper. C’est pourquoi toute sortie en mer doit être reportée.Alors que les services de secours sont déjà mobilisés depuis plusieurs jours sur la lutte incendie en Gironde, le strict respect de ces consignes de prudence en mer et l’esprit de civisme de chacun contribueront à leur faciliter la tâche
L’évacuation du Pyla, à titre préventif, a débuté ce lundi après-midi. Les opérations se déroulent dans le calme mais engendrent d’importants embouteillages dans les deux sens de la voie rapide.
La mairie après avoir informé de l’évacuation du quartier des miquelots, enjoint également les habitants du Pyla à quitter le quartier en direction de Bordeaux en raison d’un changement de vent.
➡ Partez en direction de Bordeaux
➡ Pour ceux qui ne savent pas où aller, un accueil est toujours en place au parc des expositions de la ville de La Teste de Buch.
➡ Pensez à vos médicaments et animaux domestiques merci
❗️???? POINT DE SITUATION ce lundi matin. La situation pourrait se dégrader dans l’après-midi avec des vents tournants.
Les habitants des Miquelots sont invités à anticiper des fumées incommodantes.
Un départ de feu ce matin au niveau de Cap Golf a été très vite maîtrisé par les pompiers et la Police Municipale (on notera l’intérêt évident des obligations légales de débroussaillement réalisées depuis 18 mois avec la mairie et les particuliers).
Les fumées et les odeurs proviennent des incendies de la Teste : la Préfecture ne donne aucune consigne particulière sinon, pour les personnes fragiles, de rester chez elles.La Réserve communale et la police municipale sont à nouveau mobilisées à Claouey et sur les parkings des plans plages pour assurer la sensibilisation du public (comme ce week end).
La Vigilance rouge – Canicule reste en vigueur jusqu’à demain 6h
La Salle de la Halle (#Lège) est climatisée et sera ouverte au public ce soir jusqu’à 20h.
Le CCAS, appuyé par la réserve communale de sauvegarde, appelle les personnes fragiles et assure des visites de terrain.
La Ville est pleinement mobilisée pour assurer la sécurité des personnes et des biens. Mais c’est avec vous, et en comptant sur le sens des responsabilités de chacun, que nous serons les plus efficaces.
Merci de respecter les consignes de manière ABSOLUE !
Feux de forêt : vigilance maximale
La Commune de Lège-Cap Ferret est placée en vigilance rouge pour le risque feu de foret depuis le jeudi 14 juillet 2022 jusqu’à nouvel ordre, par arrêté préfectoral. Compte tenu des incendies exceptionnels en cours sur la Gironde, la Ville de #legecapferret a pris des mesures complémentaires.
Ces mesures resteront en vigueur jusqu’à la fin de la vigilance rouge établie par la Préfecture. Les conditions météorologiques s’annoncent en effet très défavorables dans les jours à venir (sécheresse, vitesse des vents, fortes températures), et de nombreux pompiers sont engagés dans la lutte contre les incendies majeurs actuellement en cours sur le Bassin d’Arcachon et la Gironde.
Pour mémoire, l’arrêté préfectoral du 14 juillet rappelle « qu’il est interdit à l’intérieur des bois, forêts et landes et ce, jusqu’à une distance de 200 m :
Ce matin 18 juillet, le feu s’est étendu à 4200 ha sur le Bassin d’Arcachon.
Les fumées sont visibles depuis l’espace, en témoignent ces images des satellites de la NASA.



Lien du site : https://firms.modaps.eosdis.nasa.gov/map/#d:24hrs;@-1.2,44.5,14z
Ce lundi matin, le Bassin d’Arcachon se réveille sous la fumée et une forte odeur de brulé. Il ne s’agit pas du feu de La Teste mais des émanations du feu de Landiras comme l’explique Floriant Clément, météorologue, sur sa page facebook:
« Comme prévu ce matin avec un vent dominant de sud-est, de nombreuses zones du sud du Pays de Buch sont dans les fumées de Landiras. La visibilité est par exemple descendue en dessous de 4 Km à la station de Cazaux. Il devrait de nouveau faire très chaud avec possiblement des valeurs records attendues aujourd’hui, toutefois il est possible que la présence des fumées limite la hausse du mercure donc ça sera à suivre. La canicule prendra fin ce soir avec un coup de vent d’ouest modéré de type galerne »
Le bilan ce matin s’élève à 4200 ha sur La Teste et 9800 ha sur celui parti de Landiras soit 14 000 ha au total. Le feu a notamment progressé vers les plages hier soir.



Le ministre de l’intérieur renforce les moyens de lutte contre les feux de Forêt en Gironde.
Compte tenu de l’évolution défavorable des conditions climatiques prévues demain en Gironde et de l’imprévisibilité des feux due à des vents tournants, Gérald Darmanin a décidé de renforcer les moyens humains et ariens engagés, prélevés sur les moyens prépositionnés dans le sud de la France.
