613 dépistages, 57 cas positifs, 3 décès déplorés : le centre hospitalier d’Arcachon dresse un 1er bilan de la crise Covid

Alors que le déconfinement s’organise, le centre hospitalier d’Arcachon dresse un premier bilan de son activité Covid. Une activité que son directeur qualifie d’importante sans avoir mis l’établissement sous tension.

10 unité avaient été réorganisées pour permettre la mise en place d’une unité Covid-19 de 38 lits. « Cette réorganisation s’est faite en coopération avec la Clinique qui nous a ouvert des espaces. Nous travaillons conjointement depuis le début de la crise »

Le centre hospitalier a ainsi pu accueillir 613 patients pour des dépistages dont 57 se sont révélés positifs. « D’autres patients ont été maintenus en surveillance car 20 à 30% des tests peuvent revenir en faux négatifs, précise Julien Rossignol.  Au total, 314 patients ont été hospitalisés dans les unités dédiées pour suspicion, surveillance ou exploration complémentaire liées au Covid-19.

4 décès sont à déplorer: 3 décès au sein même de l’établissement et un patient décédé après son transfert au CHU de Bordeaux.

Pour faire face à cette crise le centre hospitalier a pu compter sur un bel élan de générosité du Bassin d’Arcachon:

  • 100 donateurs (alimentaires, équipements, masques, logements…)
  • 100 propositions de renforts humains dont 30 à titre bénévole
  • 12 professionnels de santé envoyés dans des établissement de Nancy et de Paris

Cette crise du coronavirus c’est aussi la prévention de risques infectieux, une prévention qui va se poursuivre dans les prochaines semaines. Déjà 2000 litres de solution Hydro-alcoolique ont été utilisés soit 3 fois plus qu’en 2019, 30 000 masques, 20 000 blouses et sur-blouses, 350 000 gants… Des chiffres qui donnent la mesure des besoins mobilisés au plus haut de la crise.

Le centre hospitalier « bunkerisé  » prépare son déconfinement

Après deux mois de confinement, le centre hospitalier d’Arcachon tire un 1er bilan de la gestion de la crise Covid (voire notre article dédié). 613 patients ont été dépistés aux urgences dont 57 positifs. Ce mardi 8 patients étaient encore accueillis en surveillance pour suspicion de Coronavirus et 20 lits restent dédiés à l’unité Covid. Mais c’est maintenant le déconfinement qui s’organise dans une structure « bunkerisée ». Prise de température, gel hydroalcoolique et téléconsultation: le directeur Julien Rossignol veut rassurer: « l’hôpital est un lieu très sécurité »

Les ostréiculteurs du Bassin se mobilisent pour la recherche contre le coronavirus

Les deux comités régionaux de la conchyliculture de la Nouvelle Aquitaine ( comprenant Charente-Maritime, Arcachon, Médoc et Hossegor) s’unissent dans une opération de solidarité pour la recherche contre le coronavirus et lancent une grande campagne commune de participation aux efforts de recherche contre le coronavirus.

À l’initiative des deux CRC Charente Maritime et Arcachon Aquitaine, les ostréiculteurs proposent à l’ensemble de la profession, aux revendeurs, distributeurs et consommateurs de s’unir dans une grande collecte de fonds. Les sommes récoltées sont destinées à soutenir la recherche, pour la découverte d’un traitement ou d’un vaccin contre le Covid_19.

Du 18 mai au 21 juin, les producteurs s’engagent à reverser 0,50€ pour chaque kilo d’huîtres et chaque douzaine achetés à travers tous les réseaux de vente. Les ostréiculteurs participant à l’opération sont aisément identifiables : leurs huîtres arborent fièrement la mention Aidez la recherche, Mangez des huîtres / Ostréiculteurs solidaires.

À l’issue de cette campagne, le CRC de Charente-Maritime et le CRC Arcachon Aquitaine remettront l’ensemble des dons collectés à un institut de recherche engagé dans la lutte contre le Covid_19.

Ré-ouverture des déchetteries de la Cobas

A compter du mardi 12 mai 2020, réouverture progressive des déchèteries de la Cobas aux particuliers selon horaires énoncés ci-dessous :

Horaires d’ouverture des déchèteries du 12 mai au 01 juin 2020: 

Reprise des horaires habituels à compter du 2 juin 2020.

