Ca y est ! Jean-Jaques Savin a mis pied à terre ce weekend sur la petite ile de St Eustache après 4 mois passés en mer en solitaire.
Sur place, un élan de solidarité a permis d’accueillir l’aventurier arésien dans les meilleures conditions. Un hôtel lui a gracieusement mis une chambre avec vue mer à disposition et Scubaqua Dive Center – STATIA l’a aidé dans son processus administratif avant de partager une Carib au bord de l’eau et une raclette au fromage suisse…
Prochaine étape: rejoindre la Martinique avant de revenir en france et sur le Bassin avec son tonneau
Plus de 200 enfants issus de toutes les écoles publiques d’Arcachon étaient reçus jeudi en Mairie pour y recevoir leur permis piéton, cycliste ou internet.
Ces élèves ont en effet tous reçu une formation dans leur classe destinée à les protéger des dangers de la route et du web.
Cette formation leur a été dispensée par la Police Nationale et Municipale en collaboration avec la commune. Les enfants témoignent de ce qu’elle leur a apporté…
Le stade Chante Cigale était en fête hier. La structure accueillait en effet pour la première fois la finale régionale interclubs.
Près de 500 athlètes aquitains se sont ainsi affrontés sur la piste gujanaise dans toutes les épreuves de l’athlétisme.
L’Entente Bassin Athlétisme, qui réunit les clubs Altéa de la Teste et UAGM de Gujan, a aligné 70 sportifs au départ avec l’espoir de remporter l’épreuve.
C’est à Villenave d’Ornon que se jouaient, samedi, les finales territoriales des équipes réserves. Lège Cap-Ferret y affrontait Martignas dans un match qui a rapidement tourné à l’avantage des joueurs de la presqu’ile. En s’imposant sur le score de 17 à 9 l’équipe remporte le précieux bouclier.
À noter également la belle performance de l’équipe première qui a gagné son ticket, dimanche, pour les 16èmes de finale.
Le grand oral de la 16ème édition du challenge DEBA s’est déroulé ce jeudi à l’hôtel Ibis de la Teste.
Face au jury, les 15 candidats venus du Bassin d’Arcachon et du Val de leyre, sélectionnés sur dossier, avaient cinq minutes seulement pour pitcher leur projet d’entreprise et convaincre de leur viabilité. Les finalistes devront passer un ultime oral le 22 mai prochain, une épreuve qui désignera le lauréat de ce challenge 2019, remportant les 10 000€ dédiés au développement de leur entreprise.
Benjamin Gilard, BAC Pro Poissonnerie Ecailler Traiteur et médaillé d’Or Meilleur Apprenti de France et Olympiade des Métiers pour la Poissonnerie était reçu mercredi à l’Elysée dans le cadre de la promotion de l’Apprentissage.
Benjamin a été formé à Bassin Formation : un honneur pour celles et ceux qui l’ont accompagné durant sa formation ainsi que pour son employeur la poissonnerie « Au Bulot » d’Andernos !
Il y a du tendre mais aussi du très acerbe. Quelques jours seulement après la sortie du film « Nous finirons ensemble », la suite des « Petits Mouchoirs » réalisés tous deux au Cap Ferret par Guillaume Canet, les critiques pleuvent sur ce nouvel opus tourné neuf ans après le premier. Nous avons compulsé pour vous quelques-uns des articles parus sur ce film tourné sur le Bassin.
Ça dézingue
Le journal le Monde ouvre le bal : « Guillaume Canet a concocté une suite dispensable à son film « Les Petits Mouchoirs »… » . « Les bonnes intentions ont succédé aux vilains petits travers, et le résultat est possiblement moins supportable encore. Le sordide évacué, ne reste que la platitude de l’entre-soi, qui est au fond le vrai sujet de cette saga. On imaginera un film dont le suspense consiste à savoir si le héros conservera ou non sa résidence secondaire, dont le climax est la nuit d’ivresse, torse nu, du même homme dans une boîte girondine et dont l’épilogue réunit les personnages autour d’un plateau de fruits de mer ».
Les Inrocks s’en donnent eux-aussi à coeur joie pour descendre en flèche cette suite via la plume trempée dans l’acide de JB Morain : « Ils ont vieilli, mais ils sont toujours aussi antipathiques : Guillaume Canet recycle les personnages des “Petits Mouchoirs” dans une suite dépourvue de la moindre bonne idée. Pénible et inutile« … « Quasiment dix ans ont passé, et le deuxième volet des Petits Mouchoirs se montre à la hauteur du premier : vulgarité permanente, personnages creux, médiocres et antipathiques englués dans des problèmes qui se résoudront tous miraculeusement à la fin du film sans qu’on comprenne comment, gags pas drôles, etc« .
