Biganos accueille la 1ère escale du Salon des Entrepreneurs 2026

3 femmes discutent debout entourées de minde et d'ordinateurs

Du 21 septembre au 1er octobre prochains, le Salon des Entrepreneurs revient avec un « Live » sur YouTube et six rendez-vous en Gironde. Un moyen de partager cet esprit d’entreprendre avec des experts ou d’autres entrepreneurs et de booster son projet. Temps fort de cette édition, le 28 septembre à Bordeaux avec les entrepreneurs de Geev et Basta Kiosque, l’élection de la future Licorne RSE et le lancement de VISA Entreprendre, un parcours pour sécuriser la création d’entreprise en Gironde. Ces rendez-vous sont gratuits sur inscription via le site internet salon-entrepreneurs.fr.

Organisé par la CCI Bordeaux Gironde avec la CMA Gironde, la Maison de l’Emploi et de l’Entreprise de Bordeaux et France Travail, le Salon des Entrepreneurs 2026 s’adresse aux créateurs et dirigeants girondins. Il propose sur tous les territoires des ateliers et rencontres avec des experts de l’entrepreneuriat. Premier rendez-vous, le 21 septembre avec le « Live des Entrepreneurs » en direct sur YouTube. 

A cette occasion, dix experts interviendront dans six ateliers consacrés à l’avancement du projet, au pilotage, à la trésorerie ou encore à l’intelligence artificielle. L’occasion également de présenter VISA Entreprendre, un parcours destiné à sécuriser les projets de création d’entreprise, de la naissance de l’idée jusqu’au lancement de l’activité.

Live des entrepreneurs sur YouTube

Afin d’être au plus près de celles et ceux qui entreprennent, le Salon se tiendra sur 6 territoires  : Biganos (22/09), Saint-André-de-Cubzac (24/09), Castelnau de Médoc (25/09), Bordeaux (28/09), Langon (30/09) et Libourne (1/10). Les visiteurs y trouveront les réponses aux questions liées à leur activité ou à l’actualité. Financement, premiers mois, facturation électronique, visibilité ou recherche de clients seront des sujets abordés.

Se lancer ou développer son entreprise 

Temps fort de cette édition, le Salon qui se déroulera le 28 septembre au Palais de la Bourse à Bordeaux, verra les entrepreneurs de Geev et Basta Kiosque témoigner de leur parcours entrepreneurial et échanger avec les visiteurs. En matinée, trois ateliers thématiques sont proposés : « Conseils et astuces pour votre entreprise », « Comment trouver les bons financements pour lancer ou développer votre entreprise ? » et « Une méthode simple pour adopter l’IA qui vous correspond ».

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Insolite : Céline réalise des gâteaux d’anniversaire…pour chien

femme en tenue de pâtissière souriante qui tient un gâteau dans la main et qui pose à côté d'un cocker installé sur une chaise

Dans son laboratoire à Audenge, Céline Martin confectionne des gâteaux d’anniversaire pas comme les autres. En effet, ils sont destinés aux chiens.

Des gâteaux et des biscuits dont raffolent les chiens

Céline a lancé son activité il y a 6 mois environ et la demande est bien réelle. La pâtissière souhaite proposer des gâteaux mais aussi des biscuits sains à base de produits naturels et pour certains bio.

Et Céline peut compter sur une testeuse de choix : Adélaïde, son cocker, toujours partante pour goûter ses nouvelles créations !

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : https://biscuitpourchien.fr/

D’ailleurs, si vous recherchez des idées de balades, d’activités ou encore des lieux accessibles avec votre chien, consultez le « Toutou guide » sur le site bassin-arcachon.com

Visite ministérielle à l’hôpital d’Arès : récit d’une évacuation inédite

Des hommes et des femmes posent en ligne devant des pins , certains d'entre eux ont de sblouses blanches d emédecins

Vendredi 24 juillet dernier, l’hôpital d’Arès était entièrement évacué en raison des incendies. En quelques heures, urgences, maternité, services d’hospitalisation et de médecine étaient entièrement vidés et mis en sécurité avant une réouverture quelques jours plus tard , une première en France. 

Visite ministérielle et retour d’expérience

Ce lundi 14 septembre, la ministre de la santé Stéphanie Rist, s’est rendue à Arès pour un retour d’expérience aux cotés des équipe de l’hôpital. 

