Yarol Poupaud enflamme Mios en Fête !

Vendredi soir le festival pop-rock, « Mios en fête » a débuté en force avec sa tête d’affiche Yarol Poupaud. Le public était là, le gros son aussi… la convivialité du rendez-vous et des bénévoles a fait le reste !

J’ai testé pour vous : canotier à la SNSM

Cette semaine « J’ai testé pour vous » part à la rencontre des sauveteurs bénévoles de la SNSM. Un engagement de chaque jour, sur l’eau pour porter secours.

Immersion lors d’une matinée de formation des canotiers.

Luc Giros / Joris Lalande

Merci à la station SNSM d’Arès pour son accueil !

« I Love You » : le cri d’amour de Toni Green à Andernos Jazz Festival

C’est parti pour une 50ème édition du festival de Jazz d’Andernos ! Le rendez-vous a débuté ce vendredi avec une soirée pleine d’émotion et de puissance. C’est le Big Band miossais de Music en l’Eyre qui a donné le « la » dans le jardin Louis David, avant que la soirée ne se poursuive sur l’esplanade de la jetée avec You Rascal Band et la légende : Toni Green.

Éphéméride // C’était un 28 juillet : Jacques Brel chante à Andernos

Le jeudi 28 juillet 1966 Jacques Brel chante au Miami à Andernos

Brel était arrivé l’après-midi, fatigué des tournées incessantes, bientôt il allait faire ses adieux à la scène. C’était déjà la 8ème fois qu’il se produisait à Andernos. Comme partout ailleurs, dès que la location avait été ouverte, toutes les places s’étaient arrachées. 1200 à 1400 spectateurs pouvaient assister au concert.

À 20h45, le Miami est plein, la première partie commence et la salle se chauffe. Brel arrive. Avant d’entrer en scène, il s’est échauffé, a assoupli ses muscles comme un sportif puis il a plongé dans le trou noir de la scène pour son tour de chant.

Le Miami est un superbe music-hall qui a accueilli de nombreux artistes, chanteurs, jazzmen, humoristes. Tous les grands noms de la chanson française y font escale il est idéalement situé sur les tournées de la côte Atlantique entre les Sables d’Olonne, Arcachon puis Biarritz. Richard Antony, Claude François, Line Renaud, Fernand Raynaud, Jean Ferrat se sont produits dans cette salle, Gilbert Bécaud est venu 11 fois entre 1954 et 1969. Le Miami a connu plusieurs vies, un premier bâtiment a été construit dans le style colonial devant la jetée d’Andernos en 1932, son propriétaire est René Baché, cafetier bordelais. Il a ensuite été agrandi pour devenir un grand ensemble avec plusieurs activités festives. C’est d’abord un café dancing, un café, un restaurant avant de devenir un music-hall puis un casino en 1955 et enfin un cinéma est ajouté. Cet espace ludique, idéalement situé face au Bassin, était très apprécié par les vacanciers qui le fréquentaient à plaisir pour jouer, danser, diner et écouter des concerts.

À la fin des années 80, le bâtiment est démoli et remplacé par un immeuble d’habitation et un restaurant.

Article de Isabelle Antonutti, Société Historique et Archéologique d’Arcachon et du Pays de Buch

Pierre Rapiau : mon Bassin, mon micro…

C’est une voix et un visage du Bassin d’Arcachon. L’animateur et présentateur Pierre Rapiau incarne nombre d’évènements du territoire avec une énergie débordante et une passion de toujours.

Après des débuts à la radio, il se tourne vers l’animation événementielle, porté par la passion des rencontres, de l’échange et du Bassin d’Arcachon. Aujourd’hui, il développe son entreprise et parcourt la France pour poser son micro à Paris ou encore sur une étape du Tour, pour parler cyclisme, une autre de ses passions.

Balade street-artistique sur le Bassin

Mis en évidence, exposé à la vue et appréciable par tous, loin de ressembler aux graffitis marginaux qui ont marqués leur époque, l’art urbain s’affiche désormais sans être dissimulé. Apposé en plein jour sur les murs de nos villes par des artistes venus des quatre coins de France, mêlant les styles, les mediums et les influences, loin des sprays qui font sa renommée, le street-art engage, réunit, interroge.

