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Le 17 juillet 1957, la direction de l’inscription maritime de Bordeaux pour la Marine marchande réalise la nécessité de créer un poste mobile de lance d’amarres. Cette décision provient d’une nécessité d’améliorer la sécurité en mer. Le site d’Arès, idéalement situé entre le Cap Ferret et Lacanau, est choisi pour cette intervention.
Qu’est-ce qu’un lance amarres ?
Il s’agit d’un pistolet qui tire un câble sur plusieurs centaines de mètres afin d’assister les personnes en détresse. Cette corde est maintenue sous tension depuis la terre ferme, puis elle est dirigée vers l’épave ou le bateau. Les individus sont ensuite évacués un par un. C’est la société centrale de sauvetage qui fournit l’équipement requis. Ce dispositif de secours a été conçu à partir de l’équipement militaire du XIXe siècle.
Le poste de sauvetage d’Arès
Le poste de sauvetage d’Arès est composé d’une équipe de dix bénévoles et possède un local pour entreposer le matériel. Le secours en mer dépendait autrefois principalement de l’initiative locale, provenant d’organisations caritatives ou de groupes communautaires. Les équipages étaient constitués de volontaires, souvent des marins-pêcheurs. Ces actions étaient extrêmement risquées, se déroulant souvent dans des conditions météorologiques difficiles. Cependant, grâce aux progrès technologiques, tels que la motorisation et la radiodiffusion, ces interventions deviennent progressivement plus sûres et efficaces.
En 1989, la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) ferme à Arès la dernière station utilisant le porte-amarre. Elle poursuit sa mission avec les nouveaux outils et continue son travail de surveillance constante des signaux de détresse et de planification des opérations de recherche et de secours.
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Article de Isabelle Antonutti – Société Historique et Archéologique d’Arcachon et du Pays de Buch. À retrouver sur ce lien : https://www.shaapb.fr/



