Le CACBN inaugure ses nouveaux locaux à Andernos

Le Club des acteurs de la croissance du Bassin Nord (CACBN), qui fêtait cette année ses dix ans , inaugurait ses nouveaux locaux, ce vendredi soir, dans la zone industrielle d’Andernos.

Cette organisation regroupe des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activités, avec pour objectif le développement économique du Nord bassin.

Ces nouveaux locaux permettront une meilleure organisation pour continuer de développer le CACBN, qui compte déjà 120 adhérents.

Grippe : l’hôpital d’Arcachon se prépare à affronter le pic de l’épidémie

Le Centre Hospitalier d’Arcachon enregistre déjà depuis deux semaines une hausse du nombre de passages aux urgences liée à l’épidémie de grippe. Mais le pire reste à venir selon le chef de service Rémi Lapeyre qui prévoit un pic de consultations pour la semaine prochaine ou celle d’après.

Ce jeudi 7 février, Rémi Lapeyre, chef du service des urgences de l’hôpital d’Arcachon a reçu, du Directeur de la Santé, le Message d’Alerte rapide sanitaire (MARS) lui indiquant le dépassement du seuil épidémique de la grippe saisonnière au sein de l’ensemble des régions de France. « Nous avons constaté chez nous que le nombre de cas est en constante augmentation mais, ainsi que l’indique le MARS, nous ne sommes pas encore au pic de l’épidémie. Il faut nous y préparer. Il va survenir dans quelques jours« .

Les personnes âgées peuvent décompenser

Si l’hôpital d’Arcachon et tout particulièrement son service d’urgences sont déjà saturés en temps normal, la situation devient très compliquée à gérer en cas d’épidémie. Rémi Lapeyre le sait, lui qui a déjà dû composer avec plus de 34 000 passages par son service en 2018 alors que les urgences arcachonnaises sont configurées pour 17 000 passages seulement.

« Dès réception du MARS, jeudi, j’ai donc prévenu l’administration et demandé que les hospitalisations programmées soient reportées« . Rémi Lapeyre est conscient que, ces prochains jours, il va lui falloir prendre en charge et ensuite, peut-être, faire hospitaliser un grand nombre de patients qui décompensent d’autres pathologies du fait de la grippe. « Nous avons énormément de personnes âgées sur le Bassin. Cette population est plus vulnérable face à la grippe car elle est précaire physiquement. Or, si une personne est déjà fragilisée par des problèmes cardiaques ou respiratoires, elle a de fortes chances de décompenser suite à une vraie grippe« .

Le problème est de trouver des lits

Outre l’accroissement du nombre de personnes transitant par les urgences en cas d’épidémie de grippe, près de 20 passages de plus par jour, le problème le plus difficile à gérer pour l’hôpital est de trouver des lits d’hospitalisation pour tous ceux dont l’état le nécessite. « Il faut absolument qu’on ait la capacité d’hospitaliser les patients en aval pour ne pas les renvoyer trop tôt chez eux« .

Si tout le monde connaît les symptômes de la grippe (forte fièvre, maux de tête et de gorge, douleurs articulaires, intense fatigue), tout le monde ne sait pas comment réagir face à au virus. « Nous voyons régulièrement arriver aux urgences de jeunes patients qui viennent parce qu’ils ont attrapé la grippe et qu’ils se sentent très mal alors qu’ils ne présentent pas de pathologies particulières ayant un facteur de risque aggravant« , confie Rémi Lapeyre.

Sauf complication, restez au lit !

C’est pourtant la pire des réactions à avoir. En effet, un individu en bonne santé ne doit pas se rendre aux urgences s’il est victime de la grippe, sauf complication de type respiratoire ou cardiaque évidemment. « Nous ne pourrons rien faire de plus pour cette personne que de lui administrer du paracétamol, ce qu’il aurait parfaitement pu faire à son domicile« , insiste Rémi Lapeyre.

En conclusion, ces prochains jours, si vous êtes victime de la grippe et que vous êtes en bonne santé, ne venez pas encombrer le service des urgences de l’hôpital d’Arcachon, restez chez vous en vous hydratant et en veillant à ne pas trop laisser monter la fièvre. Et, si jamais vous décidez de rendre visite à votre médecin traitant, portez un masque pour protéger vos voisins et éviter de propager l’épidémie.

Maxime Castillo, champion d’Europe de bodyboard, invité de Mira

Hier soir, la Brasserie Mira consacrait sa soirée au bodyboarder du Bassin d’Arcachon, Maxime Castillo.
Sacré champion d’Europe de Bodyboard en décembre 2018 sur les plages d’Anza au Maroc, le jeune sportif de 24 ans proposait aux clients de la Brasserie quelques images de son périple de l’année dernière autour du monde.
Chili, Brésil ou encore Portugal, cet enchaînement de compétitions lui a permi de se hisser à la 12ème place du classement mondial.