Etudiante en photographie sur la région Bordelaise, Lola, a choisi ce support atypique, pour venir découvrir le Bassin d’Arcachon, accompagnée tout au long de son périple par Anne Sophie Jean, chargée de projet muraliste. Ensemble, elles ont sillonné ArcachonLa Teste de Buch et Ares, villes pionnières qui ont misé sur l’art pour interpeller et rassembler toutes les générations.

© Studio Hibou

Autrement que pour le plaisir des yeux, le street-art est un véritable atout territorial, une force brute, qui séduit, dérange mais ne laisse personne dans l’indifférence. Echappées Sauvages à la Teste, Regarde ! à Ares, Hors Saison à Arcachon, l’un comme l’autre de ces parcours invite à la curiosité, encourage le public à profiter des mobilités douces pour multiplier les temps d’escale et de contemplation.

Missionnée par les communes d’Arcachon et de la Teste de Buch, au service de l’art et de la culture, Anne Sophie Jean élabore à partir de murs vierges et exposés des projets qui font sens pour toute la population. Accompagner les artistes dans leur temps de création, mener des stèles de médiation, échanger avec les locaux, collecter leurs émotions en direct, c’est la réalité du terrain qui forge l’énergie de cette jeune passionnée. L’art comme un tremplin à la discussion, c’est sur le marché de la Teste de Buch, auprès des passants, qu’elle donne rendez-vous à l’étudiante pour l’initier à cette philosophie de vie.

Échappées Sauvages

Fragmenté durant une semaine de travail, sur cette nouvelle édition, trois artistes ont succédé à AmoRouge HartleyJean Rooble et Kegrea, pour venir colorer les murs de la ville. A mi-chemin entre le numérique et des techniques de peinture impressionniste, Mathieu Pommier a pris possession du mur externe aux Halles, pour apposer un triptyque, graphique, vif qui va du réel à l’abstraction. Inspiré par notre territoire, ce jeune Vendéen à transposer ses photos, sur un format panoramique pour former une oeuvre murale, architecturale et structurée. Divisée en trois parties qui se répondent et sont en opposition dans leur sujet, la plage saturée par la foule se recentre sur l’essentiel, des scènes de vies plus discrètes, qui sur une palette de couleurs distinctes, s’étendent de la petite pousse de pin, à du végétal plus abstrait. A l’écart des hommes et de l’insouciance collective, c’est ainsi que la nature reprend ses droits.

© Studio Hibou

Un peu plus loin, sur les murs de la maison de quartier des Miquelots, autrement appelée la Maison des Oiseaux, Scaf amène son public, familial et intergénérationnel, à changer de perspectives. Spécialiste de l’anamorphose, ce graffeur au sens propre du terme, mêle réalisme et illusion d’optique, pour donner l’impression que son oeuvre peut sortir du cadre, prendre son envol et s’échapper du mur.

© Studio Hibou

Proche de tous ceux qui font vivre la commune, Paul Peinture imagine quant à lui des formats de proximité, intimistes qui lui permettent de côtoyer les habitants de Cazaux. Ateliers pour adultes, fresque collective pour les enfants du centre aéré, là où il passe, l’artiste laisse des traces de son passage, indélébiles au cœur de tous. Spontané dans sa démarche, il partage, transmet, calque ses œuvres à l’âme d’un lieu et rend l’art accessible à toutes les générations.

© Studio Hibou

À proximité du collège Henry d’Heurle, l’artiste Rouge a été questionnée sur sa vision de l’animalité pour donner vie à une façade monumentale. Sans se défaire de la finesse des drapés qui rendent ses traits reconnaissables entre tous, la peintre a choisi de représenter une femme allaitant son bébé pour lutter contre la sexualisation des corps et lever ainsi les tabous qui entourent celui des femmes. Une oeuvre engagée, d’utilité publique aux abords d’un virage fréquenté par les jeunes et leur famille.

