Un thon rouge de 254kg débarqué au port d’Arcahon

trois homme pose à coté d'un thon de 254kg sur un port de peche

Une prise hors norme a été débarquée au port de pêche d’Arcachon ce mardi 15 septembre. L’équipage de l’Éole III a ramené un thon rouge de 254 kg. Un poisson aux dimensions impressionnantes qui n’est pas passé inaperçu sur les quais.

Un thon rouge pêché à la traîne

Le poisson a été capturé à la traîne, une technique qui consiste à faire évoluer derrière un bateau en mouvement plusieurs lignes équipées de leurres ou d’appâts. La capture d’un poisson de cette taille nécessite « expérience et maîtrise technique de la part de l’équipage », souligne le port d’Arcachon.

©photo : Port d’Arcachon

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À Lanton, les conseils de village se mettent au travail

Dans une salle au mur bleus foncés des personness sont assises sur des chaises alignées contre les murs.

Après les trois premières rencontres organisées dans la commune, l’installation des conseils de village s’est poursuivie avec celui de Lanton. Une vingtaine de volontaires étaient réunis pour cette nouvelle étape de la démarche de démocratie participative.

Une vingtaine de candidats a participé à l’installation du conseil de village, avec la volonté d’échanger, proposer et construire collectivement des projets L’expérience menée lors du conseil de Cassy, qui avait lui aussi mobilisé de nombreux participants, a notamment inspiré l’organisation retenue à Lanton.

Plutôt que de sélectionner immédiatement certains membres, l’ensemble des volontaires participe dans un premier temps à la phase d’idéation. Une manière de permettre à chacun de contribuer avant de poursuivre le travail au sein de commissions thématiques.

Plusieurs commissions ont ainsi émergé au fil des discussions et les premiers groupes de travail sont désormais constitués. Ils disposent d’un mois pour approfondir leurs propositions et présenter une première production lors du prochain conseil de village.

Village après village, les conseils prennent ainsi progressivement leurs marques à Lanton, avec l’objectif d’associer directement les habitants aux réflexions et aux projets qui concernent leur cadre de vie.

Assainissement – 180m de canalisation renouvelés

Un touyau rouge soulever par une grue

Depuis le 1er septembre et jusqu’à la fin du mois, le SIBA procède au renouvellement de 180m linéaires du collecteur principal nord du réseau d’assainissement… il s’agit du tuyau principal par lequel transitent les eaux usées des communes du Nord Bassin pour rejoindre la station d’épuration de Biganos.

Les travaux ont lieu actuellement sur le secteur de Lanton. Le collecteur est renouvelé régulièrement par tranche, une précédente portion de 400m avait déjà été renouvelée en amont l’année dernière. 

Des caméras dans les entrailles du réseau

Le SIBA profite de ces travaux pour réaliser des inspections caméras de l’équipement. Des images dans les entrailles du réseau qui décident des futures opérations à mener. 

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3 bonnes nouvelles de la semaine sur le Bassin

Texte : 3 bonnes nouvelles Bassin d'Arcachon Photo : bateau jaune et son reflet dans l'eau

3 bonnes nouvelles qui donnent le sourire cette semaine du 16 septembre 2026 sur le Bassin d’Arcachon.

1 – Jeu-concours pour les 2 ans d’Alégo

Alégo fête ses 2 ans ! À cette occasion, le réseau de transport du Nord Bassin organise un grand jeu-concours du 16 au 30 septembre 2026, sur ses réseaux sociaux et à bord de ses bus.

À gagner : une trottinette électrique pliante, des écouteurs sans fil, un casque audio et de nombreux autres cadeaux.

Modalités et règlement sur www.alego-mobilite.fr

2 – « J’aime Mios, je la fais vivre ! »

La Ville de Mios lance une campagne pour encourager la consommation locale avec un message fédérateur : “J’aime Mios, je la fais vivre !”

Déclinée tout au long de l’année à travers une identité colorée, dynamique et accessible, cette campagne invite chacun à penser local avant de consommer.

3 – BlueNav remporte l’Award 2026 du “Meilleur équipement améliorant la navigation”

La société BlueNav a récemment remporté l’Innovation Route Award 2026 du “Meilleur équipement améliorant la navigation”. Remis à l’occasion du festival nautique de Cannes, ce prix récompense la technologie “Smart Mooring” qui permet de faciliter les manoeuvres d’amarrage.