Les Cahiers qui Cinéma : « Impression de gâtisme qui gagne chaque plan de cette informe pâté« .
Télérama : « Neuf ans après, Guillaume Canet réunit sa troupe des “Petits Mouchoirs”. Mais rien ne justifie cette suite, succession de sketches sans charme. » « Comme acteur, Guillaume Canet était au meilleur de lui-même, récemment, dans Doubles vies, d’Olivier Assayas. Et parmi ses réalisations, son précédent film, Rock’n Roll, autofiction burlesque sur la peur de vieillir, était le plus réussi. Mais aujourd’hui, la suite des Petits Mouchoirs, neuf ans après, tombe à plat« .
Libération : « Un vivarium néobourgeois peu ragoûtant que trahissent des préoccupations incessantes de propriété, d’argent, vaguement interrompues par des hoquets liquoreux de sentimentalité pleurnicharde« .
Marianne : « La surcharge étouffe définitivement tout embryon de possible idylle« .
Ecran Large : « Un entre-soi qui pousse à victimiser «le besogneux, le simple, la “grosse” et à rire de l’homosexuel»« .
Ça encense
Le Figaro : « Une comédie savoureuse sur l’amitié et le temps qui passe« . « Comédie légère, à la fois drôle et touchante, portée par des acteurs généreux« .
20 Minutes : « Guillaume Canet livre une nouvelle ode à l’amitié portée par des acteurs au top« . « On a envie de (re) donner rendez-vous dans neuf ans à ces amis qui sont devenus les nôtres ».
La Voix du Nord : « Un cadre exceptionnel, une bande-son excellente, des potes en vacances… c’est simple, on sort de là avec une grosse envie d’huîtres et de vin blanc« .
Le Parisien : « La suite des Petits Mouchoirs, toujours réalisée par Guillaume Canet, se révèle être encore une belle histoire, mêlant amis, amours et emmerdes« . « Cette suite des « Petits Mouchoirs », axé autour d’un Cluzet plus qu’émouvant, d’une Cotillard proche des héroïnes de l’écrivain Philippe Djian, et de nouveaux venus, José Garcia, Clémentine Baert, embarqués dans ce tango incessant de tangages et de roulis, le scénario pousse quelques curseurs inattendus. Il a l’énorme qualité d’être branché sur le courant alternatif de nos vies. Et Guillaume Canet a vraiment l’art d’écrire pour les gens« .
Première : « Plus noire, plus amère et par là même plus passionnante que Les Petits Mouchoirs, une suite éclatante« .
Ouest France : « C’est le retour gagnant de la bande des Petits mouchoirs, avec une suite encore plus amère et grinçante. Un regard tout sauf consensuel sur l’amitié« .
Elle est de retour !!! La Queue de la Baleine a été mise à l’eau vendredi matin et a repris sa place entre les jetées Thiers et Eyrac, parée de nouveaux atours aux couleurs chaudes des Tropiques.
Depuis 2011 est ancrée au large, entre les jetées Thiers et Eyrac, bien en vue à l’horizon de la plage centrale d’Arcachon cette imposante queue de baleine.
Cette sculpture est l’œuvre de l’artiste Emmanuel Janssens Casteels
Depuis son installation en 2011, elle change de couleur tous les ans.
La première année elle fut blanche, rose en 2012 rose, bleue en 2013, vert pâle en 2014, orange en 2015, jaune en 2016 puis zébrée jaune et noire, arlequin l’an dernier et enfin tropicale cette année !
Et vous, comment vous la préférez ?!
Voici une vidéo de son installation réalisée par le service communication de la Ville d’Arcachon.
Cette année le Longe Côte LCF Club a participé avec brio au Championnat Régional de Nouvelle Aquitaine qui s’est déroulé le samedi 27 avril 2019.
Après de nombreuses séances de préparation et d’entraînement, les longeuses et longeurs de la presqu’ile ont obtenu des résultats impressionnants ; 19 médailles remportées pour 15 compétitrices et compétiteurs du club et 100 compétiteurs au total présents au championnat ! Des résultats qui permettent au club d’accéder au Championnat de France de Longe Côte à Le Barcarès -66- le 29 juin prochain.