Histoire du Bassin : quand la loutre était encore traquée…

piansse sur le canal des landes à cazaux - carte ancienne en noir et blanc

Dans les rivières, les fossés et les étangs des Landes de Gascogne, la loutre est autrefois un animal aussi discret que convoité. On la recherche pour sa fourrure épaisse, souple et imperméable, dont la qualité fait la valeur. Mais le pêcheur et le chasseur voient surtout en elle un concurrent : la loutre mange les poissons des rivières et s’attaque parfois aux canards.

Elle devient donc une bête à traquer. Lorsqu’elle est repérée loin de son terrier, les chiens sont lancés à sa poursuite. La loutre connaît parfaitement son territoire. Elle file entre les berges, plonge dans l’eau et cherche à rejoindre l’une des cavités qui lui servent de refuge. C’est là que commence le véritable combat. Pour empêcher sa fuite, les chasseurs peuvent tendre des filets à l’entrée du terrier, parfois en amont et en aval. Mais la loutre n’est pas une proie facile. Sa mâchoire puissante lui permet de mordre et de déchirer les mailles du filet. Lorsqu’elle se retrouve acculée, elle se défend avec une étonnante vigueur. Les chiens qui l’affrontent ne sont pas à l’abri de ses morsures. Il arrive que les chasseurs organisent une battue. Deux équipes se placent de part et d’autre du territoire, tandis que deux ou trois chiens prennent la piste. Il faut empêcher l’animal de regagner son repaire. Si elle tente malgré tout de s’y réfugier, les chasseurs espèrent que le filet placé à l’entrée l’arrêtera. D’autres méthodes sont plus brutales encore. Des fourches ou des harpons métalliques peuvent être utilisés pour déloger l’animal de son abri. Mais une loutre transpercée ou blessée voit sa fourrure abîmée et perd alors une partie de sa valeur. Pour le chasseur, il faut donc capturer l’animal tout en préservant au mieux sa précieuse dépouille.

Cette époque appartient désormais à l’histoire. La perception de la loutre change progressivement et la protection de l’espèce devient une priorité. En France, l’arrêté d’avril 1981 marque une rupture décisive : la loutre est alors protégée sur l’ensemble du territoire. Sa capture et sa destruction sont interdites. Aujourd’hui, imaginer ces hommes, leurs chiens, leurs filets et leurs pièges au bord des cours d’eau permet de mesurer le chemin parcouru. La loutre, autrefois traquée pour sa peau et accusée de voler le poisson des pêcheurs, est devenue le symbole d’une nature que l’on cherche désormais à préserver.

Article de Isabelle Antonutti.

Tous les éphémérides sur ce lien -> https://tvba.fr/actus/ephemerides/

31 000 ans : c’est l’âge de l’eau potable d’Andernos !

robinet d'eau exterieur, une palissade en bois se devine derrière

À Andernos, l’eau du robinet a traversé les millénaires avant d’arriver jusqu’à nous. En révélant son âge — 31 000 ans — la Ville souhaite rappeler la valeur exceptionnelle de cette ressource et inviter les habitants à adopter les bons gestes pour la préserver.

31 000 ans sous terre, aujoud’hui dans votre verre

À Andernos, l’eau potable a désormais un âge connu : 31 000 ans*. C’est donc aussi le temps nécessaire au renouvellement de la nappe profonde qui alimente la commune. Sa préservation qualitative comme quantitative est donc un enjeu collectif !

Pourtant chaque année en Gironde on prélève encore trop d’eau. 10 000 m3 d’eau sont surexploité par an, dans l’Éocène centre : la nappe profonde qui alimente notamment la métropole bordelaise.

  • *Ce chiffre est issu des travaux menés conjointement par la Ville et le SMEGREG, donne toute sa force à la campagne.
  • PLus d’information sur : https://www.smegreg.org/

Pour connaitre les bons gestes : rendez-vous les 18 et 19 septembre

Pour aller plus loin, la Ville proposera également un espace Info économies d’eau pendant deux jours à la Médiathèque, dans le cadre des Journées du Patrimoine. Pédagogique et interactif, ce rendez-vous permettra aux visiteurs de mieux comprendre les ressources en eau et de découvrir les gestes simples pour l’économiser au quotidien. Supports pratiques, équipements hydro-économes et conseils personnalisés aideront chacun à réduire sa consommation à la maison.