> Retrouvez l’intégralité des bonnes nouvelles du Bassin d’Arcachon sur ce lien

Alégo fête ses 2 ans : déjà 550 000 voyages sur le réseau du Nord Bassin

bus alégo

Deux ans après son lancement, le réseau de transport Alégo franchit le cap des 550 000 voyages réalisés sur le Nord Bassin. À l’occasion de cet anniversaire, le réseau fait le point sur ses services et organise un jeu-concours jusqu’au 30 septembre 2026.

Depuis deux ans, Alégo accompagne les déplacements quotidiens des habitants du Nord Bassin. Le réseau poursuit son évolution afin de s’adapter aux besoins des usagers et aux réalités du territoire, avec notamment une réflexion engagée autour de l’évolution des lignes urbaines. Il compte actuellement sept lignes régulières, reliant notamment Lège-Cap Ferret, Arès, Andernos-les-Bains, Lanton, Audenge, Biganos, Mios et Marcheprime.

Un ticket à 1,30 € et le paiement par carte bancaire à bord

Pour faciliter l’accès aux transports en commun, le ticket unitaire est proposé à 1,30 €. Les voyageurs peuvent également régler directement leur trajet par carte bancaire à bord du bus, celle-ci faisant alors office de titre de transport.

Des points de vente permettent par ailleurs d’acheter ou de recharger des carnets de 10 voyages à 10,50 € à Arès, Andernos-les-Bains, Lanton, Audenge et Biganos, notamment dans les Offices de Tourisme et plusieurs commerces partenaires.

Les tickets Alégo sont également rechargeables en ligne via la e-boutique Modalis.

Savoir en temps réel quand arrive son bus

Autre service pratique : des QR codes installés aux arrêts permettent aux voyageurs de consulter depuis leur smartphone l’heure de passage du prochain bus en temps réel.

Alégo propose également un système d’alertes pour être informé des perturbations, déviations, reports d’arrêts, travaux ou modifications de service. Plus de 2 300 personnes étaient déjà inscrites à ces alertes début septembre 2026.

Un jeu-concours pour les 2 ans d’Alégo

Pour célébrer cet anniversaire et remercier ses voyageurs, Alégo organise jusqu’au 30 septembre 2026 un jeu-concours sur ses réseaux sociaux et à bord de ses bus. Une trottinette électrique pliante, des écouteurs sans fil, un casque audio et plusieurs autres cadeaux sont à gagner.

Plus d’informations : www.alego-mobilite.fr

Biganos accueille la 1ère escale du Salon des Entrepreneurs 2026

3 femmes discutent debout entourées de minde et d'ordinateurs

Du 21 septembre au 1er octobre prochains, le Salon des Entrepreneurs revient avec un « Live » sur YouTube et six rendez-vous en Gironde. Un moyen de partager cet esprit d’entreprendre avec des experts ou d’autres entrepreneurs et de booster son projet. Temps fort de cette édition, le 28 septembre à Bordeaux avec les entrepreneurs de Geev et Basta Kiosque, l’élection de la future Licorne RSE et le lancement de VISA Entreprendre, un parcours pour sécuriser la création d’entreprise en Gironde. Ces rendez-vous sont gratuits sur inscription via le site internet salon-entrepreneurs.fr.

Organisé par la CCI Bordeaux Gironde avec la CMA Gironde, la Maison de l’Emploi et de l’Entreprise de Bordeaux et France Travail, le Salon des Entrepreneurs 2026 s’adresse aux créateurs et dirigeants girondins. Il propose sur tous les territoires des ateliers et rencontres avec des experts de l’entrepreneuriat. Premier rendez-vous, le 21 septembre avec le « Live des Entrepreneurs » en direct sur YouTube. 

A cette occasion, dix experts interviendront dans six ateliers consacrés à l’avancement du projet, au pilotage, à la trésorerie ou encore à l’intelligence artificielle. L’occasion également de présenter VISA Entreprendre, un parcours destiné à sécuriser les projets de création d’entreprise, de la naissance de l’idée jusqu’au lancement de l’activité.