© Studio Hibou

Hors Saison

En résidence sur Arcachon pendant près d’une année, l’habituée des grands formats Rouge Hartley et l’artiste plasticien Luka Merlet ont mêlés leurs arts afin de laisser émerger Chère Mathilde, une exposition temporaire qui amalgame street-art, peinture à l’huile, découpe, photographie et poésie. Mandatés par la commune et inspirés par les récits de vie de ceux qui dans l’ombre font palpiter l’économie locale, les deux artistes ont choisis d’ancrer les murs de la ville à partir des bribes d’histoires entendues durant leur immersion.

Plus parlante encore que le reste de ses réalisations, sur le Port d’Arcachon, aux abords de la criée, Rouge déploie tout son talent pour mettre à l’honneur toute l’étendue des petits métiers, essentiels, qui à l’image du balayeur, donne l’espoir d’une ascension sociale par l’évolution professionnelle. Dans chacune de ses oeuvres, comme un cri, l’artiste camoufle un message, d’espoir, d’amour dans la beauté de ses traits.

© Studio Hibou

Les anamorphoses de Sébastien Sweo prennent également possession de l’espace urbain du coeur de ville ! Des oeuvres vivantes, qui invitent les spectateurs à retomber en enfance le temps d’une déambulation.

Eparpillées dans le centre ville, ces œuvres sont complétées par du mobilier détourné coloré et des arches fleuries.

© Office de tourisme d’Arcachon

MIRA, un musée à ciel ouvert

Référence locale en matière de Street Art, la curieuse brasserie encourage la production d’art urbain et soutien le travail des artistes. Chaque semestre à l’occasion de la Mira Art’s Week, MIRA commande de nouvelles oeuvres pour renouveler sa façade afin de laisser les précédentes entamer leur itinérance dans des lieux stratégiques où l’art agit comme baume, un exutoire, pour ceux qui en ont besoin (hôpitaux, centre de soins ..). Profitant d’une limonade fraiche et d’une bière brassée sur place, familière des lieux, Anne Sophie guide la jeune étudiante dans ce lieu hors du commun où l’art, libre, omniprésent s’exprime sous toutes ses formes. Loin du côté formel et mondain qu’inspire une galerie, en toute humilité MIRA offre un espace de contemplation de plus de 300m2, accessible à tous et entièrement gratuit.

© Studio Hibou

REGARDE!

Précurseur dans la promotion des arts sur l’espace public, pour la seconde année consécutive, la ville d’Arès a proposé une seconde édition de son festival Regarde !, un condensé d’oeuvres déambulatoires, familiales et mettant à l’honneur des compagnies de théâtre, de danse et de voltige. En accord avec la volonté d’intégrer l’art dans son paysage urbain, des artistes tels que Kafé KorséSelor, MokaBlade ont métamorphosé une vingtaine de transformateurs électriques. Pluriels dans leur manière d’aborder l’art, éclectiques dans leur style, tous se sont entendus autour d’une même contrainte, valoriser la faune et la flore du territoire.

© Mairie d’Arès

Reparties dans plusieurs quartiers de la ville, accessibles en vélo ou à pied, leurs réalisations traduisent la force et la fragilité de notre écosystème et donnent une dimension nouvelle à ce que l’oeil préférait occulter jusque-là. Ainsi si l’art à le pouvoir le dévoiler l’invisible, Arès a réussi son pari de le sublimer !

Au total, c’est près de 13 transformateurs qui ont été customisés dans les 4 coins de la commune ! Vous pouvez retrouver l’ensemble de ces œuvres sur : Ville d’Arès – (ville-ares.fr)

© Agence Marée Montante

Mon Bassin sans MA voiture !

À pied, à vélo, en covoiturage, en bus, en train, en bateau, il y a tant de façons de parcourir le Bassin d’Arcachon ! Découvrir un nouveau point de vue, partager de belles rencontres, c’est la promesse du « Bassin sans MA voiture » !