Le usagers sont invités, d’une part, à respecter les consignes de circulation et de stationnement données par l’agent d’accueil et, d’autre part, à observer une attention particulière aux consignes réglementaires et sanitaires en vigueur, à savoir :

  • Port obligatoire d’un masque dès l’entrée sur site,
  • Amener ses propres outils favorisant un dépôt rapide des déchets (pelle, balai) car il n’y aura aucune mise à disposition d’équipements collectifs par la collectivité,
  • Triez, par catégorie, vos déchets dans votre coffre ou votre remorque avant de venir, pour optimiser le temps de dépôt sur site,
  • Le dépôt est limité à un mètre cube par jour,
  • La distanciation physique de 1 mètre doit être scrupuleusement respectée,
  • L’accès à la plateforme sera limité à 5 véhicules en simultané. Le temps de dépôt des déchets doit être limité au maximum afin de limiter le temps d’attente.

Les plages resteront bien fermées jusqu’à nouvel ordre

La pression des élus, parlementaires et acteurs locaux, était forte ces derniers jours pour obtenir une ré-ouverture des plages le 11 mai. Mais à l’issue d’une réunion avec les maires des communes du littoral, la préfète de la Gironde Fabienne Buccio a confirmé la fermeture des plages jusqu’au 1er juin minimum.

Le concept de plage dynamique qui permettrait la reprise des activités sportives individuelles reste à l’étude pour l’après 1er juin.

Quelques inflections tout de même: 

  • A compter du 11 Mai, les bateaux de plaisance pourront à nouveau naviguer sur le Bassin, uniquement au départ des ports
  • Les locations saisonnières pourront à nouveau recevoir du public à compter du 11 mai, dans le respect des 100 km de leur domicile. Les campings et hôtels restent quant à eux fermés
  •  La vente d’huîtres est autorisée dans les cabanes
  • Conformément à une décision nationale, les plages et le sentier du littoral restent inaccessibles jusqu’à nouvel ordre

 

Moustiques: ils sont de retour et en avance !

Après un hiver relativement doux et un début de printemps plus chaud, la saison des moustiques a débuté plus tôt que d’habitude. Cette année, vigilance-moustique a constaté un démarrage plus précoce, plus net et plus large, avec 89 départements déjà concernés en 2ème quinzaine d’Avril, soit la quasi-totalité du territoire. De plus, les premières proliférations et piqûres inhabituelles sont apparues bien plus tôt dans la saison cette année comparé à 2019 où elles sont apparues à la fin du mois de mai et en juin.

La Gironde est classée jaune, le département  présente des conditions favorables à la prolifération:

  • Un hiver doux, ce qui permet aux oeufs pondus avant l’hiver de survivre jusqu’au printemps et pouvoir ainsi reprendre leur cycle d’évolution après les premières pluies et les premières chaleurs.
  • Des pluies abondantes qui génèrent suffisamment d’eaux stagnantes pour que les œufs pondus puissent y vivre leur processus complet d’évolution jusqu’au stade de moustique adulte en passant par celui de larve.
  • Une fois ces pluies tombées, il faut en moyenne 10 jours de chaleur suffisante (23°C le jour et 15°C la nuit) pour permettre aux oeufs de moustiques de devenir larves puis moustiques adultes. Si les températures sont supérieures, le cycle se raccourcit. Si elles sont inférieures, le cycle s’allonge. Il faut une baisse franche et brutale des températures pour qu’il s’interrompre complètement

La Gironde est par ailleurs classée en vigilance rouge pour le moustique tigre depuis 2014, ce qu’il y  est implanté et actif.


Depuis le 1er janvier 2020 le SIBA est missionné pour lutter contre le moustique sur le Bassin d’Arcachon: 

  • surveiller et traiter si nécessaire les gites larvaires pour lutter contre la prolifération du moustique commun. Mais en aucun cas, le SIBA ne peut traiter les moustiques adultes, l’utilisation de produits adulticides est engagée uniquement par l’ARS dans le cadre d’une lutte sanitaire révélée. Un travail de fond est également engagé avec les différents gestionnaires de sites afin de favoriser une gestion hydraulique adaptée à la problématique moustique. 2 agents spécialisés sont spécifiquement dédiés à ces actions.

Les agents du SIBA effectuent des prospections très régulières des gîtes, suivant les conditions climatiques ou les marées, pour suivre la présence des larves et engager si nécessaire les traitements adéquats.