Live des entrepreneurs sur YouTube

Afin d’être au plus près de celles et ceux qui entreprennent, le Salon se tiendra sur 6 territoires  : Biganos (22/09), Saint-André-de-Cubzac (24/09), Castelnau de Médoc (25/09), Bordeaux (28/09), Langon (30/09) et Libourne (1/10). Les visiteurs y trouveront les réponses aux questions liées à leur activité ou à l’actualité. Financement, premiers mois, facturation électronique, visibilité ou recherche de clients seront des sujets abordés.

Se lancer ou développer son entreprise 

Temps fort de cette édition, le Salon qui se déroulera le 28 septembre au Palais de la Bourse à Bordeaux, verra les entrepreneurs de Geev et Basta Kiosque témoigner de leur parcours entrepreneurial et échanger avec les visiteurs. En matinée, trois ateliers thématiques sont proposés : « Conseils et astuces pour votre entreprise », « Comment trouver les bons financements pour lancer ou développer votre entreprise ? » et « Une méthode simple pour adopter l’IA qui vous correspond ».

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Insolite : Céline réalise des gâteaux d’anniversaire…pour chien

femme en tenue de pâtissière souriante qui tient un gâteau dans la main et qui pose à côté d'un cocker installé sur une chaise

Dans son laboratoire à Audenge, Céline Martin confectionne des gâteaux d’anniversaire pas comme les autres. En effet, ils sont destinés aux chiens.

Des gâteaux et des biscuits dont raffolent les chiens

Céline a lancé son activité il y a 6 mois environ et la demande est bien réelle. La pâtissière souhaite proposer des gâteaux mais aussi des biscuits sains à base de produits naturels et pour certains bio.

Et Céline peut compter sur une testeuse de choix : Adélaïde, son cocker, toujours partante pour goûter ses nouvelles créations !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : https://biscuitpourchien.fr/

D’ailleurs, si vous recherchez des idées de balades, d’activités ou encore des lieux accessibles avec votre chien, consultez le « Toutou guide » sur le site bassin-arcachon.com

Visite ministérielle à l’hôpital d’Arès : récit d’une évacuation inédite

Des hommes et des femmes posent en ligne devant des pins , certains d'entre eux ont de sblouses blanches d emédecins

Vendredi 24 juillet dernier, l’hôpital d’Arès était entièrement évacué en raison des incendies. En quelques heures, urgences, maternité, services d’hospitalisation et de médecine étaient entièrement vidés et mis en sécurité avant une réouverture quelques jours plus tard , une première en France. 

Visite ministérielle et retour d’expérience

Ce lundi 14 septembre, la ministre de la santé Stéphanie Rist, s’est rendue à Arès pour un retour d’expérience aux cotés des équipe de l’hôpital. 

Histoire du Bassin : quand la loutre était encore traquée…

piansse sur le canal des landes à cazaux - carte ancienne en noir et blanc

Dans les rivières, les fossés et les étangs des Landes de Gascogne, la loutre est autrefois un animal aussi discret que convoité. On la recherche pour sa fourrure épaisse, souple et imperméable, dont la qualité fait la valeur. Mais le pêcheur et le chasseur voient surtout en elle un concurrent : la loutre mange les poissons des rivières et s’attaque parfois aux canards.

Elle devient donc une bête à traquer. Lorsqu’elle est repérée loin de son terrier, les chiens sont lancés à sa poursuite. La loutre connaît parfaitement son territoire. Elle file entre les berges, plonge dans l’eau et cherche à rejoindre l’une des cavités qui lui servent de refuge. C’est là que commence le véritable combat. Pour empêcher sa fuite, les chasseurs peuvent tendre des filets à l’entrée du terrier, parfois en amont et en aval. Mais la loutre n’est pas une proie facile. Sa mâchoire puissante lui permet de mordre et de déchirer les mailles du filet. Lorsqu’elle se retrouve acculée, elle se défend avec une étonnante vigueur. Les chiens qui l’affrontent ne sont pas à l’abri de ses morsures. Il arrive que les chasseurs organisent une battue. Deux équipes se placent de part et d’autre du territoire, tandis que deux ou trois chiens prennent la piste. Il faut empêcher l’animal de regagner son repaire. Si elle tente malgré tout de s’y réfugier, les chasseurs espèrent que le filet placé à l’entrée l’arrêtera. D’autres méthodes sont plus brutales encore. Des fourches ou des harpons métalliques peuvent être utilisés pour déloger l’animal de son abri. Mais une loutre transpercée ou blessée voit sa fourrure abîmée et perd alors une partie de sa valeur. Pour le chasseur, il faut donc capturer l’animal tout en préservant au mieux sa précieuse dépouille.