Infos pratiques:

EN TRAIN :

6 gares TER déservent le Bassin d’Arcachon tout au long de l’année. À Marcheprime, Biganos, Le Teich, Gujan-Mestras, La Hume, La Teste de Buch et Arcachon, elles constituent des portes d’entrée privilégiées sur le Bassin d’Arcachon.

Plus d’informations >> https://www.ter.sncf.com/nouvelle-aquitaine

EN BUS :

Le sud du Bassin dispose du réseau de bus Baia. À noter que la ligne 3 des bus Baia passe par la majorité des lieux touristiques, d’Arcachon jusqu’à la Dune du Pilat, depuis la gare d’Arcachon. Ces bus sont très attractifs car le coût du ticket est de seulement 1 euro et le pass illimité 24h coûte lui 2 euros. Les trains TER entre Arcachon et le Teich sont également disponibles avec un ticket de bus Baia.

Plus d’informations >> https://www.bus-baia.fr/

Le Nord Bassin dispose du car régional. On retrouve notamment la ligne 610 qui va de Belin-Béliet jusqu’à Andernos, en passant par la gare de Biganos. L’été, cette ligne est prolongée jusqu’à la plage océane du Grand Crohot à Lège Cap Ferret. La ligne 601, quant à elle, relie la pointe du Cap Ferret à la gare routière de Bordeaux en passant par le Grand Crohot.

Plus d’informations >> https://transports.nouvelle-aquitaine.fr/cars-regionaux/reseau-et-horaires/gironde

COVOITURAGE

Afin de se rendre jusqu’aux gares et arrêts de bus du Bassin, une vingtaine d’aires de covoiturage sont réparties sur le Bassin.

Plus d’informations >> https://www.gironde.fr/deplacements/le-covoiturage

À VELO :

Plusieurs prestataires de location de vélos sont disponibles sur tout le pourtour du Bassin. Des pistes cyclables sont aménagées dont la « Vélodysée » entre Biscarosse et la plage du Grand Crohot et qui traverse la Teste de Buch, Gujan-Mestras, Le Teich, Biganos, Audenge, Lanton, Andernos, Arès et Lège Cap Ferret.

Au total, le Bassin d’Arcachon c’est plus de 315 km de pistes cyclables.

Plus d’information >>

EN BATEAU :

Il est toujours agréable de prendre la mer pour se rendre de l’autre coté du Bassin. En fonction des marées il est possible de partir d’Andernos et de rejoindre Arcachon et le Cap Ferret (uniquement en période estivale). Depuis la jetée Belisaire du Cap Ferret, il est possible de rejoindre la jetée Thiers d’Arcachon, la jetée du Moulleau, le port ostréicole de la Teste de Buch, le port de la Hume et la Dune du Pilat / le Banc d’Arguin.

Plus d’information >>

Plus d’informations >> https://mobibarval.fr/ Ce lien permet de voir toutes les possibilités de transport en commun, à vélo, à pied et en bateau.

VIDEO TVBAArticle Lucas Simonnet

La voltige leur donne des « elles »

Ce samedi 22 Juillet, l’aéro-club du Bassin d’Arcachon organisait la première rencontre de Voltige féminine.

Au programme, découverte du sport aérien féminin, briefing de sécurité, ateliers techniques au sol, vol sur CAP10BK avec des instructeurs qualifiés et moments de partage entre femmes pilotes et voltigeuses expérimentées.

Évènement sous le patronage de la Fédération Française Aéronautique, du comité régional d’Aquitaine représentant du ministère des sports afin de promouvoir le sport aérien féminin.

Reportage de Joris Lalande.

Le Nomad Beatbox Festival résonne à Arès

Ce samedi 22 juillet, la salle Brémontier d’Arès vibrait au son du Hip-Hop. Quelques artistes ont enchainés les prestations sur la scène devant un public curieux et interessé. Le spectacle avait lieu pour la seconde fois à Arès et va continuer sa route au travers de la France.