Le club de Longe Côte Marche Aquatique a été créé le 25 novembre 2017 et compte aujourd’hui 101 licenciés à la Fédération Française de Randonnée Pédestre. Ce sport, apporte tant des bienfaits physique que psychique et une convivialité par le partage d’une même passion. 180 séances sont organisées par an, au rythme des marées et de la météo. En 2018, un seul adhérents à participé au championnat de France qui se déroulait aux Sable d’Olonne. En Février dernier, ce sont 12 compétiteurs qui s’engageait sur un OPEN international à Roses en Espagne, ou plusieurs médailles ont été gagnées.
Au total, les sportifs du LCLCFC remportent :
Épreuve 1000 mètres en équipe :
Médaille d’argent et vice-champion de Nouvelle Aquitaine, la quinte mixte catégorie Master 2, composée de Caroline GUERIN, Véronique FOISNEL, Jean-Christophe GUERIN, Dominique ROMAN et Gerhard SAKU avec un temps de 16’45’’
Médaille de bronze pour la tierce catégorie féminine Master 1, composée de Tyffen PEYLET, Marlène BOUTIN et Clémentine GOURC avec un temps de 20’09’’60
Médaille d’argent et vice-champion d’Aquitaine pour la tierce catégorie masculine Master 2, composée de Serge MARTIN, Olivier SAUVOUX et Olivier CHEFNEUX avec un temps de 18’48’’25.
Épreuve 400 mètres solo :
Médaille d’argent et vice-champion de Nouvelle Aquitaine catégorie masculin Master 2, Olivier SAUVOUX avec un temps de 7’31’’39
Médaille d’argent et vice-champion de Nouvelle Aquitaine catégorie masculin Master 4, Serge Martin avec un temps de 7’38’’04
Médaille de bronze catégorie masculin Master 3, Gerhard SAKU avec un temps de 7’07’’
Épreuve 100 mètres solo :
Médaille d’or et le titre de championne de Nouvelle Aquitaine catégorie féminine Master 2, Caroline GUERIN avec un temps de 1’24’’48
Médaille d’or et le titre de champion de Nouvelle Aquitaine catégorie masculin Master 2, Jean-Christophe GUERIN avec un temps de 1’29’’08
Médaille d’Argent et vice-champion de Nouvelle Aquitaine catégorie masculin Master 2, Olivier CHEFNEUX avec un temps de 1’31’’11
Médaille d’argent et vice-championne de Nouvelle Aquitaine catégorie féminine Master 1, Tyffen PEYLET avec un temps de 1’46’’0
Médaille de bronze catégorie féminine Master 1, Clémentine GOURC avec un temps de 1’54’’18
Le club souhaite remercier ses partenaires et les bénévoles de l’association qui ont rejoint l’équipe régionale d’arbitrage ; Madeleine JARDINE, Catherine TRIBOULET et Sylvie COLOMBEL ainsi que les bénévoles Florence GAY BELLILE, Edith BOUCHER, Cécile SAKU et Yannick BOULET, qui ont assuré avec brio l’approvisionnement logistique tout au long de cette belle journée.
Après 127 jours passés en mer pour traverser l’atlantique dans un tonneau à la seul force des vents et des courants, Jean-Jacques Savin a finalement pu être récupéré par un tanker jeudi 2 mai. Son arrivée sur la terre ferme est prévue pour dimanche matin à St Eustache (arrivée vers 1h du matin dans la nuit de samedi à dimanche).
C’est aussi la fin de plusieurs mois de solitude et d’une semaine de tractation pour trouver un navire apte à le ramener sur la terre ferme.