Cette époque appartient désormais à l’histoire. La perception de la loutre change progressivement et la protection de l’espèce devient une priorité. En France, l’arrêté d’avril 1981 marque une rupture décisive : la loutre est alors protégée sur l’ensemble du territoire. Sa capture et sa destruction sont interdites. Aujourd’hui, imaginer ces hommes, leurs chiens, leurs filets et leurs pièges au bord des cours d’eau permet de mesurer le chemin parcouru. La loutre, autrefois traquée pour sa peau et accusée de voler le poisson des pêcheurs, est devenue le symbole d’une nature que l’on cherche désormais à préserver.

Article de Isabelle Antonutti.

Tous les éphémérides sur ce lien -> https://tvba.fr/actus/ephemerides/

31 000 ans : c’est l’âge de l’eau potable d’Andernos !

robinet d'eau exterieur, une palissade en bois se devine derrière

À Andernos, l’eau du robinet a traversé les millénaires avant d’arriver jusqu’à nous. En révélant son âge — 31 000 ans — la Ville souhaite rappeler la valeur exceptionnelle de cette ressource et inviter les habitants à adopter les bons gestes pour la préserver.

31 000 ans sous terre, aujoud’hui dans votre verre

À Andernos, l’eau potable a désormais un âge connu : 31 000 ans*. C’est donc aussi le temps nécessaire au renouvellement de la nappe profonde qui alimente la commune. Sa préservation qualitative comme quantitative est donc un enjeu collectif !

Pourtant chaque année en Gironde on prélève encore trop d’eau. 10 000 m3 d’eau sont surexploité par an, dans l’Éocène centre : la nappe profonde qui alimente notamment la métropole bordelaise.

  • *Ce chiffre est issu des travaux menés conjointement par la Ville et le SMEGREG, donne toute sa force à la campagne.
  • PLus d’information sur : https://www.smegreg.org/

Pour connaitre les bons gestes : rendez-vous les 18 et 19 septembre

Pour aller plus loin, la Ville proposera également un espace Info économies d’eau pendant deux jours à la Médiathèque, dans le cadre des Journées du Patrimoine. Pédagogique et interactif, ce rendez-vous permettra aux visiteurs de mieux comprendre les ressources en eau et de découvrir les gestes simples pour l’économiser au quotidien. Supports pratiques, équipements hydro-économes et conseils personnalisés aideront chacun à réduire sa consommation à la maison.

Avec cette campagne, la Ville d’Andernos-les-Bains rappelle que « chaque geste compte pour préserver l’eau potable, ressource précieuse issue des profondeurs et indispensable à notre avenir commun. »

Et les sources d’eau d’Andernos ?

Les nombreuses “sources” qui maillent la commune sont en fait des forages qui puisent dans des nappes moins profondes que l’eau potable. S’il est de tradition de consommer cette eau à Andernos, sa potabilité n’est pas garantie.

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Post-incendies : des travaux d’urgence avant l’arrivée des pluies

un tractopelle rouge cure un fossé bordé de pins

Privées d’une partie de leur couvert forestier après les incendies de l’été, les communes du SIBA doivent faire face à une autre conséquence du feu : l’augmentation des volumes d’eau qui ruisselleront vers les zones urbaines.

Lors d’une conférence de presse donnée ce lundi, Bruno LAFON, président du SIBA, a présenté les mesures engagées pour anticiper cet automne et renforcer, à plus long terme, la résilience du territoire face aux inondations.

Un pin peut absorber jusqu’à 150 litres d’eau par jour et environ 20 000 hectares de pins en âge d’absorber d’importants volumes d’eau ont brûlé. Leur disparition signifie donc davantage d’eau susceptible de ruisseler rapidement vers les fossés, les cours d’eau et, in fine, le Bassin d’Arcachon.

Dès le mois d’août, le SIBA a engagé un travail de cartographie des zones brûlées et une modélisation des volumes susceptibles de ruisseler. Ce travail permet d’identifier les secteurs les plus sensibles et de hiérarchiser les interventions. Parmi les priorités figurent notamment les zones où le taux de couverture forestière détruite en amont dépasse 80 %.