Téléthon: les dons ont progressé de 6 000 euros sur le Bassin d’Arcachon

La section Bassin d’Arcachon – Val de l’Eyre de l’AFM téléthon remerciait, ce jeudi soir, à l’espace culturel de Biganos l’ensemble des associationss et bénévoles qui se sont mobilisés tout au long de l’année 2018 pour faire de cette 31ème édition une réussite. 

La ville de Biganos a pour sa part remis un chèque de 14761 euro, soit une augmentation de 30% par rapport à l’édition précédente.

Quelques idées pour sortir sur le Bassin ce weekend des 08, 09 et 10 février

Parce qu’il se passe toujours quelque chose sur le Bassin,

TVBA vous propose quelques idées pour sortir ce weekend des 8, 09 et 10 février!

une sélection d’événements : expositions, concerts et spectacles, animations sportives et soirées festives…

[titre]vendredi 08 fevrier[/titre]

ARCACHON

– Don Giovanni (theatre olympia – 20h45) : L’Orchestra di Piazza Vittorio, formation romaine cosmopolite, revient avec une relecture contemporaine et loufoque du célèbre opéra de Mozart.

ARES

– Loto (20h30 salle des lugées): loto de la paroisse

AUDENGE

– soirée bavaroise (Salle des fêtes): organisée par le comité des fêtes
 
BASSIN D’ARCACHON

– Grand débat (18h  – salle des fêtes) : La transition écologiqueLa fiscalité

BIGANOS

– Spectacle madame marguerite (espace culturel – 21h): Cette pièce a été rendue célèbre par l’interprétation d’Annie Girardot, à sa création en 1974

– Loto (salle des fêtes – 19h30): organisé par l’association du quartier de Vigneau

GUJAN-MESTRAS

– Harmonie St Michel (20h30 – église Saint-Maurice de Gujan): concert de l’harmonie st michel et du choeur GM

[titre]samedi 09 fevrier[/titre] 

ARES

– exposition de Francois lacoste (salle des exposition – 12h): vernissage et démonstration de danse

– café-théâtre (Salle brémontier) : « Les jumelles » show humoristique

LÈGE CAP-FERRET

– atelier sophrologie (10h-12h maison de la famille): atelier sur inscription

– atelier fresque dansante (10H médiathèque): lire peindre danser et surtout s’amuser

MIOS

– Play Mios (gymnase et salle polyvalente toute la journée) : grande exposition de playmobil
[titre]dimanche 10 fevrier[/titre]

Audenge

Exposition de voitures anciennes (Parking aldi – le matin): organisé par l’APACA

ANDERNOS

– Football ( Stade-  15h): Derby Andernos sport / ASFBB

BIGANOS

Loto  (salle des fêtes 15h) : organisé par le cyclo club de Biganos

 
Retrouvez toutes les animations du weekend et du mois sur l’Agenda TVBA !

Mesures d’urgence à la Pointe du Cap-Ferret: article mis à jour

Le 7 février, la commune de Lège Cap-Ferret a reçu un courrier du Préfet de Gironde, signé du 23 janvier, concernant la situation à la Pointe du Cap Ferret. Le Préfet informe la commune qu’il a commandé une étude au CEREMA (centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) sur les risques littoraux dans le secteur.

Communiqué de la commune de Lège Cap-Ferret:

« Au vu des résultats de cette étude, dont la commune n’a pas connaissance, le Préfet estime nécessaire de prendre des mesures de précaution à la Pointe. La plus urgente étant de fermer le cheminement du public sur les ouvrages allant d’Hortense à la Pointe côté bassin.

« Sans attendre les résultats de l’étude, nous avons pris la décision de fermer ce cheminement dès ce matin, vendredi 8 février, jusqu’à nouvel ordre. Notre priorité étant la sécurité de la population, riverains comme promeneurs », indique Philippe de Gonneville, 1er adjoint au maire qui supplée le maire en son absence.

Cette décision est lourde de conséquences. La commune a bien sûr demandé l’étude CEREMA aux services du Préfet. Nous allons poursuivre nos échanges avec les services de l’Etat pour réévaluer le risque et les actions à engager sur la Pointe à court et moyen terme ».

Coté océan, la commune et ses partenaires travaillent à plusieurs échéances. « A court terme, nous défendrons notre territoire » rappelle l’édile. « Nous sommes déjà en lien avec les services de l’Etat pour déposer les dossiers règlementaires concernant les rechargements en sable à compter de l’automne prochain. Comme nous en avions convenu avec l’Etat et avec nos partenaires en septembre, ce dossier va intégrer le retour d’expérience des travaux d’urgence de cet hiver et de l’évolution du trait de côte. Il sera déposé comme prévu d’ici le printemps ».