Avec cette campagne, la Ville d’Andernos-les-Bains rappelle que « chaque geste compte pour préserver l’eau potable, ressource précieuse issue des profondeurs et indispensable à notre avenir commun. »

Et les sources d’eau d’Andernos ?

Les nombreuses “sources” qui maillent la commune sont en fait des forages qui puisent dans des nappes moins profondes que l’eau potable. S’il est de tradition de consommer cette eau à Andernos, sa potabilité n’est pas garantie.

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Post-incendies : des travaux d’urgence avant l’arrivée des pluies

un tractopelle rouge cure un fossé bordé de pins

Privées d’une partie de leur couvert forestier après les incendies de l’été, les communes du SIBA doivent faire face à une autre conséquence du feu : l’augmentation des volumes d’eau qui ruisselleront vers les zones urbaines.

Lors d’une conférence de presse donnée ce lundi, Bruno LAFON, président du SIBA, a présenté les mesures engagées pour anticiper cet automne et renforcer, à plus long terme, la résilience du territoire face aux inondations.

Un pin peut absorber jusqu’à 150 litres d’eau par jour et environ 20 000 hectares de pins en âge d’absorber d’importants volumes d’eau ont brûlé. Leur disparition signifie donc davantage d’eau susceptible de ruisseler rapidement vers les fossés, les cours d’eau et, in fine, le Bassin d’Arcachon.

Dès le mois d’août, le SIBA a engagé un travail de cartographie des zones brûlées et une modélisation des volumes susceptibles de ruisseler. Ce travail permet d’identifier les secteurs les plus sensibles et de hiérarchiser les interventions. Parmi les priorités figurent notamment les zones où le taux de couverture forestière détruite en amont dépasse 80 %.

Le SIBA s’attend donc à ce que le réseau d’eaux pluviales soit fortement sollicité en cas de fortes pluies. D’autant plus qu’il agit comme un entonnoir vers le Bassin d’Arcachon. À titre d’exemple, sur la commune d’Audenge, 250 kilomètres de fossés forestiers rejoignent 65 kilomètres de fossés en zone urbaine.

Le SIBA entend donc agir sur l’ensemble du parcours de l’eau. Il ne s’agit pas seulement de l’évacuer le plus vite possible, mais de ralentir son cheminement en amont des zones urbaines.

Des mesures d’urgence pour cet automne

À court terme, le premier objectif est de maintenir les capacités d’écoulement existantes. Les fossés doivent être curés et entretenus afin de libérer les axes de drainage essentiels et d’éviter que certains secteurs sensibles ne soient davantage exposés. Trois entreprises ont été réquisitionnées pour intervenir rapidement sur les ouvrages publics.

En amont des zones urbaines, le SIBA mène un travail d’identification de zones pouvant servir de rétention à court ou moyen terme. Des parcelles communales ont déjà été identifiées ; des pares-feux pourraient également être sollicités.

L’occasion également pour le président du SIBA de rappeler que la mobilisation de chaque habitant compte plus que jamais : la moitié des crastes et fossés se situant sur le domaine privé. Aucune canalisation ne peut remplacer ce réseau naturel de drainage des eaux de pluie.

Restaurer les zones humides sur le long terme

Au-delà de l’urgence liée aux incendies, le SIBA défend un programme de restauration des zones humides (ReZHilience), engagé depuis plusieurs années. Le principe est de redonner au territoire une partie de ses capacités naturelles à stocker l’eau.

5 millions d’euros sont consacrés à ce programme, avec l’objectif de rallonger le chemin parcouru par l’eau et de ralentir son écoulement avant son arrivée dans les zones urbanisées. (Voir notre série dédiée.)

La priorité : la qualité de l’eau

La conférence de presse a porté sur un enjeu : la qualité de l’eau.

Depuis novembre 2022, 63 actions ont été identifiées dans le cadre du profil de vulnérabilité conchylicole du Bassin d’Arcachon. Ce travail, engagé à la suite de la crise de 2021, vise notamment à mieux prévenir les contaminations susceptibles d’affecter les activités conchylicoles.

Parmi les mesures déjà mises en place figurent le traitement bactéricide dans les stations d’épuration du SIBA, pour lutter notamment contre le norovirus, ainsi que l’accélération de plusieurs travaux sur les réseaux d’eaux pluviales en ville : 9 millions d’euros sont ainsi consacrés à ces travaux.