Le SIBA utilise exclusivement un biocide d’origine biologique à base de Bti, reconnu pour sa sélectivité des larves de moustiques. La substance active est issue du Bacillus thuringiensis, une bactérie naturelle du sol sélectionnée pour son action exclusive sur les larves de Diptères (mouches et moustiques). Les protéines contenues dans le larvicidesontingéréesparlalarvedemoustiqueet se transforment en toxines en milieu alcalin, sous l’action d’enzymes intestinales. Ce mode d’action lui confère une grande sélectivité.

Ce produit est diffusé dans les gîtes pour lesquels la surveillance a révélé une présence marquée de larves. La quantité de produit utilisé est ajustée suivant la concentration de larves, et dispersé par le biais de différents moyens humains et matériels.

  • mobiliser la populationpour lutter contre la prolifération, en particulier du moustique tigre. Les autorités publiques ne peuvent, en effet, lutter seules. Chacun, en modifiant son comportement et en adoptant des gestes simples, doit participer à la lutte contre la prolifération des moustiques. En particulier, il est très important de supprimer les eaux stagnantes qui permettent la reproduction du moustique, à l’intérieur et surtout autour de son domicile. Pour cela, supprimer les soucoupes des pots de fleurs ou les remplir de sable, renouveler l’eau des vases plusieurs fois par semaine, vérifier le bon écoulement des gouttières, mettre à l’abri de la pluie ou supprimer tout objet pouvant se remplir d’eau, etc. Ces gestes sont indispensables pour limiter la prolifération des moustiques.

La distribution de masques aux habitants débutera le 11 mai à Lège Cap-Ferret

Afin d’accompagner la levée progressive du confinement, la Municipalité de Lège-Cap Ferret s’est engagée dès le début du mois d’avril à offrir des masques aux entreprises et aux habitants de la commune. La distribution de ces masques au public sera organisée à partir du lundi 11 mai, selon 2 dispositifs complémentaires.

POUR LES PERSONNES VULNERABLES : LIVRAISON A DOMICILE

Les personnes vulnérables font l’objet d’un suivi de proximité depuis le début de la crise sanitaire, via des contacts téléphoniques réguliers permettant d’identifier leurs besoins et de leur apporter une aide ciblée. Dans ce cadre, chaque personne se verra remettre à domicile un kit de protection incluant : un masque en tissu lavable et réutilisable, un masque chirurgical ainsi qu’un mode d’emploi des masques. Ces personnes seront contactées individuellement par téléphone à compter du 5 mai. Les masques seront distribués à compter du 11 mai et jusqu’au 16 mai par la réserve communale de sauvegarde épaulée par une équipe de bénévoles.

POUR L’ENSEMBLE DES HABITANTS : DISTRIBUTION PAR SECTEURS

La distribution des masques sera organisée à compter du 11 mai sur 4 sites de la commune, de 9h à 18h. Ces sites permettent un accès et une circulation aisés et sécurisés ainsi que le respect des consignes sanitaires.

Chaque foyer résidant de la commune recevra un masque en tissu lavable et réutilisable ainsi qu’un masque chirurgical par personne, sur présentation des justificatifs suivants : carte d’identité des membres du foyer et justificatif de domicile daté de moins de 6 mois.

Village site: 

  • Lège -> Parking bus situé derrière le stade Louis Goubet
  • Le Four, Claouey, Les Jacquets ->Parvis du marché de Claouey
  • Petit Piquey, Grand Piquey, Piraillan, le Canon, l’Herbe -> Parvis du marché de PIRAILLAN
  • La Vigne, le Cap Ferret -> Parking du Marché du CAP FERRET

Les personnes vulnérables qui n’auraient pas été contactées d’ici le 7 mai et ne pourraient se déplacer sont invitées à contacter le CCAS au 05 57 56 40 55. Par la suite, la commune prendra en charge financièrement la fourniture de masques pour les personnes bénéficiaires du CCAS.

POUR LES PROFESSIONNELS DE LA PRESQU’ILE : DISTRIBUTION DE MASQUES CHIRURGICAUX

Afin de soutenir l’activité économique locale, la municipalité offre deux masques de protection par jour et par employés aux entreprises de la commune, accompagnés d’un mode d’emploi des masques et d’une affiche des gestes barrières. Les besoins des entreprises ont été évalués grâce à l’envoi d’un questionnaire en ligne auprès des acteurs économique locaux. Cette distribution constitue une aide concrète à la poursuite et à la reprise d’activité à compter du 11 mai et sera réalisée cette semaine par une équipe de bénévoles.

 

– Permanence mairie : 05 56 03 84 00 – 7j/7 de 8h30 à 17h30.