« A moyen terme, notre stratégie validée en juillet 2017 avec l’ensemble des partenaires prévoit des rechargements massifs à la Pointe. Cette lutte active douce exige des études préalables approfondies et longues, dont plusieurs sont déjà en cours. C’est ce volet dont nous allons réévaluer la pertinence et la faisabilité, avec rigueur et clairvoyance ».

Enfin, la commune souhaite s’appuyer sur les services de l’Etat pour l’étude de recomposition spatiale mentionnée dans le courrier du Préfet. « Cette notion de recomposition spatiale implique, pour sa mise en œuvre concrète, une prise en compte de la configuration particulière de la presqu’île et surtout des outils financiers et juridiques que nous ne connaissons pas encore » précise Philippe de Gonneville. »

C’est par un communiqué que la préfecture avait informé la presse de la mise en place de mesures d’urgence face à l’accélération du phénomène d’érosion à la pointe du Cap-Ferret

Communiqué de la préfecture:

« L’accélération du phénomène d’érosion de la pointe du Cap-Ferret est une réalité du réchauffement climatique que personne ne peut désormais contester. L’État entend agir pour accélérer en la matière la prise de conscience et minimiser, autant que possible, les conséquences inéluctables qui vont découler de ce phénomène.

Le préfet avait demandé au Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (CEREMA) de mener une expertise sur les risques littoraux sur ce secteur.

Le rapport du CEREMA a identifié deux secteurs à risque à court terme : la plage océane à la pointe et les ouvrages de protection contre la mer à l’intérieur du bassin depuis la pointe jusqu’à chez « Hortense ». Le maintien du trait de cote à la pointe paraît très hypothétique à court ou moyen terme, et la stabilité des ouvrages ne peut être garantie avec des risques d’effondrement brutal non prévisibles.

Aussi, au regard de ces éléments et sur la base des recommandations du CEREMA, le préfet a demandé au maire de Lège-Cap-Ferret, par courrier envoyé hier :

  • d’interdire, sans délai, au titre de son pouvoir de police, tout cheminement du public sur les ouvrages depuis « chez Hortense » jusqu’à la pointe et de procéder à la fermeture au public des différents accès à ces ouvrages ;

 

  • d’intégrer, sous 3 mois, dans son plan communal de sauvegarde, un plan de gestion de crise pour la pointe et la zone des 44 hectares permettant d’anticiper les risques de brèche et d’effondrement brutal des ouvrages. Ce plan devra notamment prévoir les procédures d’évacuation d’urgence des populations ;
  • d’actualiser, dans le même délai, sa stratégie de rechargement de la plage et de la dune pour tenir compte de l’accélération de l’érosion dunaire et des départs répétés des sédiments apportés en urgence cet hiver. Cette stratégie devra être élargie à l’ensemble du périmètre de la pointe ;
  • de produire, avant l’automne prochain, l’évaluation environnementale prescrite par l’arrêté préfectoral du 29 décembre 2017 concernant le plan pluriannuel de rechargement ;
  • de lancer, d’ici 6 mois, l’étude de recomposition spatiale prévue dans sa stratégie locale, afin d’actualiser cette stratégie d’ici fin 2020, considérant que la lutte active contre l’érosion ne pourra être que temporaire, au vu de l’évolution du site et de sa configuration ;
  • d’engager, dans les meilleurs délais, l’information des habitants de la pointe.

Le préfet pourra compléter ce plan d’actions en fonction des résultats des études réalisées dans le cadre de la révision du plan de prévention des risques liés au littoral, si cela est nécessaire pour la sécurité des personnes.

Gendarmerie: des besoins de recrutement et de formation importants sur le Bassin

Le Commandant de gendarmerie du Bassin d’Arcachon Patrice Redon, ainsi que les chefs des différents escadrons de la compagnie ont fait part des besoins de recrutement sur le Bassin à la députée Sophie Panonacle.

En raison d’un pic générationnel, la gendarmerie connait une hausse significative du nombre de départs en retraite de ses personnels. Cette dynamique ne devrait pas s’estomper avant 2022. Avec la gestion du flux habituel liée au recrutement et à la formation des gendarmes adjoints volontaires engagés pour une période maximum de 5 ans, la gendarmerie se retrouve ainsi confrontée à un défi majeur en termes de renouvellement de ses moyens humains. En outre, le Président de la République s’est engagé à créer 2500 postes de gendarmes d’ici à 2022, dont 643 emplois dès 2019 (inscrits dans la loi de finances).

Dans ce contexte de fort renouvellement des ressources humaines de la gendarmerie, la députée du Bassin d’Arcachon Sophie Panonacle a demandé  au ministre de l’Intérieur  de bien vouloir lui faire part des données précises concernant les départs en retraite jusqu’en 2022 et les mesures engagées pour assurer, dans les meilleures conditions, les processus de recrutement et de formation de nouveaux personnels.