Le récit de ses derniers instants sur le tonneau en intégralité (ci-dessous) -Tout son carnet de bord sur ce lien
« Enfin me voici au bout de cette aventure, je pense qu’il me faudra attendre plusieurs jours pour réaliser… Ces 5 derniers jours furent un cauchemar, où j’ai touché les abîmes de notre administration… Je ne plongeai plus dans cette grande bleue mais dans un labyrinthe de tractations avec des mails de 3 pages… Et moi après avoir joué au Ping Pong avec Eole, là ce fut Rolland Garros. Il a suffi qu’avant de péter les plombs, j’envoie un courrier aux Gardes côtes Américains qui me surveillent pour que quelques heures après j’avais le choix entre 3 Navires… L’affaire est close, merci les Américains, les autres peuvent ricaner à surfer sur des claviers…
Ma grande surprise fut dans la nuit, ce Cargo qui tourne autour de nous, tout le monde flash et puis doucement s’approche, je ne comprends pas leur anglais, tout l’équipage est là : 20 personnes ! Je demande s’il m’est possible d’avoir du chocolat et la réponse est : Oui, attache le cordage. Ok j’exécute… Et là, le Tonneau se soulève et percute la paroi de Goliath (il est endommagé…) Heureusement que j’ai un couteau fixé sur le toit, le point de fixation est sur la main courante à l’avant, il ne tiendra pas… Le Tonneau prend une position verticale sans hésiter je tranche le chanvre de 5 cm de diamètre et nous replongeons… 10 mètres au-dessus de ma tête, ce sont des cris, je ne comprends rien, j’en reste au chocolat. Nous reprenons notre chevauchée qu’on est bien sur les flots… J’apprendrai au matin qu’ils avaient eu la gentillesse d’accepter de nous ramener à Rotterdam…
Ça souffle très fort nous avançons à 2,2 nœuds soit 4 km/h, les surfs s’enchaînent. Mon Ami Pierre qui coordonne depuis Paris, ma récupération m’annonce que ce soir le Tanker sera sur zone à 22 heures. UTC. =. 24 H France ! Préparation de quelques affaires pour le débarquement, la journée est tranquille. Je savoure ces derniers moments et regarde ces 2 compagnons qui depuis 10 jours sont sous notre protection… C’est au moment où je passe à table pour déguster un filet cuit de la coryphène harponnée la veille que j’entends un bruit de moteur et de par le hublot, avec 2 heures d’avance : Il est là, magnifique, sa coque orange se confond avec le ciel de soleil déclinant…. Mais quel monstre, là-bas tout en haut ça s’agite j’aperçois le Bras de la grue qui pivote, déjà ça me rassure, ce n’est pas une treille où le tonneau aurait râpé tout le long de la coque… On m’envoie une aussière (cordage) que je fixe les amarres qui sont prêtent. J’attends le crochet, la coque est à 3 mètres, nous montons et descendons sur les vagues qui courent le long de l’acier. C’est alors que l’amarre arrière qui est autour de la quille (sur les conseils de Lucien) s’est libéré. Évidemment au-dessus personne ne comprend lorsque je demande d’être libérer et qu’il faut que je repositionne ce point de levage sous-marin… Je plonge, mes 2 compagnons arrivent aussitôt, non il n y’a pas de cadeau de départ… L’amarre est replacée avec une « ficelle à cassée sous traction » car il y a la plateforme et les barreaux de l’échelle qui gênent et tout le poids est dans cette quille, enfin je remonte ! Nous avons dérivé, nous sommes à l’arrière du tanker.
Nous étions sur tribord, nous passons sur bâbord… Ok nous recommençons la manipulation, la grue pivote, les crochets descendent et nous comme un yoyo le long de la coque, le crochet à 1 mètre et me donne des frayeurs : il est énorme ! Si nous sommes en-dessous au moment où une vague nous soulève, c’est la bulle ou un panneau solaire ou les deux qui éclatent, tout se passe rapidement et correctement, les amarres se tendent, nous nous élevons dans les airs ; une sensation me prend de retourner une dernière fois dans la grande bleue et dire au revoir à ces 2 innocents qui n’ont rien compris… Et pour mon grand plaisir, je me laisse décrocher pour une seconde où n’appartiens plus qu’à l’air et puis me revoici dans le ventre de ma mère, retour à l’état fétus…
A la surface, mon compagnon se balance sous les rafales de vents il est bien en équilibre, là-haut à 15 mètres, ce n’est même pas une coquille de noix mais une noisette… Une bouée arrive, le navire avance doucement, une échelle de corde est déployée trop courte de 1 mètre, profitant d’une vague, j’arrive à l’attraper et doucement remonte, adieu eau salée, tu m’as beaucoup apporté… Les premiers pas furent difficiles, une impression d’être plus que saoul, torse nu en short, 2 hommes de chaque côté me soutiennent et m’aident à gravir les 5 étages pour rejoindre le Capitaine à la passerelle. Ce fut la douche chaude savonneuse, depuis 127 jours, une combinaison fluo et puis on me propose un repas à mon souhait, je demande si possible 2 œufs au plat… Toujours accompagné, nous allons visiter mon compagnon très bien fixé …il se repose, nous nous reposons… Arrivée Dimanche à S- Eustache à 01 h du matin ! Tant que nous ne sommes pas en Martinique, je me ferai un plaisir de continuer à vous donner des nouvelles de cet odyssée ! Je vous remercie et je vais finir de me consacrer à mon livre dont nous recherchons un titre : Aidez-moi !! Je ne pensai pas en janvier 2018 que mon rêve susciterait tant de curiosités… Vos messages m’ont apporté beaucoup d’émotions et je vous embrasse toutes et tous !!!
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