Le SIBA s’attend donc à ce que le réseau d’eaux pluviales soit fortement sollicité en cas de fortes pluies. D’autant plus qu’il agit comme un entonnoir vers le Bassin d’Arcachon. À titre d’exemple, sur la commune d’Audenge, 250 kilomètres de fossés forestiers rejoignent 65 kilomètres de fossés en zone urbaine.

Le SIBA entend donc agir sur l’ensemble du parcours de l’eau. Il ne s’agit pas seulement de l’évacuer le plus vite possible, mais de ralentir son cheminement en amont des zones urbaines.

Des mesures d’urgence pour cet automne

À court terme, le premier objectif est de maintenir les capacités d’écoulement existantes. Les fossés doivent être curés et entretenus afin de libérer les axes de drainage essentiels et d’éviter que certains secteurs sensibles ne soient davantage exposés. Trois entreprises ont été réquisitionnées pour intervenir rapidement sur les ouvrages publics.

En amont des zones urbaines, le SIBA mène un travail d’identification de zones pouvant servir de rétention à court ou moyen terme. Des parcelles communales ont déjà été identifiées ; des pares-feux pourraient également être sollicités.

L’occasion également pour le président du SIBA de rappeler que la mobilisation de chaque habitant compte plus que jamais : la moitié des crastes et fossés se situant sur le domaine privé. Aucune canalisation ne peut remplacer ce réseau naturel de drainage des eaux de pluie.

Restaurer les zones humides sur le long terme

Au-delà de l’urgence liée aux incendies, le SIBA défend un programme de restauration des zones humides (ReZHilience), engagé depuis plusieurs années. Le principe est de redonner au territoire une partie de ses capacités naturelles à stocker l’eau.

5 millions d’euros sont consacrés à ce programme, avec l’objectif de rallonger le chemin parcouru par l’eau et de ralentir son écoulement avant son arrivée dans les zones urbanisées. (Voir notre série dédiée.)

La priorité : la qualité de l’eau

La conférence de presse a porté sur un enjeu : la qualité de l’eau.

Depuis novembre 2022, 63 actions ont été identifiées dans le cadre du profil de vulnérabilité conchylicole du Bassin d’Arcachon. Ce travail, engagé à la suite de la crise de 2021, vise notamment à mieux prévenir les contaminations susceptibles d’affecter les activités conchylicoles.

Parmi les mesures déjà mises en place figurent le traitement bactéricide dans les stations d’épuration du SIBA, pour lutter notamment contre le norovirus, ainsi que l’accélération de plusieurs travaux sur les réseaux d’eaux pluviales en ville : 9 millions d’euros sont ainsi consacrés à ces travaux.

La sécurisation du réseau d’assainissement représente également un investissement majeur, avec 15 millions d’euros investis en moyenne chaque année.

Vers une « hypervision » du Bassin

Le SIBA prépare enfin une nouvelle étape avec un projet d’hypervision. L’objectif est de regrouper les données relatives à la submersion, à la pluie, aux nappes phréatiques et à l’écoulement afin de mieux prévoir les situations à risque.

Cet outil doit permettre d’identifier plus rapidement les zones sensibles et d’améliorer la réactivité en cas de crise, en mettant en commun les différentes données disponibles en temps réel.

Le projet est actuellement en consultation au niveau du SIBA.

Crue au Népal : cette association du Bassin vient en aide aux sinistrés

Le 26 août dernier, le détachement d’un morceau de glacier de l’Himalaya a causé une crue soudaine et dévastatrice au Népal. Le bilan provisoire est lourd : 80 000 sinistrés, 1300 décès et 5000 disparus.

La solidarité s’organise sur le Bassin d’Arcachon

A des milliers de kilomètres de là, Rémi, à la tête de l’association Un Objectif pour Demain, a créé une cagnotte afin de permettre d’acheminer du matériel sur place. 

Si vous souhaitez faire un don, rendez-vous sur le site de l’association. Pour information, les dons financiers uniquement sont acceptés car l’envoi de matériel depuis la France coûterait beaucoup trop cher. 

Rémi travaille donc en direct avec l’association NEEM qui se trouve au Népal et qui coordonne l’aide sur place.

Il y a quelques mois, nous avions rencontré Rémi pour évoquer avec lui l’organisation d’une mission humanitaire et inclusive au Népal. Pour voir ou revoir le reportage, rendez-vous sur : https://tvba.fr/temoignage-mission-humanitaire-inclusive-nepal-handicap/