Dès ce soir, 3 avions supplémentaires viendront appuyer les 6 déjà engagés pour porter la flotte engagée à 9 appareils, soit une augmentation des moyens aériens de 50%. Par ailleurs, plus de 200 sapeurs-pompiers supplémentaires seront engagés à partir de ce soir, avec 11camions lourds.
1500 pompiers étaient déjà engagés depuis 6 jours sur le front girondin.
INCENDIE ???? LA SITUATION SE DÉGRADE CE DIMANCHE SOIR
Alors que les pompiers espéraient de bonnes nouvelles ce dimanche, le feu a traversé la route départementale ce dimanche pour atteindre les plages océanes de La Lagune et du Petit Nice .
Le maire de la Teste Patrick Davet parle de : « 3.900 hectares brûlés. Des vents tournants et les très fortes chaleurs ne permettent pas de fixer le feu. Le feu a sauté la départementale entre le Petit Nice et la Lagune est est arrivé en 5 minutes à la mer. Puis il est parti à cause du vent vers le sud avec des flammes de plus de 100 mètres de haut sur un kilomètre. Ce feu est un ennemi imprévisible qui oblige de s’adapter en permanence avec des situations périlleuses. ???? Une forte mobilisation des pompiers exemplaire pour tenir l’ensemble des lignes. Point de satisfaction : pas de blessés et l’opération sauvetage des animaux de Cazaux s’est bien déroulée et terminée ce jour. Les cazalins ne pourront pas encore ce soir retrouver leurs habitations. La sécurité de tous reste la priorité. C’est une épreuve qui nous oblige à rester unis et solidaires dans ce combat. ???? »
Au total 10500 ha brûlés : 7100 à Landiras et 3400 à La Teste-de-Buch.
Plusieurs reprises de feu cette nuit ont menacé les campings de la dune du #Pilat qui ont dû être évacués de leurs gardiens.
Hier soir la situation était jugée défavorable, avec de multiples sautes et
reprises de feu, immédiatement prises en charge par les pompiers.
Le poste de commandement opérationnel a dû être déplacé au zoo de La Teste-de-Buch.
Malgré l’évolution du feu, certains sinistrés ont pu récupérer leurs affaires et sauver leurs animaux restés dans les zones évacuées. Les opérations de sauvetage, menées par la police nationale, se poursuivent à cette heure.
Aucun blessé n’est à déplorer.
La route départementale D218 est toujours coupée entre le rond-point du Pilat et Biscarrosse plage.
Photo : Corriere della Sera – La Domenica del Corriere.
Les premiers baigneurs de l’après-midi se pressaient sur la plage du Moulleau, ce dimanche 17 juillet 1927.
Ils ont d’abord été intrigués par l’approche d’un avion isolé, puis émerveillés de voir l’engin s’approcher autant, avant que l’inquiétude puis la panique se répandent sur le sable. L’appareil était en difficulté, il s’est posé en heurtant deux fillettes.Les premiers baigneurs de l’après-midi se pressaient sur la plage du Moulleau, ce dimanche 17 juillet 1927. Ils ont d’abord été intrigués par l’approche d’un avion isolé, puis émerveillés de voir l’engin s’approcher autant, avant que l’inquiétude puis la panique se répandent sur le sable. L’appareil était en difficulté, il s’est posé en heurtant deux fillettes.
Depuis son départ de l’aéroport du Bourget, dans la région parisienne, le lieutenant Pascau n’avait eu que des ennuis avec son avion, un monoplan de chasse. Il avait dû faire une escale à Mérignac pour réparer le moteur de l’appareil, avant de rejoindre la base de Cazaux. Pascau se trouvait donc séparé de l’escadrille des 18 avions identiques aux siens qui avaient déjà atterri. En vue du Bassin, le moteur de l’avion se mit à tousser, puis la mécanique a calé. Dans l’impossibilité de planer jusqu’à Cazaux, la seule solution restait l’atterrissage et le pilote s’est orienté vers le cordon, assez étroit du fait de la pleine mer, de la plage des Abatilles. Dans son rapport, Pascau a certifié par la suite qu’il n’avait vu personne sur la plage, mais des enfants étaient bien en train de se baigner.
Quand l’appareil s’est posé, il a heurté de plein fouet une première petite fille de 6 ans, qui est morte sur le coup, et il a touché une seconde fillette, âgée de 5 ans, grièvement blessée à la tête. Les parents, affolés, se sont précipités vers les deux victimes en cherchant le meilleur lieu de secours, dans une course pitoyable d’abord vers une clinique tenue par des nonnes, sans moyens matériels suffisants pour assurer des secours, puis vers le dispensaire de la rue du Casino au centre d’Arcachon, où la seconde fillette a expiré.
Cet accident dramatique a été l’occasion d’une campagne pour la mise sur pied de véritables secours publics, alors qu’Arcachon accueillait déjà en 1927 plus de 50 000 habitants en période estivale. On a même évoqué pour la première fois l’idée de créer des postes de secours, tandis qu’une pétition réclamait à la mairie que soit interdit le survol du Bassin durant l’été.
Article de Olivier de Marliave / Société historique et archéologique d’Arcachon et du Pays de Buch