– Maison de la Famille : 05 56 03 80 51 – 7j/7 de 8h30 à 17h30.

Vigilance orange aux orages en Gironde pour ce lundi soir

Les fortes chaleurs de ce lundi tourneront à l’orage ce soir, Météo France classe la Gironde en vigilance orange à partir de 20h:

Une journée estivale est attendue aujourd’hui avec des températures élevées, en particulier sur le sud Aquitaine, entre le sud Gironde et les Pyrénées-Atlantiques avec 30 à 33°C.

En fin d’après-midi et début de soirée, le ciel devient menaçant et des orages pourront éclater sur l’Aquitaine de manière isolée.
Puis, entre la soirée et le début de nuit, des orages plus organisés et plus forts gagnent par le sud-ouest et la façade Atlantique.
Ces orages seront associés à des chutes de grêle, des précipitations intenses localement mais de courte durée et surtout des rafales de vent pouvant dépasser les 100 km/h.

Au passage de la dégradation orageuse, la rotation des vents sera instantanée d’un secteur est à un secteur ouest avec un renforcement brutal (Galerne).

Facteurs aggravants: suite aux précipitations de ces derniers jours, les sols sont saturés, ce qui pourrait favoriser la chute d’arbres par fortes rafales.

Sophie Panonacle s’exprime en faveur d’une réouverture des plages le 11 mai

Dans une lettre adressée au premier ministre et transmise à la presse, la Députée de la circonscription du Bassin d’Arcachon, Sophie Panonacle, s’exprime en faveur d’une réouverture des plages à compter du 11 mai, sous condition: 

‘Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre,

Nous avons écouté avec attention le discours du Premier Ministre prononcé le 28 avril devant l’Assemblée nationale sur la stratégie nationale du plan de déconfinement dans le contexte de la lutte contre l’épidémie Covid-19.

Vous avez déclaré, Monsieur le Premier Ministre, que la vie sociale va reprendre progressivement et qu’ « il sera possible, les beaux jours aidant, de pratiquer une activité sportive individuelle en plein air, en dépassant évidemment la barrière actuelle du km et en respectant les règles de distanciation physique ». Nous approuvons cette mesure qui répond au besoin et à la nécessité de la pratique physique et sportive pour la santé et le bien-être de nos concitoyens.

Nous souhaitons cependant attirer votre attention sur le maintien de l’inaccessibilité des plages au public au moins jusqu’au 1er juin alors que vous levez l’interdiction pour les parcs et jardins dans les départements où le virus ne circule pas de façon active, de même que vous autorisez la réouverture des médiathèques, bibliothèques et petits musées dès le 11 mai.

Les espaces naturels sont propices à la distanciation physique. De nombreuses études médicales démontrent l’effet bénéfique du contact avec la nature sur la santé physique et mentale. Nous considérons que la pratique des activités aquatiques et nautiques y contribue largement. C’est pourquoi l’accès aux plages nous semble nécessaire pour permettre la pratique d’activités telles que le surf, le kitesurf, le kayak de mer, la voile, la nage…ainsi que le footing et la marche (nordique, aquatique). Ces activités ne sont pas statiques, peuvent se pratiquer sans proximité physique et sans présenter de risque.’

C’est donc vers le concept de plage dynamique que penche la députée qui ajoute que cette  décision de réouverture pourrait être confiée aux maires. « Ils sont les mieux placés pour évaluer leurs moyens à gérer ce déconfinement sur des espaces qu’ils connaissent parfaitement. A eux de fixer les règles d’usage pour les pratiques sportives en collaboration avec les fédérations, les ligues et les clubs. A eux de réglementer l’autorisation d’accès sur le principe que le bord de mer serait provisoirement un lieu de passage et non un espace de sédentarité, selon le concept de « plage dynamique». 

Ce dispositif pour réussir fait appel, aussi, au sens des responsabilités de nos concitoyens.

COVID-19: La tendance à la baisse des indicateurs de surveillance se poursuit – la Gironde reste en vert

Du 20 au 26 avril 2020, la diminution de l’activité sanitaire liée au COVID-19 observée depuis fin mars se poursuit en Nouvelle-Aquitaine, avec peu de nouveaux cas confirmés biologiquement.
Le nombre de nouveaux cas confirmés chaque jour ralentit : + 332 cas cette semaine contre 416 cas la semaine précédente. Mais l’indicateur le plus pertinent à observer est la part des prélèvements positifs (il tient compte du nombre de tests positifs sur le nombre total de tests réalisés). Cet indicateur est passé de plus de 9 % en semaine 14 à moins 3 % cette semaine (voir le graphique « Tests virologiques en page 5).