Décès de Jean-Pierre Dubourdieu : la pinasse perd un de ses pères

Jean-Pierre Dubourdieu est décédé ce mercredi 19 juillet 2023. Il était âgé de 93 ans. Ses obsèques auront lieu en l’Église Saint-Maurice de Gujan-Mestras le mercredi 26 juillet 2023 à 10h00

Pendant 8 générations, sa famille a imaginé et conçu des pinasses, contribuant à la naissance d’un symbole du Bassin. Jean-Pierre Dubourdieu était le dernier de sa famille à avoir dirigé le chantier éponyme. Avec fierté et nostalgie, il partageait avec nous ses trésors d’archives en avril 2022. (voir vidéo)

Le chantier naval désormais dirigé par Emmanuel Martin a tenu à honorer sa mémoire:

« C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le décès de Jean-Pierre Dubourdieu. Son amour pour le Bassin d’Arcachon et sa passion pour la charpente marine étaient contagieux. Son héritage perdurera à travers les projets sur lesquels il a travaillé.« 

Dakoté : les cosmétiques en circuit court

Une gamme de soins 100% naturelle, bio, créée et développée en circuit court, à partir de matières premières locales, c’est ce que propose la marque Dakoté. Avec une sortie prévue pour Octobre 2023, Caroline, la fondatrice défend son projet de cosmétiques bons pour le corps et bons pour la planète. Toutes les matières premières proviennent du Sud Ouest dont certaines du Bassin d’Arcachon.

Actuellement, Dakoté est en recherche de fonds pour se développer et un crowdfunding a été lancé. Cette démarche de financement participatif permet aux particuliers d’investir dans la marque avec en retour, les premiers produits de la gamme. Une soirée de lancement sera aussi organisée pour les contributeurs.

Si le palier de financement est atteint, la marque pourra développer une seconde gamme de produit avec toujours la même exigence sur la qualité.

Article : Lucas Simonnet / Vidéo : Dakoté

Tout le programme de l’été avec TéléLanthon !

Cet été la ville de Lanton a décidé de dédier les événements de la saison aux profits de la recherche contre les maladies orphelines à l’honneur du Téléthon avec l’association Télélanthon.

Ainsi, 3 événements aurons lieu cet été à Lanton :

  • Brocante
  • Le mercredi 2 août : La soirée « Festi Bandas » sur le port et la plage de Cassy qui réunira 7 orchestres de rue avec des répertoires différents. [ambiance en vidéo – archive]

Le 15 août : les fêtes de la mer à Taussat :

Au programme : Restauration sur place midi et soir

  • 10h – 18h : Rassemblement HARLEY DAVIDSON
  • 10h – 20h : Exposition de motos de collection (avec la participation de « Bastard-Willy » « Shopper » et « HD Bordeaux »)
  • 11h : Exposition « L’ART FETE LA MER »
  • Messe en plein air à la résidence du Vieux Port de Taussat
  • Portes ouvertes sur le Vieux Port
  • 11h – 16h : « Le COUDEY » Allée des cabanes
  • 16h – 19h : « GARDAREM » Ecomusé 2 Allée des Cabanes
  • 16h – 19h : « CNTC » Allée Thalassa
  • 12h30 : Inauguration des Fêtes de la Mer
  • 12h30 : Dégustation d’huîtres
  • 13h : Animation musicale de la chorale participative « CHANTONZENSEMBRE »
  • 14h : Duo Chans Latinos « NI MAS NI MENOS » accompagné par Bruno CALVO
  • 14h -17h : Tournoi de babyfoot – Inscriptions auprès du manège « LA BALLADE BLEUE »
  • 17h : Défilé de mode
  • 19h : Final du défilé en chansons
  • 19h 30 : Duo Chants Latinos « NI MAS NI MENOS » accompagné par Bruno CALVO
  • 21h30 – 22h30 : Concert avec le groupe « GRAND CENTRAL »
  • 22h30 : Feu d’artifice
  • 23h : Groupe « GRAND CENTRAL »
  • 23h45 : Soirée musicale

Article Lucas Simonnet