La sécurisation du réseau d’assainissement représente également un investissement majeur, avec 15 millions d’euros investis en moyenne chaque année.

Vers une « hypervision » du Bassin

Le SIBA prépare enfin une nouvelle étape avec un projet d’hypervision. L’objectif est de regrouper les données relatives à la submersion, à la pluie, aux nappes phréatiques et à l’écoulement afin de mieux prévoir les situations à risque.

Cet outil doit permettre d’identifier plus rapidement les zones sensibles et d’améliorer la réactivité en cas de crise, en mettant en commun les différentes données disponibles en temps réel.

Le projet est actuellement en consultation au niveau du SIBA.

Crue au Népal : cette association du Bassin vient en aide aux sinistrés

Le 26 août dernier, le détachement d’un morceau de glacier de l’Himalaya a causé une crue soudaine et dévastatrice au Népal. Le bilan provisoire est lourd : 80 000 sinistrés, 1300 décès et 5000 disparus.

La solidarité s’organise sur le Bassin d’Arcachon

A des milliers de kilomètres de là, Rémi, à la tête de l’association Un Objectif pour Demain, a créé une cagnotte afin de permettre d’acheminer du matériel sur place. 

Si vous souhaitez faire un don, rendez-vous sur le site de l’association. Pour information, les dons financiers uniquement sont acceptés car l’envoi de matériel depuis la France coûterait beaucoup trop cher. 

Rémi travaille donc en direct avec l’association NEEM qui se trouve au Népal et qui coordonne l’aide sur place.

Il y a quelques mois, nous avions rencontré Rémi pour évoquer avec lui l’organisation d’une mission humanitaire et inclusive au Népal. Pour voir ou revoir le reportage, rendez-vous sur : https://tvba.fr/temoignage-mission-humanitaire-inclusive-nepal-handicap/

« De nouveau ensemble »: une soirée de fraternité à Lège

Un homme avec une chemise bleue et un foulard vert parle à un micro sous un parasol, il y a des gens derrière

Le 18 septembre à 19h, sur le parvis de la mairie, la Ville de Lège-Cap Ferret invite toute la population à se retrouver pour une soirée exceptionnelle, « De nouveau ensemble ».

Quelques semaines après les incendies qui ont durement marqué le territoire, ce rendez-vous sera avant tout un temps de soutien et de fraternité envers celles et ceux qui ont tout perdu, mais aussi un moment de retrouvailles pour rendre hommage aux pompiers et à l’ensemble des personnes mobilisées aux côtés des sinistrés.

Un temps pour être ensemble

Cette soirée exceptionnelle sera l’occasion pour les personnes sinistrées de rencontrer celles et ceux qui se sont mobilisés à leurs côtés, au premier rang desquels les pompiers, dont l’engagement et le courage ont été essentiels durant cette épreuve.

Cet événement sera également un temps de remerciements à toutes les forces et toutes les personnes qui ont apporté leur aide, leur présence et leur soutien lorsque le territoire en avait le plus besoin.

Toute la population conviée

Habitants, sinistrés, pompiers, bénévoles, associations, professionnels et toutes les personnes qui ont contribué à faire face aux incendies sont invités à participer à cette soirée.

La soirée sera également ponctuée d’animations et proposera une buvette ainsi qu’un espace de restauration sur place, en partenariat avec des commerçants locaux.

Rendez-vous le 18 septembre à 19h sur le parvis de la mairie

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La vigilance feu de forêt abaissée en jaune

Parcelle d'arbres calcinés sur la droite, à gauche des arbres verts intactes

Le niveau de vigilance feux de forêt en Gironde abaissé en JAUNE à compter du mardi 8 septembre

Compte tenu des conditions météorologiques, la préfète de la Gironde a décidé d’abaisser le niveau de vigilance de niveau orange à JAUNE pour le risque feux de forêt (niveau moyen 2 sur 5) à compter de ce mardi 8 septembre 2026.

Par conséquent, en application du règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies, les mesures de restriction liées à l’emploi de moteurs thermiques et électriques, de source d’ignition, ainsi qu’aux manifestations sportives, de loisirs et culturelles et à la présence humaine libre sont levées dans les espaces exposés des communes à dominante forestière.