Ainsi la Nouvelle-Aquitaine reste l’une des régions les moins impactées par l’épidémie.

A l’approche du déconfinement, il ne faut pas relâcher les efforts. L’efficacité des mesures prises aux différents stades de l’épidémie par l’ARS Nouvelle-Aquitaine doivent être maintenues pour réduire la circulation du virus :

  • continuer comme au pic de l’épidémie à préserver et adapter les capacités hospitalières en matière de prise en charge des cas de Covid,
  • protéger les personnes par la gestion des clusters pour rapidement contenir les risques d’explosion de l’épidémie,
  • protéger les plus fragiles et mettre sous protection renforcée les EHPAD
  • assurer le déploiement des moyens nécessaires sur tout le territoire pour faire face à cette situation sanitaire exceptionnelle.

Par ailleurs, à partir du 11 mai, en Nouvelle-Aquitaine les organismes de santé seront en capacité de tester toutes les personnes qui présenteront des symptômes évocateurs du Covid-19, d’isoler les cas confirmés et de réaliser une recherche des cas contacts de ces personnes pour les isoler rapidement. Depuis le 1er cas de Covid-19 identifié à Bordeaux fin janvier, plus de
6 000 personnes ont ainsi été contactées par des médecins de l’ARS pour suivre leur état de santé et prévenir l’apparition de nouveaux cas de Covid-19, en leur rappelant les consignes d’isolement et les gestes barrière.

En Nouvelle-Aquitaine : tous les départements sont en vert

 

En Nouvelle-Aquitaine, ces données sont encourageantes, tous les départements sont verts, seule la Dordogne était de couleur orange jeudi. C’est l’indicateur de circulation du virus qui présentait un taux supérieur à 6%. En effet, malgré que très peu de cas se soient présentés aux urgences, ils représentent un taux de 6,4% sur la fréquentation totale actuellement faible aux urgences de ce département. Ce soir, après des échanges entre le Ministère, les ARS et les cellules régionales de Santé Publique France, et à l’aide d’indicateurs complémentaires, une nouvelle carte a été diffusée et la Dordogne est passée en vert.

Il faut noter que ces données ne sont en aucun cas des projections. Elles permettent de guider les choix qui doivent être faits au niveau local. Elles ne doivent en aucun cas remettre en question les mesures de confinement applicables jusqu’au 11 mai, car en cas de relâchement la couleur du département pourrait changer.


Point sur l’évolution de l’épidémie de Covid-19 en Nouvelle-Aquitaine

>> Cas confirmés rapportés par les laboratoires de Nouvelle-Aquitaine

L’épidémie poursuit sa progression dans notre région avec 27 nouveaux cas confirmés recensés par Santé publique France le 30 avril, ce qui porte le total à 4 672* depuis le début de l’épidémie.
(*2 doublons ont été supprimés pour la journée du 29 avril)

Pour rappel :
– ces chiffres ne comprennent pas toutes les personnes non testées Covid-19 identifiées par la médecine de ville.
– les chiffres des départements comprennent des cas n’ayant pas été encore géolocalisés et attribués au département du laboratoire qui a réalisé le test.

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La Base aérienne de Cazaux rend hommage aux deux militaires décédés cette semaine

L’accident est survenu ce 29 avril lors d’un entrainement de la mission Search and Rescue mené par l’escadron d’hélicoptère Pyrénées de la Base aérienne 120 de Cazaux.  Quentin Le Dillau, infirmier de la 186ème antenne médicale et le sergent Pierre Pougin ont fait une chute mortelle dans les environs de Biscarosse dont les circonstances restent encore à établir.

Deux décès qui plongent la Base Testerine dans une profonde tristesse. Depuis l’accident,  les témoignages de soutien sont nombreux et la ministre des armées Florence Parly a également présenté ses condoléances: « Profonde émotion. L’infirmier en soins généraux de premier grade Quentin Le Dillau a succombé à ses blessures, après l’accident survenu hier. Mes pensées vont à sa famille, à ses frères d’armes du service de santé des armées qui, partout, continuent inlassablement de servir. »

Une cagnotte leetchi est ouverte en hommage à leurs frères d’armes et en soutien aux familles de ces deux militaires.

TVBA présente ses condoléances à tous leurs proches ainsi qu’au personnel de la BA 120.