La présence humaine libre et encadrée demeure interdite à l’intérieur des secteurs incendiés, à l’exception des personnes ayant un intérêt légitime notamment à des fins d’évaluation et d’exploitation (propriétaires, gestionnaires forestiers, exploitants agricoles, agents de service public…). Ainsi, les travaux forestiers sur les parcelles incendiées sont désormais autorisés.

Toutefois, plusieurs restrictions demeurent en vigueur afin de prévenir tout nouveau départ de feu.

Il est toujours interdit :

→ Sur l’ensemble du département girondin :

  • d’utiliser des outils de débroussaillement thermique type chalumeau ;
  • de brûler des déchets verts;
  • d’utiliser des lanternes volantes.

→ Dans les espaces exposés des communes à dominante forestière (massifs forestiers, bois, forêts, et landes y compris voies terrestres et nautiques qui les traversent) jusqu’à une distance de 200 m :

  • d’utiliser du feu à l’air libre et de transporter du feu ;
  • de fumer ;
  • de jeter tout débris incandescent.

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Histoire du Bassin : 10 habitants au Cap Ferret … en 1847

carte ancienne du phare du cap ferret bordé de pins

En 1962, le Cap Ferret est déjà devenu une destination de vacances prisée, mais la presqu’île est encore loin d’être le lieu cosmopolite qu’elle deviendra quelques décennies plus tard. Son peuplement demeure récent et sa population permanente reste modeste.

Sur les 2 170 personnes propriétaires d’une maison ou d’un terrain au Cap Ferret, seules 413 y résident à l’année. La grande majorité des propriétaires vivent donc ailleurs, principalement dans le Sud-Ouest. Cette origine géographique témoigne de l’importance de la clientèle régionale : trois propriétaires sur cinq sont girondins, et près d’un tiers sont Bordelais. Cette présence bordelaise rappelle combien l’essor de la presqu’île est étroitement lié au développement de la villégiature régionale. Le contraste avec le passé est saisissant.

En 1847, une dizaine de personnes seulement vivent sur la presqu’île.

Un peu plus d’un siècle plus tard, en 1962, le paysage humain a radicalement changé : on recense 1 762 habitants, tandis que la fréquentation estivale dépasse les 30 000 vacanciers. Le Cap Ferret est alors en pleine transformation. Les premières générations de villégiateurs ont ouvert la voie à un développement touristique qui ne cesse de s’accélérer. Pourtant, en 1962, la presqu’île conserve encore une dimension familiale et régionale. Derrière les chiffres se dessine un Cap Ferret à taille humaine, où les résidents permanents côtoient des vacanciers pour la plupart originaires de Gironde et des départements voisins.

Article de Isabelle Antonutti.

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Ostréiculture : « 4 années marquées par de nombreuses crises »

un homme devant un port et des cabanes en bois

Fin de mandat, cet automne, pour les élus du Comité Régional de la Conchyliculture (CRCAA). Après 4 ans à défendre la profession, c’était l’heure du bilan ce lundi..

Olivier Laban, revient sur les tempêtes qu’ont essuyé les ostréiculteurs durant cette période : fermetures, pertes de zones d’exploitation, mortalité… mais aussi sur les bonnes nouvelles ! (nettoyage des friches, nouvelles installations)

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3 bonnes nouvelles de la semaine sur le Bassin

Cabanes colorées dont une verte et blanche en bois en hiver sur le port des tuiles à Biganos

3 bonnes nouvelles qui donnent le sourire cette semaine du 9 septembre 2026 sur le Bassin d’Arcachon.

1 – Rentrée solidaire pour des étudiants en commerce

Dans le cadre de leur semaine d’intégration, les étudiants de l’ESSCA Bordeaux ont rénové et construit des infrastructures en bois adaptées aux besoins des jeunes accompagnés de l’Institut Médico-Éducatif (IME) de Taussat,

2 – Une eau de 31 000 ans sous nos pieds !

31 000 ans sous terre… La Ville d’Andernos connaît désormais l’âge de son eau potable À cette occasion, elle lance une campagne de sensibilisation à la préservation de cette ressource précieuse, véritable patrimoine d’hier et de demain.

3 – Changement climatique : les cours passent au vert

Face au changement climatique, les cours passent au vert ! Le département de la Gironde a réaménagé et végétalisé les cours de récréations de deux collèges du Bassin à Audenge et au Teich. L’objectif : adapter les infrastructures au changement climatique !

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